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Un homme extra ordinaire

Aujourd'hui, je voudrai rendre hommage à un homme extra-ordinaire ! Je voudrai vous parler de Philippe Croizon. Cet homme fut amputé des quatre membres à la suite d'un accident. Loin de penser que sa vie était fini, il décida de relier à la nage les cinq continents. Avec un athlète valide, Arnaud Chassery, ils ont relevé le défit et l'ont réussit le Samedi 18 Août 2012.

 


C'est un exploit extraordinaire et une belle leçon du principe, « quand on veux, on peux ! ». Monsieur Croizon a ses raisons pour réaliser cet objectif. Jamais il n'a laissé tomber ces raisons là, parce qu'elles font parties de sa mission.

 


« Il y a avant tout ce symbole très fort : un nageur valide, un nageur handicapé, et tous les deux on va effacer les différences », nous dit Philippe Croizon. (source : france info. Mercredi 11 avril 2012). Voilà sa façon de décrire son engagement, son moteur, la mission qu'il s'est donnée. Pourtant il avait une très longue liste de raisons « piège à victimes » pour ne pas réaliser son objectif ! Il n'y a même pas songé, et grâce à sa détermination et à la beauté de son engagement, il a pu mobiliser suffisamment de monde autour de lui, pour l'aider.

 


Pour moi, c'est un exemple incontournable, de courage et de détermination !

 

Je vous parle de lui car lorsque nous avons un objectif un peu plus ambitieux que la plupart des personnes qui nous entourent, nous rencontrons souvent des gens qui semblent ne pas donner de crédit à ce que nous voulons devenir. Inconsciemment nous captons cette vibration. Parfois, il n'en faut pas plus pour nous décourager surtout si cela vient de personnes très importantes pour nous ! C'est évidemment plus pregnant lorsque les freins, les moqueries diverses ou "les preuves à l'appui" de la non faisabilité de notre but sont clairement exprimés. Nous avons alors deux façons de réagir : ou nous abandonnons, et c'est ok puisque si c'est si facile de vous faire changer d'avis c'est que l'objectif que vous vous êtes fixé n'est pas vraiment motivant pour vous. Ou bien, vous n'en tenez pas compte. Les critiques et les retours d'expériences négatifs d'autres personnes ne sont pas importantes à vos yeux. Parfois, ces critiques vous feront réfléchir sur une stratégie plus efficace, parfois, elles vous feront changer vos plans. Elles vous apprendront le lâcher prise et c'est ok aussi !!

 


Vous voyez que vous n'avez vraiment rien à craindre de vous lancer dans un projet nouveau, à la condition toutefois que vous ayez vraiment très envie de voir la manifestation de sa réalisation dans votre vie. 

 


Car vouloir vraiment de toutes ces forces et de tout son coeur, c'est Le véritable Pouvoir ! C'est aussi le secret des gens qui réussissent à réaliser leur rêve.

 

 

 


A bientôt

 Roséli

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Certitude

Lorsque vous êtes convaincu de quelque chose, vous n'avez pas besoin de vous en convaincre davantage. Vous savez que cela marche comme ça et pas autrement. Et avec une telle certitude, vous n'avez pas besoin de preuves supplémentaires.

 

 

Lorsque vous n'êtes pas convaincus par quelque chose, vous avez besoin de preuves, vous avez besoin de faire des actes pour vous rendre compte que c'est bien ou pas, que cela marche comme ça ou pas. Ce sont des séries d'actes symboliques pour votre cerveau, qui sont nécessaires pour confirmer ou infirmer votre pensée. Ce sont des techniques ou des méthodes que vous utilisez pour que les résultats puissent vous conforter dans l'opportunité d'adopter ou pas une nouveauté pour vous. 

 

 

Lorsque vous n'avez pas la "certitude absolue", comme le dit Claude Sabbah, vous laissez la place au doute qui peut -cela dépend des domaines dans lequel il agit- s'avérer un frein à vos progrès. 

