Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous faisons partie d'un Tout

 

NOUS FAISONS PARTIE D'UN TOUT.

 

 

Cette simple affirmation a des implications énormes et fabuleuses.

 

 

Et tout le monde a déjà ressenti sa véracité.

 

 

Lorsque vous êtes devant des éléments de la vie qui vous transportent, qui vous font prendre conscience de la grandeur des choses de ce monde, vous êtes devant un des transcendantaux. Vous vivez ces expériences lorsque vous vous extasiez devant quelque chose de beau, de bien et/ou de bon !

 

 

La première sensation est : «Mon Dieu, que j'ai l'air petit lorsque je suis devant cela !»

 

Puis en général, la deuxième sensation qui vient en suivant est : «J'ai l'impression de ne faire qu'un avec tout cela !»

 

 

Ce sont des sensations uniques de bien-être et d'appartenance à quelque chose de plus grand que soi, quelque chose qui peut nous transporter et qui fait du bien. Nous ressentons alors une vraie communion.

 

 

A partir de ces sensations qui sont réelles, nous pouvons nous dire que nous sommes une partie d'un système plus grand. Chacun de nous est une petite partie, tout comme les cellules de notre corps sont des parties de notre corps.

 

 

Il va sans dire que notre corps a besoin de toutes les cellules qui le compose pour vivre et bien fonctionner. De la même manière, l'humanité a besoin de chaque être vivant pour pouvoir fonctionner comme il faut.

 

 

Vivre en harmonie dans notre vaisseau spatial formidable qu'est notre terre, voilà ce qui nous est proposé.

 

 

L'humanité a les mêmes maladies qu'un corps dont certaines de ces cellules ne sont pas en adéquation avec lui, ne vibrant plus à la même fréquence.

 

 

Actuellement il est commun de dire que la peur, la haine et les mauvais sentiments peuvent être à l'origine de certaines de nos maladies.

 

 

De la même manière, la peur, la haine et les mauvais sentiments de certaines personnes envers d'autres personnes sont à l'origine de certaines maladies de nos sociétés.

 

 

L'autre jour, j'entendais parler des gens à la terrasse d'un café. Ces personnes avaient l'air très en colère et exprimaient fort leur mécontentement. Ce qui les rendaient ainsi fébrile était l'article d'un magazine sur les gens extrêmement riches de notre monde. Ces personnes exprimaient un fort dégoût et comparaient leur façon de vivre par rapport à la façon qu'ils imaginaient que les personnes riches vivaient.

 

 

C'est un peu comme si un ensemble de cellule de notre corps se mettait à détester et à critiquer très fort une autre partie du corps.

 

 

Dans cet exemple, nous pourrions dire que c'est comme si le petit doigt de notre pied se mettait à critiquer notre cœur. J'imagine le petit doigt dire : «Ce n'est pas normal qu'il y ait des cellules qui soient autant gorgées de sang, alors que nous devons nous contenter de si peu !».

 

 

Bien évidemment, le petit doigt de pied ne dit pas ça parce qu'il est inconscient.

 

 

Nous en revanche avons la conscience et nous pouvons devenir des «cœurs» ou du moins faire partie du système circulatoire qui est le système analogique de ce que représente l'argent dans le monde extérieur.

 

 

Imaginez un monde où nous sommes tous riches selon nos souhaits et nos besoins. Suffisamment de sang/argent pour tout le monde et plus de nécessité de se sentir délaissé par celui-ci qui est si vital. Donc, plus de nécessité non plus de se détester les uns les autres.

 

 

Voici ce que je propose pour y arriver : depuis très longtemps et encore de nos jours, nous demandons aux riches de donner de l'argent pour soulager le quotidien et les souffrances des plus pauvres. Et nous voyons une chose, les plus pauvres restent désespérément pauvres et les plus riches deviennent encore et encore plus riches. Il est possible donc que les riches fassent des choses ou sachent des choses que les autres ne font pas et ne savent pas.

 

 

Si l'on part de ce postulat, alors demandons aux riches de nous donner leurs secrets pour devenir riche pour certains, pour rester riches pour les autres et pour devenir encore plus riche pour d'autres encore. Demandons leur de nous donner leurs astuces, leurs trucs pour que chacun d'entre nous apprenne à dompter cette énergie vitale, et soit aussi gorgé d'argent que notre système circulatoire est gorgé de sang ! Apprenons à faire notre propre énergie, notre propre argent et ne soyons plus dépendant.

 

 

Apprenons à dire : «Mais comment font-ils pour avoir autant ?» au lieu de dire «Ce n'est pas juste qu'ils aient tant et que je n'ai rien». Et ainsi, chacun pourra ressentir à quel point nous sommes tous interliés et précieux chacun les uns pour les autres.

