Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La richesse

Je suis tombée par hasard sur une mine d’or et je voudrai la partager avec vous !!


 

Je lisais "Cheminer vers la sagesse" un des nombreux livres de Deepak Chopra - directeur de l’institut du potentiel humain de San Diego en Californie – où il parle de la richesse avec cette petite histoire :


 

« - Je suis riche, me disait le baba (le sage). En fait, je suis la personne la plus riche que j’aie jamais rencontrée.

C’était plutôt drôle.

-          Baba, vous n’avez pas une roupie. Vous mangez parce qu’on vous invite chaque soir à dîner. Vous portez des vêtements usés jusqu’à la corde. Je ne suis pas sûr que vous ayez de l’argent.

-          Quoi qu’il en soit, l’univers a subvenu à tous les besoins que je n’aie jamais eus, rétorqua le vieil homme. Tu seras l’homme le plus riche du monde si tu as assez d’argent pour faire tout de suite ce que tu as besoin de faire. »

 

 

Elle est parlante cette histoire, souvenez-vous Besoin est différent de Envie …

 

 

Mais lisez donc la suite :

 

« …Je l’ai suffisamment essayé pour savoir que l’esprit ne voit aucune différence entre un centime et un milliard d’euros. Il nous donne selon nos besoins. Satisfaire ses besoins devrait être aussi simple que de remplir un seau au robinet. Mais le robinet est bloqué par la peur, la tension, le doute et la confusion. Chaque fois que vous éliminez le plus léger blocage, l’abondance de l’esprit se déverse un peu plus. »


 

Cette idée est extraordinaire et tellement simple en même temps. Elle parle du fonctionnement du cerveau ordinateur.


 

Il nous est donné à chaque instant suffisamment pour subvenir à tous nos besoins. Je l'ai lu à plusieurs reprises, d'autres auteurs que M. Chopra l'ont dit et expliqué souvent. Je l’ai moi-même expérimenté lorsque j'étais étudiante. En effet, mes parents me donnaient une certaine somme en début de semaine, jamais la même et toujours très modeste (environ entre 20 et 30 Francs parfois moins encore. Cela représente entre 3 et 5 €). Ce n’était, même à l’époque, pas grand-chose et pourtant, étant donné que je n’avais que de la reconnaissance face à cela, je ne faisais donc pas exister le manque. Au contraire, je me disais que c’était bien et ces 20 Francs devenaient comme par magie, la somme exacte dont j’avais besoin pour la semaine !


C’est comme si tout se mettait en place pour que mes besoins collent à mes moyens. Dans ce contexte bien précis, c'est une force mais pour la suite, c'est aussi un frein puissant à la réussite.


 

C’est là qu’est le secret.

 

 

Vous êtes d'accord qu'actuellement vous vous efforcez de faire coller vos besoins à vos moyens !


Vous êtes d'accord que vous essayez aussi à faire augmenter vos moyens pour avoir plus de choses...


 

Et si nous nous trompions de sens...

 

 

Si en fait il fallait augmenter nos besoins pour faire croître nos moyens !!


 

Encore faut-il définir de quels besoins nous parlons ?

 

 

Évidemment nous ne parlons pas des envies, nous ne parlons pas non plus des besoins extérieurs à nous même -par exemple, besoin d'une piscine parce que dans un pays chaud, cela semble indispensable !!

 

 

Nous parlons de nos besoins profonds, de ceux qui vont nous révéler à nous même, bref, des besoins de notre être qui nous font trouver instantanément les moyens de nos ambitions parce qu'ils touchent à notre mission de vie.

 

 

Donc cherchons qui nous sommes, quel est notre talent particulier, quelle est notre mission de vie, puis nous découvrirons ce dont nous avons vraiment besoin, et de fait, nos moyens augmenteront comme attirés par l'évidence. 


 

Je suis sûre qu’il y en a parmi vous qui expérimente ou qui ont déjà expérimenté ce genre de chose. Si tel est le cas, partagez avec moi vos expériences.

 

Merci et à bientôt

 

Roséli

     

clara65 27/03/2012 06:48


Bonjour,


C'est une conception que nous avons du mal à voir, étant habitués en effet à faire coller nos besoins à nos moyens.


On voit bien que certaines personnes sont très heureuses avec peu et d'autres très malheureuses avec beaucoup.


Quand on veut, on peut, dit-on !


Biz