 

 

Si tel est le cas, allez chercher des informations. Et si elles ne suffisent pas, passez à l'action pour vous convaincre, ou plus exactement pour convaincre votre cerveau que vous pouvez y arriver ou que cela marche vraiment comme ça ! Les diverses techniques sont des ancres pour le cerveau, elles servent à conforter certaines hypothèses. Car en réalité, il n'y a qu'un seul grand frein à toutes tentatives : celui qu'y met le cerveau !

 

 

Soit je maîtrise mon cerveau, soit c'est lui qui me maîtrise.


 

Dans le film de science-fiction américain, librement inspiré des romans d'Isaac Asimov, réalisé par Alex Proyas et sorti en 2004, (source Wikipédia) "i Robot", les humains étaient en danger parce que les robots qui étaient construits et programmés pour les servir ont été détournés de cette programmation et ont voulu prendre le contrôle du monde.

 


C'est en fait une parfaite analogie de ce qui se passe en réalité. Or ce dont nous n'avons pas encore conscience, c'est que pour l'instant nous sommes dans la version où "les machines" ont pris le dessus sur les humains, puisque nous sommes tous -plus ou moins- contrôlés, menés par le bout du nez par notre cerveau ordinateur. C'est une machine de chair et de sang, elle est en nous et ce sont les raisons pour lesquelles nous n'avons pas peur. Pourtant, cette machine fait de nous ce pourquoi elle est programmée, et parfois, les résultats de ceci sont à notre dépend !

 

 

Cependant, l'incroyable reste à venir. Cela se produira lorsque l'ensemble de l'humanité se rendra compte de ce fonctionnement et reprendra le contrôle sur cette machine de cerveau en lui transmettant les bonnes données pour une utilisation optimale ! D'environ 5% de ses capacités utilisées actuellement d'après certains experts, nous pourrons augmenter de beaucoup ce pourcentage ! Cela sera extraordinaire dans les résultats de cette reprise en (Hu)main !

 

 

Ouuuu, là là ! J'ai l'impression d'être dans la peau de WILL SMITH moi !!! 


 

A bientôt

 

Roséli 

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Anniversaire

J'ai une proposition à vous faire.

 

 

Je vous propose de ne plus fêter les anniversaires mais de fêter, à la place, les progrès que chacun accompli dans sa vie dès qu'ils sont accomplis !!

 

 

Dans certaines tribus, la tradition veut que les fêtes pour les individus soient organisées lorsque ceux-ci sont en mesure d'annoncer aux autres soit la découverte de leur futur métier utile à tous, soit la réalisation de progrès conséquents dans sa fonction.

 

 

Les anniversaires ne sont pas fêtés !

 

 

En effet, naître ne constitue pas un élément revêtant une importance telle qu'il faille le fêter, encore moins couvrir de cadeaux quiconque. Le fait de naître n'est qu'un passage d'un état à un autre, à un point donné et à un moment donné. Nous parlons d'incarnation, de passage sur terre, dans cet état particulier d'humain. C'est effectivement important mais cela est en dehors de ce que nous pouvons contrôler dans cette vie, dans ce corps. Si fête il y a c'est la fête de la vie, de l'âme incarnée et non de l'individu qu'il faudrait parler !

 

 

Par contre, découvrir son talent particulier, trouver sa voie, réaliser un progrès, faire une découverte, que ceci soit pour le bien de l'ensemble de la communauté ou pour l'individu lui-même, constitue un élément fort, à fêter absolument ! Car la mise à jour de ce que nous sommes venus faire sur terre est un aspect dont nous allons nous saisir pour nous développer, pour nous transcender et pour sortir grandi de notre condition de naissance. C'est dans ce cadre ci que nous pouvons parler de fête de l'individu. C'est bien son potentiel qui sera fêté, son talent.

 

 

Je trouve cette idée géniale !

 

 

Qu'en pensez-vous ?

