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Expérimentateur

Eh oui, ça y est !

Mes derniers écrits sont revenus de la relecture/correction orthographique !

Dans cet article, je voudrais vous parler de l'influence de l'expérimentateur sur le sujet expérimenté.

 

En effet, lorsque l'on connaît le fonctionnement de base du cerveau, il est intéressant de se poser la question sur les expériences diverses et variées qui sont entreprises chaque jour par les chercheurs du monde entier.

 

D'abord, regardons le mot : chercheur. Ce qui paraît de prime abord évident, c'est que le mot ne semble pas à priori très propice à la découverte !

 

Un chercheur cherche, un trouveur trouve...

 

Oui, je sais c'est facile ça !! Prenez cette boutade pour ce qu'elle est : un petit clin d'oeil taquin et moqueur, qui ne prête qu'à en rire ! Mais qui peut en dire long quand même !...(Ha, petit côté têtu qui ressort là !)

 

Bien, maintenant, voyons ce qui se passe dans la tête d'un expérimentateur. Même s'il essaie par tous les moyens possibles de faire très honnêtement son métier, il y a de fortes chances pour qu'il ait un a priori, une idée de base, un préconçu, pire une intention (Oh la la !!) sur ce qu'il va tester !! Sans le vouloir, même en faisant très très attention, il induira malgré lui quelque chose qui orientera le ou les résultats de l'expérience.

 

Souvenez-vous, le cerveau-ordinateur fonctionne grâce à des programmes transformés en croyances. Celles-ci induisent alors ce qui est vu, entendu, touché, senti, goûté et les pensées entretiennent des postulats qui renforcent cet ensemble de programmes/croyances.

 

Dans ces conditions, difficile de voir ce que les yeux ne sont pas en mesure de voir, d'entendre ce que les oreilles ne sont pas en mesure d'entendre...etc. Difficile donc de s'attendre à quelque chose que l'on ne conçoit pas. Chaque chercheur est confronté à ces limites et bien souvent, les grandes avancées sont issues de l'imagination -nommés résultats fortuits, dus au hasard- ou d'une attente bien particulière de certaines personnes bien particulières et non des expériences proprement dites. Eh oui, désolée...

 

Il faudrait en vérité un expérimentateur sans aucun système de croyances d'aucune sorte, sans affect, sans attente, sans pression, n'ayant besoin d'aucune reconnaissance, mais avec une base de connaissance énorme, pour que les expériences soient vraiment valides et veuillent dire quelque chose. Et encore, comment, par quels filtres seraient interprétés les résultats ! C'est encore autre chose ça !

 

De plus, il est démontré que les expérimentations sur les animaux qui eux aussi ont un cerveau -dont l'injonction de base est comme la notre celle de la survie- est capable de repérer la fréquence de l'intention de l'expérimentateur et de se mettre en diapason total avec celle-ci pour répondre parfaitement à ces attentes et sauver sa vie ! Oui, oui, le syndrome de Stockholm* des animaux existe ! À la différence que l'humain qui veut prouver quelque chose va jusqu'au bout de l'expérimentation qui parfois nécessite la mort de l'animal dans d'atroces souffrances !! OH, mon dieu, ça y est, j'ai craqué, je me mets à faire du sensationnel !! Excusez-moi, le temps de me reprendre un peu...

 

Attente...

...

 

Reprise :

Donc, les expériences ne sont pas entièrement libres d'intentions. Et je ne parle même pas des différences fondamentales entre humains et animaux !

 

J'ai lu sur des blogs des défenseurs des animaux que la plupart des tests sur ces derniers ne se montraient pas très concluants -dû au coeur du chercheur sans doute ou au syndrome de Lima* ! Même si cela n'est pas une grande surprise de leur part, il faut reconnaître que tout porte à croire cette évidence.

 

Par contre, ce qui est concluant...c'est la bêtise humaine !! Ou la la !! Récidive !!

 

Reattente...

(J'aurai dû penser à une musique...)...

 

Reprise :

Je vous propose, pour conclure, une petite pensée pour tous ces animaux cobayes :

 

À nos chers amis les animaux. Comme l'a dit quelqu'un d'assez connu sur sa croix de torture il y a quelque 2000 ans de cela : "Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font !" Il pourrait rajouter s'il nous voyait : "Mais il est grand temps qu'ils apprennent là quand même, et ho !!"

 

Bref, j'ai réfléchi sur l'expérimentation animale...

 

Roséli

 

NB : Et pour vous épater, j'ai cherché et j'ai trouvé :

Le syndrome de Stockholm désigne la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers à développer une empathie, voire une sympathie, ou une contagion émotionnelle avec ces derniers.

Inversement, le syndrome peut s'appliquer aux ravisseurs, qui peuvent être influencés par le point de vue de l'otage. On parle dans ce cas du syndrome de Lima.

 

Source Wikipédia

 

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Le p'tit Prince 12/06/2012 10:19


Bonjour Roséli,


la sympathie réciproque d'otages pris du syndrome de Stockholm et de ravisseurs influencés par celui de Lima serait très interressante pour la réconciliation des différentes civilisations
opposées par les manipulations et endoctrinement de quelques assoiffés de pouvoir.


Oups... je me réveille, j'ai rêvé d'une utopie... dommage ! ! !


Bonne journée, amicales pensées .

Roséli 12/06/2012 15:45



Bonjour à vous ! 


Rêver des belles et bonnes choses est le premier pas pour les faire exister ! Même si cela reste une utopie, mieux vaut y penser que ne pas y penser du tout. Qui sait, un jour, nous dirons tous :
le p'tit Prince l'avait rêver !...


Permettez que pour vous saluer, je vous fasse parvenir à mon tour des amicales pensées ! J'adore !!