 

 

Encore une utopie, mais qu'elle serait merveilleuse et utile !

 

 

A bientôt

 

Roséli

 

NB : si vous avez aimé cet article, vous allez sans doute aimer "Tous UniVers".

 

 

 

 

Voir les commentaires

Modèle de réussite

Une comparaison d'idées qui parlent d'elles-mêmes :

 

Lorsque nos parents étaient en activité professionnelle, c'était encore l'âge industrielle. Pour réussir dans ce monde-là, il y avait et il fallait :

 

 

  • Bien réussir à l'école,
  • Acquérir des diplômes et des références,
  • Avoir des connaissances anciennes, 
  • L'emploi était en grande partie unique, 
  • Le travail se faisait dans l'entreprise,
  • Parfois nécessité de pointer,
  • Même emploi du début à la fin de sa carrière,
  • Notion d'ancienneté,
  • Retraite à 65 ans,
  • Régimes de retraite de l'entreprise ou du gouvernement.

 

 

De nos jours, nous sommes clairement passé à l'heure informatique. Nous devons adapter notre façon de voir le rythme de vie et en même temps l'apprentissage pour nos enfants. Nous ne pouvons plus leur dire aussi confiant que l'étaient nos grands-parents :

"Va à l'école, réussis tes études, passes ton bac, fais des études supérieures, obtiens des diplômes, rentres dans une entreprise ou installes toi comme travailleur indépendant, fais ton travail consciencieusement tout au long de ta carrière et tu pourras profiter de ta retraite".

 

C'est une illusion et ce n'est plus la réalité de ce qui attend nos enfants. 


Ce n'est pas catastrophique comme on l'entend parfois, c'est juste une nouvelle époque et une nouvelle façon de faire qu'il faut accepter et non contre laquelle il faut lutter.


Nous sommes dans une époque où se montrer à la télévision, faire des émissions où nous n'avons même pas besoin de talent particulier pour briller, avoir une idée géniale, même à 10 ans, qui peut être utile à des millions de personnes en un clic, assure carrière et fortune sans diplôme particulier, juste parce que l'on est là où il faut quand il faut et au mieux, parce que l'on est ingénieux...


Bref, bienvenu à l'ère informatique et du multimédia électronique.


Pour survivre dans ce nouveau monde, il vaut mieux :


  • Se former tout au long de sa carrière en fonction des choix et des opportunités car la réalité c'est que les gens ont plusieurs postes durant leur carrière,
  • Les diplômes sont moins importants, les talents naturels sont recherchés,
  • Importance de suivre des séminaires et des stages de formation,
  • Les anciennes connaissances sont remplacées par la nécessité d'avoir des nouvelles idées parce qu'elles sont porteuses et innovantes,
  • Le travail ne se fait de moins en moins en entreprise mais à la maison,
  • Pas d'ancienneté mais la rémunération se fait en fonction des résultats obtenus,
  • Prise de retraite anticipée plus courante,
  • Plus de pointage, mais des horaires à la carte,
  • Doute sur le système de retraite par répartition, donc, retraite avec des portefeuilles autogérés,
  • Assurance maladie, de plus en plus se pose la question de son autofinancement...

 

Ce n'est pas la première fois que nous avons eu affaire à un changement aussi radical de manière de penser et de faire en peu de temps finalement, le temps d'une vie. Je pense avec émotion à mon grand-père qui aurait 113 ans. Né donc en 1899, il aura vu entrer dans sa vie, l'installation de l'électricité, les installations d'eau courante, l'eau chaude, les voitures en grand nombre, les tracteurs (il était paysan) à la place des boeufs, la télévision (lorsqu'il regardait même des émissions sérieuses, il ne pouvait s'empêcher de douter de la véracité des choses ! Il avait déjà tout compris !), les nouveaux francs, l'émergence d'une catégorie de la population appelée "adolescent" (Ah, ces jeunes !)...etc...

 

C'est énorme quand on y pense, aussi énorme que ce que nous vivons.

 

Alors, encore une fois, courage les amis ! Nous ne vivons pas la fin du monde, mais la fin d'un monde ou plutôt d'une époque ! Ceux qui auront misé sur leur apprentissage, qui en connaîtrons plus sur eux auront suffisamment confiance en la vie pour pouvoir nager porter par le courant et non nager à contre-courant !

 

Allez, faîtes vous plaisir, laissez tomber vos croyances pessimistes, adaptez vous, nous vivons une époque formidable !! 

 

A bientôt

 

Roséli

 

 

 

 

 

 

 

 



Voir les commentaires

Comme on se couche...

«Comme on fait son lit on se couche». Dans sa forme ancienne cette expression nous parle de santé. Il faut la comprendre, en gros : qui fait bien son lit, dort bien et donc vit bien et vice-versa bien sûr. C'était la première explication.