 

 

Au fait, si quelqu'un connaît l'endroit, le peuple qui pratique ou pratiquait cette façon de faire, n'hésitez pas à me le rappeler. En effet, j'ai perdu l'origine de cette coutume.


Je m'en suis souvenue lors du visionnage du film dessin animé «Frère des ours» où la tribu indienne fêtait la découverte de l'animal totem de certains jeunes individus. Cette découverte devait guider pour la vie entière leurs destinées et leurs places dans la tribu. Je pense que chaque peuple ayant un guide spirituel tel qu'un chamane par exemple, connaît l'importance de découvrir son potentiel pour la survie du groupe et de l'individu lui-même.

 

 

 

A bientôt

 

Roséli

 

 

 

 

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Expérimentateur

Eh oui, ça y est !

Mes derniers écrits sont revenus de la relecture/correction orthographique !

Dans cet article, je voudrais vous parler de l'influence de l'expérimentateur sur le sujet expérimenté.

 

En effet, lorsque l'on connaît le fonctionnement de base du cerveau, il est intéressant de se poser la question sur les expériences diverses et variées qui sont entreprises chaque jour par les chercheurs du monde entier.

 

D'abord, regardons le mot : chercheur. Ce qui paraît de prime abord évident, c'est que le mot ne semble pas à priori très propice à la découverte !

 

Un chercheur cherche, un trouveur trouve...

 

Oui, je sais c'est facile ça !! Prenez cette boutade pour ce qu'elle est : un petit clin d'oeil taquin et moqueur, qui ne prête qu'à en rire ! Mais qui peut en dire long quand même !...(Ha, petit côté têtu qui ressort là !)

 

Bien, maintenant, voyons ce qui se passe dans la tête d'un expérimentateur. Même s'il essaie par tous les moyens possibles de faire très honnêtement son métier, il y a de fortes chances pour qu'il ait un a priori, une idée de base, un préconçu, pire une intention (Oh la la !!) sur ce qu'il va tester !! Sans le vouloir, même en faisant très très attention, il induira malgré lui quelque chose qui orientera le ou les résultats de l'expérience.

 

Souvenez-vous, le cerveau-ordinateur fonctionne grâce à des programmes transformés en croyances. Celles-ci induisent alors ce qui est vu, entendu, touché, senti, goûté et les pensées entretiennent des postulats qui renforcent cet ensemble de programmes/croyances.

 

Dans ces conditions, difficile de voir ce que les yeux ne sont pas en mesure de voir, d'entendre ce que les oreilles ne sont pas en mesure d'entendre...etc. Difficile donc de s'attendre à quelque chose que l'on ne conçoit pas. Chaque chercheur est confronté à ces limites et bien souvent, les grandes avancées sont issues de l'imagination -nommés résultats fortuits, dus au hasard- ou d'une attente bien particulière de certaines personnes bien particulières et non des expériences proprement dites. Eh oui, désolée...

 

Il faudrait en vérité un expérimentateur sans aucun système de croyances d'aucune sorte, sans affect, sans attente, sans pression, n'ayant besoin d'aucune reconnaissance, mais avec une base de connaissance énorme, pour que les expériences soient vraiment valides et veuillent dire quelque chose. Et encore, comment, par quels filtres seraient interprétés les résultats ! C'est encore autre chose ça !

 

De plus, il est démontré que les expérimentations sur les animaux qui eux aussi ont un cerveau -dont l'injonction de base est comme la notre celle de la survie- est capable de repérer la fréquence de l'intention de l'expérimentateur et de se mettre en diapason total avec celle-ci pour répondre parfaitement à ces attentes et sauver sa vie ! Oui, oui, le syndrome de Stockholm* des animaux existe ! À la différence que l'humain qui veut prouver quelque chose va jusqu'au bout de l'expérimentation qui parfois nécessite la mort de l'animal dans d'atroces souffrances !! OH, mon dieu, ça y est, j'ai craqué, je me mets à faire du sensationnel !! Excusez-moi, le temps de me reprendre un peu...

