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Le doute

William Shakespeare, né probablement le 23 Avril 1564 à Tratford-upon-Avon et mort le 23 Avril 1616 dans la même ville, est considéré comme l'un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglaise. Il est réputé pour sa maîtrise des formes poétiques et littéraires, ainsi que sa capacité à représenter les aspects de la nature humaine. (source Wikipédia)

 

Shakespeare a dit :

 

"Nos doutes sont des traîtres et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon parce que nous avons peur d'essayer".

 

 

Nos doutes peuvent être incontestablement des freins puissants à notre évolution. Ils peuvent se manifester dans notre vie sous diverses formes. Ils sont présents avant certaines manifestations matérielle dans notre tête sous la forme de petites voix très désagréables (voir article "les voix dans nos têtes"), ils peuvent nous faire dire des choses, poser des actes, qui entraînent un véritable sabotage !

 

 

Nous avons une super idée, nous savons que nous avons toutes les capacités pour arriver à notre objectif, nous sommes sûr que c'est ce qu'il y a de mieux à faire dans notre vie, pourtant, nous nous arrangeons pour échouer, parce que nous nous sabotons !! Et même parfois, les objets semblent jouer un rôle de premier plan ! 

 

Par exemple :  Il m'est déjà arrivée d'avoir un rendez vous "hyper important", un rendez vous à ne pas manquer et pourtant...c'est précisément ce jour là que ma voiture -qui je tiens à le préciser, démarre tous les jours impeccablement bien- ne veux rien savoir !! 

 

Je suis certaine que vous voyez de quoi je veux parler, nous avons tous vécu ce genre d'aventure ! Si ce n'est pas la voiture, c'est un contre temps, si ce n'est pas un contre temps, c'est une phrase ou une attitude malheureuse qui vous "grille", si ce n'est pas cela, ce peut être une maladie qui vous cloue au lit...etc... Bref, la liste peut être longue comme le bras !

 

 

C'est du S A B O T A G E.

 

 

De deux chose l'une : ou vous voyez le mauvais côté des choses, et la plupart du temps c'est ce que nous faisons, nous tempêtons, nous râlons contre ces coups du sort qui semblent nous tomber dessus sans que nous y soyons pour rien -le fameux hasard- Soit nous voyons le bon côté des choses, un signe du destin qui nous protège de quelque chose de plus terrible encore -Alléluia !!- 

 

 

Dans les deux cas, c'est clair : le doute en nous se manifeste! Il nous sabote et je suggère de le voir du bon côté.

 

 

Pourquoi ?

 

 

Mais parce que si nous nous sabotons, c'est qu'à priori nous ne sommes pas prêts à faire ce que nous devons faire. La vie nous envoie par ce biais une leçon supplémentaire à comprendre, quelque chose à apprendre. Même si cela nous "enquiquine", même si c'est franchement pénible à vivre, n'oubliez pas que nous sommes programmés en terme de survie.

 

 

Qu'est ce que cela vient faire ici vous demandez vous ?

 

 

Le cerveau ne peut pas accepter un doute sur la suite des évènements. Il doit nous faire survivre d'instant en instant ! Il en va de l'intégrité du corps qui le porte. Si, après calcul subtil et rapide sur les probabilités d'échecs ou de réussites il en déduit que l'échec est bien plus grand que la réussite, il enverra le doute pour saboter ce que nous sommes sensés faire ! C'est ainsi.

 

 

Or ce "calcul" sur la réussite ou l'échec dépend uniquement de la façon dont le cerveau est programmé, les croyances qui y sont enregistrées. C'est la raison pour laquelle, chaque individu est différent face à ces engagements, tenus ou ratés. Les doutes bien évidemment ne sont pas exactement les mêmes d'un individu à l'autre, et n'ont de ce fait, pas la même intensité non plus. C'est d'ailleurs souvent cette histoire d'intensité qui fait l'éclat du sabotage dont nous nous croyons les victimes. En réalité, nous ne sommes victime de rien. Notre cerveau envoie juste un signal à interpréter à l'individu pour savoir où son doute se situe exactement.

 

 

Viens ici la deuxième étape qui peut être très instructive : l'interprétation.

 

 

Dans l'exemple de la voiture qui ne veut pas démarrer, il peut être judicieux de se demander ce que représente la voiture. La voir sous forme de symbole peut nous donner une indication sur le doute qui nous assaille. Nous pouvons nous demander ce que ma voiture me permet de faire dans ce cas précis :

 

 

  • aller d'un point A à un point B ou prendre une direction,
  • ou bien, y voir le moyen de partir et d'arriver à bon port.

 

 

 

Donc, dans cet exemple bien précis, il semblerait que soit :

  • la direction que ce rendez vous va me faire prendre n'est pas la bonne, et/ou il y a une forte contrainte au démarrage de ce qu'implique ce rendez vous dans ma vie,

 ou bien,

  • le moyen d'arriver à ma destination n'est pas le bon. Autrement dit, le rendez vous "hyper important" étant le moyen (le comment) d'arriver à ma destination (ce que je veux faire dans la vie) n'est pas en adéquation. 

 

 

Mon cerveau le savait, ma voiture l'a fait !!!

 

 

Évidemment, ceci est un exemple et parle de mon histoire. 

 

 

J'ai conscience que ces analogies sur les objets qui veulent nous dire des choses ne sont pas évidentes à mettre en application quand nous sommes dans le feu de l'action. Mais le savoir permet de relativiser de suite et plus tard, un bon dictionnaire des symboles, beaucoup de bon sens et de lucidité sur ce que vous vivez, peut vous aider à trouver des explications qui vous parlent.

 

 

Je trouve aidante cette vision des choses car elle peut vous servir à ne plus vous sentir victime mais au contraire à devenir acteur et conscient de votre destin.

 

 

A bientôt

Roséli

 

 

 

 

 

 

 

 

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Brigitte 15/06/2012 22:25


Mais Oui, nous devrions être plus attentifs à toutes ces petites choses (ou grosses tuiles) qui, sur le moment nous semblent insurmontables, mais qui en fait ont un sens..... mais pas toujours
facile à comprendre le pourquoi....

clara65 01/06/2012 13:37


Ah oui, j'en connais qui se sentent victimes, en permanence !


J'ai eu cette impression moi aussi assez longtemps et suis contente de m'en être débarassée.


Quand on rate un RV comme tu l'expliques, ne dit-on pas que c'est un "acte manqué" ?


Bises et bon après-midi.