 

Un deuxième sens semble en faire une analogie. C'est ainsi que cette phrase anodine, deviens une prédiction du genre : quand on fait son lit, si on le fait bien, alors la vie sera facile et se passera bien. Si l'on fait mal son lit, alors rien ne sera aisé dans la vie ! Comprenez que si l'on vit honnêtement, alors les choses se feront facilement. Par contre, si l'on vit malhonnêtement, alors on s'expose à des ennuis ! Bien sûr c'est une croyance aidante et la morale ne peut venir la contredire.

 

Mais où est-ce que je veux en venir à la fin avec ces histoires de lits bien ou mal bordés, vous demandez vous ?

 

A la suite logique de cette phrase, toute aussi logique et vérifiable : «Comme on se couche, on se lève». Je croyais que le bon sens serait venu à ma rescousse pour confirmer cela ! J'ai cherché et il semblerait que non. Pourtant je sais que cette phrase touche beaucoup plus de monde que la première ! On peut, en effet, y voir là aussi des problèmes de literie et de sommeil mais on peut y voir aussi une évidence que vous avez dû remarquer déjà : lorsque l'on se couche joyeux, on se lève heureux! Lorsque l'on se couche bougon, on se lève grognon !

 

Si, si, vous avez déjà fait cette expérience, j'en suis sûre.

 

Lorsque les soirs par exemple, pendant la semaine, vous vous couchez la tête remplie de pensées négatives venues par exemple de votre travail, vous vous levez le matin, morose, le moral dans les chaussettes. Vous vous réveillez avec les mêmes pensées qui repassent en bouclent, comme si vous n'aviez pas dormi du tout ! Même si vous avez passé une bonne nuit réparatrice, celle-ci ne suffit pas pour maintenir un état de bien-être qui dure au-delà de la douche ! Vous rebranchez très vite les pensées de la veille au soir et c'est repartie ! Entre le café brûlant, les toasts trop grillés, les enfants qui sont en retard, les embouteillages, le petit malin qui s'amuse à vous prendre votre place de parking, juste à côté de l'entrée, l'averse qui vous trempe juste quand vous sortez de la voiture, vous qui avez mis un temps fou à vous faire le brushing pour être présentable pour votre rendez-vous matinal avec un gros client pas commode...etc..., et puis, de toute façon, vous avez horreur des bouclettes !

 

Bref, je peux continuer comme ça longtemps et décrire toute la journée ! C'est votre quotidien, vous pensez que c'est normal d'aller de contrariétés en contrariétés, c'est la vie, quand on travaille, quand on habite une région pluvieuse, quand on a des enfants, quand on a des clients...etc...etc...là encore.

 

Et tout ça juste parce que l'on s'est couché me direz-vous à nouveau !

 

Oui, en partie. Vous répondrai-je !


Car avez-vous remarqué une autre vérité, toute aussi logique : lorsque vous vous couchez après une bonne soirée passée avec vos amis, à rire de bon cœur, lorsque vous regardez un film qui vous fait rêver, qui vous transporte, une émission qui vous fait du bien, qui vous fait rire, lorsque vous vous roulez sous la couette pour vivre un bon et long moment de tendresse avec votre amoureux ou amoureuse, lorsque vous êtes en vacances dans un pays ou un coin de rêve où vous ne faites que ce que vous voulez faire, bref, lorsque vous passez des superbons moments, comment vous couchez vous ? Quelles sont les pensées qui sont vôtres dans ces moments ? Pensez-vous à vos ennuis ou bien, pensez-vous au bien-être que vous ressentez et que vous vivez ? Lorsque vous vous couchez un large sourire aux lèvres, comment vous sentez vous le lendemain matin ? Comme vous vous êtes couché, dans la bonne humeur au minimum. Parfois cela peut être plus, de la félicité ou du bonheur pur !

 

 

Je voudrais juste souligner par ces exemples que chacun a pu vivre, à un moment donné de sa vie, que les pensées et sensations présentent lorsque nous tombons dans les bras de Morphée, nous les retrouvons telles quelles lorsque Héméra, déesse du jour, lève le voile de la nuit ! (Attention, je sors ma science, mais c'est uniquement pour faire joli et poétique !)

 

Bref, en clair et de façon pratique, surveillez vos pensées, particulièrement celles du soir.

 

Faîtes une activité (pas forcément physique, plutôt déconseillée pour certains d'entre nous) qui vous permet de décharger le stress et de vous «vider» en quelque sorte la tête des pensées négatives qui vont conditionner votre journée du lendemain. Faîtes en sorte que les activités que vous allez choisir soient dignes d'intérêts, vous apportent un réel réconfort et un bien-être bien mérité !