 

Attente...

...

 

Reprise :

Donc, les expériences ne sont pas entièrement libres d'intentions. Et je ne parle même pas des différences fondamentales entre humains et animaux !

 

J'ai lu sur des blogs des défenseurs des animaux que la plupart des tests sur ces derniers ne se montraient pas très concluants -dû au coeur du chercheur sans doute ou au syndrome de Lima* ! Même si cela n'est pas une grande surprise de leur part, il faut reconnaître que tout porte à croire cette évidence.

 

Par contre, ce qui est concluant...c'est la bêtise humaine !! Ou la la !! Récidive !!

 

Reattente...

(J'aurai dû penser à une musique...)...

 

Reprise :

Je vous propose, pour conclure, une petite pensée pour tous ces animaux cobayes :

 

À nos chers amis les animaux. Comme l'a dit quelqu'un d'assez connu sur sa croix de torture il y a quelque 2000 ans de cela : "Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font !" Il pourrait rajouter s'il nous voyait : "Mais il est grand temps qu'ils apprennent là quand même, et ho !!"

 

Bref, j'ai réfléchi sur l'expérimentation animale...

 

Roséli

 

NB : Et pour vous épater, j'ai cherché et j'ai trouvé :

Le syndrome de Stockholm désigne la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers à développer une empathie, voire une sympathie, ou une contagion émotionnelle avec ces derniers.

Inversement, le syndrome peut s'appliquer aux ravisseurs, qui peuvent être influencés par le point de vue de l'otage. On parle dans ce cas du syndrome de Lima.

 

Source Wikipédia

 

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Nos ancêtres

Lors d'une discussion avec un de mes amis qui fait des recherches sur ses ancêtres et qui élabore son arbre généalogique, nous regardions le résultat et nous évoquions à quel point le fait de nommer arbre ce que nous admirions était juste.


En effet, et par extension, quoi de plus approprié que des plantes pour incarner nos ancêtres puisque nous disons aussi qu'ils sont nos racines. J'ai eu moi aussi l'occasion de faire mon arbre généalogique pour une réflexion en psycho-généalogie. Et lorsque je me suis vu porter littéralement le poids de mes ancêtres sur ma tête, j'ai eu envie de le retourner. Mes aïeuls disparus se sont naturellement retrouvés en bas, comme le sont les véritables racines d'un arbre, le tronc étant constitué de mes propre parents, et les vivants de la famille étaient ainsi les branches, les feuilles, les fleurs ou les fruits, suivant l'imagerie que l'on veut utiliser... Je sais que cela n'est pas très conventionnel mais cela m'a aidé sur le moment.


J'ai ainsi pu me sentir plus légère et me demander quelle était le bout de racine de mon arbre qui m'avait envoyé telle ou telle injonction, telle ou telle croyance sur la vie faisant de moi ce fruit là et pas un autre. Cependant l'idée est d'améliorer ce que l'on est : le fruit que je suis dans mon représenté n'est pas encore à mon goût, mais le devient cependant de jour en jour...


Une fois que le travail de compréhension de l'arbre fut bien entreprit, une fois que les plus importants programmes inconscients étaient arrivés à la conscience, une fois que j'ai été en mesure de changer certaines croyances et injonctions pour en faire des forces aidantes, bref, une fois que j'ai pu identifier et "soigner" la partie de mes racines ayant eu des soucis dont les conséquences ont coulés jusqu'à moi, j'ai pu remettre mes ancêtres au dessus de moi.


La croyance aidante que j'ai adoptée dès lors est qu'ils ont le droit de se rapprocher du ciel, de la lumière, de l'au delà ; ils ont le droit de partir. Ce qu'il reste entre eux et moi : beaucoup de compréhension, d'amour et de respect. 


La prise de conscience que nous sommes le résultat de la réussite à cent pour cent (sang pour sang) de leurs unions, est aussi une croyance aidante. Ceci permet, même si nous sommes issus d'ancêtres dont nous ne savons pas grand chose, de nous dire qu'ils ne nous ont pas légué que des points négatifs, bien au contraire. Nous pouvons dès lors les remercier pour cela et ce faisant, nous retrouvons un peu de notre puissance.


A nos ancêtres...

 

Roséli

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Une leçon de chien

La vie donnera le meilleur d'elle même si nous avons conscience que nous vivons toujours un instant parfait, unique et précieux, quel que soit ce qui nous est donné de vivre. 

 

Le fait que chaque événement, quoi qu'il nous inspire, est une source d'apprentissage et de compréhension est un grand pas vers la conscience de ce qui fait notre essence profonde, de ce que nous sommes vraiment : des systèmes apprenant et des êtres en constante évolution.



 

Voici une petite anecdote : 



"Lorsqu'un chien dans une rue te mords une fois, cela peut être de sa faute, si tu repasses dans la même rue quelque temps après et si le chien te mord une deuxième fois, c'est de ta faute !!"



 

Bien sûr cette histoire ne nous parle pas que de chien et de morsure mais c'est une analogie parfaite pour parler d'événements significatifs dans la vie. Il ne s'agit pas de passer son temps à analyser des choses sans importances -sauf si cela vous amuse- mais de vous inciter à adapter vos pensées, comportements et attitudes. Ce qui vous permettra de ne plus attirer à vous ce genre d'ennuis.



Je ne sais pas vous, mais de savoir que je peux éviter les mauvais résultats dans ma vie, et que si j'en reçois, ils sont là pour que je me rectifie dans ma façon d'être, de faire et d'avoir, cela me réchauffe le cœur. Je vois arriver d'un autre œil les «chiens et leurs morsures» car, si on s'en donnent la peine, ils sont révélateurs d'une leçon profonde.



 

A bientôt 

Roséli

 

 

 

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Bonne ou mauvaise chose ?

L'autre jour, je vous ai parlé des voix intérieures, des doutes que parfois elles entraînent et des sabotages qui sont leurs filles naturelles.


Aujourd'hui, je voudrai partager avec vous une histoire qui a été reprise plusieurs fois, qui existent en d'autres versions, qui nous parle de sagesse -ou de bon sens- et qui nous donne une grande leçon de vie. A priori nous ne savons pas si ce que nous vivons est une bonne chose ou une mauvaise chose.  


 

Un fermier reçoit en cadeau pour son fils un magnifique cheval blanc. Son voisin lui dit alors : tu as bien de la chance, ton fils est favorisé, regarde cet étalon, une vraie richesse pour toi. L’homme répond : je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose.

Quelques mois plus tard, alors que le fils chevauche non loin de là, l’étalon s’emballe et le fils tombe. Il a une très mauvaise fracture : il boitera toute sa vie. Le voisin retourne alors voir le père et lui dit : tu avais raison, cet étalon était une mauvaise chose puisque ton fils est boiteux à cause de lui ! L’homme répond : je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose.

Deux ans plus tard, le pays entre en guerre. Tous les jeunes hommes du village sont appelés comme soldats. Tous, sauf le fils, qui est boiteux. Alors le voisin retourne alors voir le père et lui dit : cet étalon était une bonne chose en fin de compte, puisque grâce à lui ton fils boîte, il n'ira pas à la guerre ! L’homme répond : je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose…

 

 

Cette histoire peut encore continuer ainsi longtemps. Elle est révélatrice de la façon dont il serait judicieux et sage de vivre les évènement que nous rencontrons dans la vie. A priori, dans l'instant, nous ne savons pas si ce qui nous arrivent est vraiment bon ou si mauvais que cela. 

 

 

Il n'est pas rare que nous disions en regardant ce que nous avons vécu :


"Finalement heureusement que cela c'est passé de cette façon !"


Alors que nous l'avions vécu plutôt mal sur le moment.