 

Parce que vous le valez bien, comme le dit la célèbre marque de cosmétiques ! Si vos cheveux, votre peau, vos ongles et le reste sont apprêtés avec goût, mais si votre intérieur est maltraité, ne soyez pas étonné de ne pas avoir les résultats escomptés. C'est assez normal. La beauté vient de l'intérieur et est un état de bien-être avant tout. Si vous valez bien des crèmes à l'extérieur, vous valez bien des fous rires, de la tendresse et de la détente pour entretenir votre intérieur.

 

C'est très important et c'est marrant...

 

A vous de jouer maintenant !

 

A bientôt

 

Roséli

 

Voir les commentaires

L’Élève et le Maître

Il y a une phrase qui dit que « Le Maître ne se présente que lorsque l'élève est prêt ».


C'est tout à fait exact.


Il vous est sans doute arrivé que des personnes de votre entourage, votre conjoint, un de vos amis, un membre de votre famille, vous fasse des recommandations sur une partie de votre vie dont vous vous plaignez. Vous avez pris ces recommandations pour des remarques et vous n'avez rien fait dans le sens de la réalisation de celles-ci. Vous n'en éprouviez pas le besoin, ou bien vous n'aviez tout simplement pas envie de le faire, ou bien encore vous doutiez de la validité du conseil.

Puis, un jour, alors que vous êtes particulièrement sensibilisé aux résultats que vous jugez négatifs concernant cet aspect de votre vie, vous commencez à chercher des solutions.

 

Bien sûr, entre-temps, vous ne vous souvenez plus des recommandations que l'on vous avaient déjà faites. Mais parce que vous sentez qu'il vous faut agir autrement, vous commencez à vous ouvrir à de nouvelles perspectives. Et parce que vous cherchez, vous allez tomber sur un livre, provoquer une discussion, assister à un séminaire, une conférence ou une formation, voir un film, un documentaire, une émission, qui comme par magie vous donnera la solution.

 

Or il se trouve que la solution que vous attendiez, le conseil si précieux, le coup de pouce qu'il vous fallait, est la même solution que votre conjoint, ou ami, ou membre de votre famille vous avez donné il y a bien longtemps ! Vous ne vous en êtes même pas rendu compte ! Parfois même vous aviez carrément oublié !

 

Vous n'étiez tout simplement pas prêt à l'entendre !! Ce n'était pas le moment, c'était trop tôt. Il a fallu que vous cheminiez avant d'arriver dans un endroit, une impasse qui vous a fait réfléchir à d'autres solutions. Quelque chose en vous s'est ouvert à cet instant et vous avez pu, voir entendre, ressentir, ce qui va devenir votre solution. Vous avez eu besoin d'un temps pour pouvoir, en quelque sorte, trouver, entendre et comprendre ce que votre Maître avait à vous dire. Et les mêmes phrases dites quelque temps plus tôt qui n'avaient aucun sens pour vous, deviennent tout à coup limpides !

 

 

Vous avez trouvé votre maître (même si c'est un article ou une émission de télévision), car vous êtes devenu un élève désirant apprendre.

 

 

Permettez-moi une utopie :

 

Dans un monde idéal, c'est ainsi que nous devrions agir avec nos enfants. Dans un premier temps, ce serait l'affaire des parents et de quelques lieux spécialisés dans la révélation de talent. Ceux-ci seraient en charge de trouver la mission de vie de chaque enfant, le but de leur venue sur terre, ce qu'ils peuvent apporter comme plus à l'humanité. 

 

Une fois ceci trouvé, les enfants seraient alors tous, sans exception désireux d'apprendre afin de réaliser leur vie idéale.

 

Donc, dans un deuxième temps et afin de leur apprendre tout ce qu'ils doivent savoir pour atteindre cet idéal, il existerait de nombreux endroits spécifiques : un pour chaque métier par exemple. Les enfants y seraient accueilli quels que soient leurs âges afin de développer leur talent particulier.


Je suis sûre que plus aucun enfant ne serait en difficulté ni en français, ni en mathématiques, ni en langue, ni en aucune autre matière ! La motivation et l'envie seraient telles que chacun apprendrait avec joie, sans contrainte. Fini les jugements, finie la compétition. Celle-ci ne s'exercerait que dans l'excellence, pour faire encore mieux afin de faire briller sa raison de vivre jusqu'au firmament !

 

C'est beau non !!!!!!!! 

 

Bon, c'est vrai, on n'y est pas tout à fait encore !! D'autant plus que ceci ne vaut que si c'est universel... 

 

Maiiiiiiiiiiiiis, on sait jamais ! 

 

En attendant, je vous dis à bientôt.

 

Roséli

 

 

Voir les commentaires