Encore une fois, seule l'interprétation que nous faisons des choses les colorent et leur donnent un sens. Et ce qui est merveilleux c'est qu'il nous est tout à fait possible de maîtriser la façon dont nous analysons les faits. Il est de notre pouvoir de décider de la couleur que nous allons donner aux événements qui nous touchent. 

 

 

Dans ces conditions : prenons les plutôt du bon côté ! Car à moins d'être voyant, nous ne pouvons présager de l'avenir. Sauf qu'en faisant exister le bon côté maintenant, nous entraînons plutôt des bonnes choses après, parfois même sans avoir à attendre bien longtemps. Passer une période de "sevrage" du négatif, nous verrons apparaître dans notre vie grâce à ce positionnement sur le positif, une lecture de ce qui nous arrive de plus en plus aidante. Le fait de prendre la décision d'analyser les faits plutôt par le filtre de ce que cela va nous apporter -et pas celui de ce que cela nous empêche de faire- est décisif et capital dans la sensation d'échec ou d'apprentissage. 


 

Ce que nous propose la vie est toujours parfait. N'importe quel évènement est en concordance parfaite avec ce que vous avez besoin de vivre pour évoluer. Si vous comprenez cela, plus rien ne sera dû au hasard, plus rien ne pourra vous toucher négativement, tout sera interprété comme une avancée, comme quelque chose que vous devez vivre. Quoique nous ayons comme impression sur ce qui nous arrive, nous sommes des systèmes apprenants. Et nous apprenons autant de ce que nous appelons "échecs" que de nos réussites.

 


Vous voulez une preuve de ce que j'avance : Observez vous, voyez lorsque vous rencontrez des difficultés comment vous vous sentez ? Pas très bien non ? Alors que lorsque tout va bien pour vous, lorsque vous faîtes des choses que vous aimez, vous voyez le bien-être que vous ressentez ! C'est la preuve que nous sommes fait pour réussir, pour avoir du bonheur, pour nous sentir bien.

 

 

Nous sommes bien plus grands en réalité que ce que nous appelons "problèmes".

 

 

 

A bientôt  

Roséli

 

 

 


 


 






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Le doute

William Shakespeare, né probablement le 23 Avril 1564 à Tratford-upon-Avon et mort le 23 Avril 1616 dans la même ville, est considéré comme l'un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglaise. Il est réputé pour sa maîtrise des formes poétiques et littéraires, ainsi que sa capacité à représenter les aspects de la nature humaine. (source Wikipédia)

 

Shakespeare a dit :

 

"Nos doutes sont des traîtres et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon parce que nous avons peur d'essayer".

 

 

Nos doutes peuvent être incontestablement des freins puissants à notre évolution. Ils peuvent se manifester dans notre vie sous diverses formes. Ils sont présents avant certaines manifestations matérielle dans notre tête sous la forme de petites voix très désagréables (voir article "les voix dans nos têtes"), ils peuvent nous faire dire des choses, poser des actes, qui entraînent un véritable sabotage !

 

 

Nous avons une super idée, nous savons que nous avons toutes les capacités pour arriver à notre objectif, nous sommes sûr que c'est ce qu'il y a de mieux à faire dans notre vie, pourtant, nous nous arrangeons pour échouer, parce que nous nous sabotons !! Et même parfois, les objets semblent jouer un rôle de premier plan ! 

 

Par exemple :  Il m'est déjà arrivée d'avoir un rendez vous "hyper important", un rendez vous à ne pas manquer et pourtant...c'est précisément ce jour là que ma voiture -qui je tiens à le préciser, démarre tous les jours impeccablement bien- ne veux rien savoir !! 

 

Je suis certaine que vous voyez de quoi je veux parler, nous avons tous vécu ce genre d'aventure ! Si ce n'est pas la voiture, c'est un contre temps, si ce n'est pas un contre temps, c'est une phrase ou une attitude malheureuse qui vous "grille", si ce n'est pas cela, ce peut être une maladie qui vous cloue au lit...etc... Bref, la liste peut être longue comme le bras !

 

 

C'est du S A B O T A G E.

 

 

De deux chose l'une : ou vous voyez le mauvais côté des choses, et la plupart du temps c'est ce que nous faisons, nous tempêtons, nous râlons contre ces coups du sort qui semblent nous tomber dessus sans que nous y soyons pour rien -le fameux hasard- Soit nous voyons le bon côté des choses, un signe du destin qui nous protège de quelque chose de plus terrible encore -Alléluia !!- 

 

 

Dans les deux cas, c'est clair : le doute en nous se manifeste! Il nous sabote et je suggère de le voir du bon côté.

 

 

Pourquoi ?

 

 

Mais parce que si nous nous sabotons, c'est qu'à priori nous ne sommes pas prêts à faire ce que nous devons faire. La vie nous envoie par ce biais une leçon supplémentaire à comprendre, quelque chose à apprendre. Même si cela nous "enquiquine", même si c'est franchement pénible à vivre, n'oubliez pas que nous sommes programmés en terme de survie.

 

 

Qu'est ce que cela vient faire ici vous demandez vous ?

 

 

Le cerveau ne peut pas accepter un doute sur la suite des évènements. Il doit nous faire survivre d'instant en instant ! Il en va de l'intégrité du corps qui le porte. Si, après calcul subtil et rapide sur les probabilités d'échecs ou de réussites il en déduit que l'échec est bien plus grand que la réussite, il enverra le doute pour saboter ce que nous sommes sensés faire ! C'est ainsi.

 

 

Or ce "calcul" sur la réussite ou l'échec dépend uniquement de la façon dont le cerveau est programmé, les croyances qui y sont enregistrées. C'est la raison pour laquelle, chaque individu est différent face à ces engagements, tenus ou ratés. Les doutes bien évidemment ne sont pas exactement les mêmes d'un individu à l'autre, et n'ont de ce fait, pas la même intensité non plus. C'est d'ailleurs souvent cette histoire d'intensité qui fait l'éclat du sabotage dont nous nous croyons les victimes. En réalité, nous ne sommes victime de rien. Notre cerveau envoie juste un signal à interpréter à l'individu pour savoir où son doute se situe exactement.

 

 

Viens ici la deuxième étape qui peut être très instructive : l'interprétation.

 

 

Dans l'exemple de la voiture qui ne veut pas démarrer, il peut être judicieux de se demander ce que représente la voiture. La voir sous forme de symbole peut nous donner une indication sur le doute qui nous assaille. Nous pouvons nous demander ce que ma voiture me permet de faire dans ce cas précis :

 

 

  • aller d'un point A à un point B ou prendre une direction,
  • ou bien, y voir le moyen de partir et d'arriver à bon port.

 

 

 

Donc, dans cet exemple bien précis, il semblerait que soit :

  • la direction que ce rendez vous va me faire prendre n'est pas la bonne, et/ou il y a une forte contrainte au démarrage de ce qu'implique ce rendez vous dans ma vie,

 ou bien,

  • le moyen d'arriver à ma destination n'est pas le bon. Autrement dit, le rendez vous "hyper important" étant le moyen (le comment) d'arriver à ma destination (ce que je veux faire dans la vie) n'est pas en adéquation. 

 

 

Mon cerveau le savait, ma voiture l'a fait !!!

 

 

Évidemment, ceci est un exemple et parle de mon histoire. 

 

 

J'ai conscience que ces analogies sur les objets qui veulent nous dire des choses ne sont pas évidentes à mettre en application quand nous sommes dans le feu de l'action. Mais le savoir permet de relativiser de suite et plus tard, un bon dictionnaire des symboles, beaucoup de bon sens et de lucidité sur ce que vous vivez, peut vous aider à trouver des explications qui vous parlent.

 

 

Je trouve aidante cette vision des choses car elle peut vous servir à ne plus vous sentir victime mais au contraire à devenir acteur et conscient de votre destin.

 

 

A bientôt

Roséli

 

 

 

 

 

 

 

 

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