Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Petite histoire et sa morale

Ce soir, je vais vous raconter une petite histoire amusante qui m'est arrivée et qui peut illustrer le fait que lorsque les gens qui nous entourent nous font des reproches, c'est que, parfois, il y a quelque chose d'autre dessous, de la déception, de l'énervement, du ras-le-bol...et autres réjouissances.

Bref, des tas de raisons "pièges à victime" qui font que l'autre devient comme un défouloir.

En conséquence, les reproches sont donc fait à des personnes qui n'ont rien à voir avec la cause de la frustration !

C'est le début de l'histoire. Mais pour sa fin, soyez attentifs, parce que vous allez voir la force de l'amour en action !

J'étais dans ma voiture et celle-ci était vraiment très sale. J'étais contrariée de cela parce que je n'avais pas le temps d'aller la nettoyer, ce que j'avais fait d'ailleurs la semaine précédente. J'attendais un de mes fils pour l'amener à l'école et dès qu'il s'assit à côté de moi, je lui fis le reproche de ne pas faire attention à l'état de ses chaussures lorsqu'il entrait dans le véhicule. Sur la lancée, j'allais même jusqu'à lui reprocher les gâteaux qu'ils mangeaient avec ses frères sans faire attention et donc les miettes qu'ils laissaient et que je devais nettoyer !

Mon fils eu alors une attitude et une réponse sincére et déroutante.

Il se retourna vers moi, mis sa main sur mon épaule et me dit les yeux écarquillés :

- "Oh maman, tu m'as l'air bien énervée ! Qu'est-ce qu'il y a ?".

Autant vous dire que cela a coupé net mes revendications aussi justifiées que je pensais qu'elles étaient.

Ceci nous indique :

  • qu'il n'est pas rentré dans le jeu de dupe auquel je m'apprêtais à l'entraîner,

  • qu'il réussit en deux phrases à changer le sens de la conversation (il semblait que c'était moi qui menais alors qu'en faisant cela, c'est lui qui a pris la main),

  • que grâce à cela, la future dispute était tranformée en discussion constructive,

  • qu'il s'intéressait sincèrement à moi,

  • et aussi qu'il ne se sentait absolument pas fautif... Il n'avait donc pas à se justifier, ni à clamer son innocence.

Et tout ça naturellement !

Quelle leçon, quel talent quand j'y pense ! (J'ai presque la larme à l'oeil !)

NB : il est bien évident que, aussi doué soit mon fils, lorsqu'il me fit sa réponse, il ne lui ait pas venu à l'esprit qu'il pouvait m'apprendre quoi que ce soit ! Lui était dans un autre état que le mien et ne se sentait absolument pas concerné par ce que je pouvais lui dire !

Il exprimait juste la certitude du juste en quelque sorte !

C'est mon interprétation de la scène que je vous livre, bien sûr.

N'empêche, quel homme, quel talent !!

Grosses bises à lui,

Voir les commentaires

Un saut de puce

Dans la vie, il n'existe que les limites que nous nous mettons.

Pour expliquer cela, je vais prendre une petite analogie animalière.

La puce est un animal capable de bondir très très haut par rapport à sa taille. A titre indicatif, si nous étions capables de sauter aussi haut qu'une puce, nous pourrions franchir la tour Eiffel !

Eh bien, si vous mettez une puce dans un verre et que vous mettez un couvercle à ce verre, elle sauterait et bien sûr se cognerait. Elle le ferait encore et encore et au bout d'un certain temps, elle en aurait assez de se cogner et donc elle limiterait son saut très prés du couvercle.

Mais ce qui est le plus remarquable dès lors, c'est que si on enlève le couvercle, la puce continue à sauter comme s'il y était ! Elle ne sortira plus désormais de ce verre, alors qu'elle en a la possibilité !

Elle se limite donc, les habitudes ont la vie dure !

Je sais bien que personne n'aime être comparé à une puce, mais pourtant c'est exactement ce qui nous arrive lorsque nous disons que nous ne pouvons pas ! Nous nous limitons tout seul sans nous rendre compte que d'autres humains, des individus avec les mêmes caractéristiques que nous au départ : des yeux, des oreilles, une bouche, un cerveau...etc...n'ont pas les mêmes limites que nous nous mettons.

Ils réussissent donc là où nous pensons, où nous sommes sûr, que nous allons échouer !

Parce que, pour certaines choses parfois, nous pensons n'être qu'une puce !

Merci à Christian Godefroy de www.club-positif.com d'avoir raconté cette allégorie très parlante.

Voir les commentaires

Une challergie

Connaissez-vous la "challergie" ? Non ?

C'est encore et toujours, notre adorable félin qui nous l'a fait découvrir.

Inutile de vous précipiter sur votre dictionnaire, ni de demander à votre meilleur ami google, vous ne trouverez rien à ce sujet. Peut-être dans le meilleur des cas pour moi, vous tomberez sur cet article ! :)

La "Challergie", les médecins appellent plutôt cela :

- de l'asthme pour les uns, ceux qui toussent, toussent, toussent,

- de l'eczéma pour les autres, ceux qui grattent, grattent, grattent,

entre autres...

Mais chez nous donc, nous appelons cela une "challergie". Je vais de ces mains, vous expliquer d'où cela vient et quelle grande leçon de vie, cela nous a permis d'acquérir.

***

Vous le savez maintenant, nous avons un habitant supplémentaire dans notre demeure, Couki, un chaton adorable qui vit avec nous depuis trois mois maintenant.

Il se trouve que nous avions déjà eu un chaton : Caramel qui comme son nom l'indique avait un joli pelage couleur caramel à peine roussi. Adorable.

Malheureusement, il arriva un très grand malheur à Caramel, puisqu'il nous échappa un jour et finit sa courte vie sous les roues d'une voiture. Le choc pour nous, fut aussi assez terrible, puisqu'il se trouve que nous partions à l'école, mes fils et moi, et le drame se déroula pile devant nous !!

Si vous aviez pu voir les torrents de larmes qui ont été versées à cette occasion funeste ! Et ce sur deux longues et interminables journées, puisque Caramel ne mourut qu'au bout de ce laps de temps ! Horrible je vous dis !

(Je vous rassure, il était entre les mains de la clinique vétérinaire du coin, mais quand même !)

Vous avez compris, les garçons étaient petits, le dernier avait à peine 3 ans, et nous étions aux premières loges, et ça, cela ne s'oublie pas facilement.

En tant que parents responsables, nous décidâmes, avec mon mari, que nous n'allions plus reprendre de chat. Nous organisâmes une réunion familiale au sommet, où le plus sérieusement du monde, nous avons expliqué à nos enfants, que nous ne savions pas nous occuper d'un chat, que la responsabilité d'un animal n'était pas compatible avec notre rythme de vie, qu'adopter un animal en ville pour l'enfermer de peur qu'il ne se sauve et finisse mal, ce n'était pas une vie pour un chat, ni pour tout autre animal d'ailleurs !

- Est-ce que vous aimeriez rester enfermé jour et nuit dans la maison vous ?

- Non ! déclarèrent en chœur nos trois amours les yeux encore gonflés du chagrin ressenti.

- Eh bien, c'est pareil pour un chat, peut-être même pire !

Nous avons conclu notre speech avec grande fierté, avec un splendide : "plus jamais ça !" D'autant plus fiers, que nos trois garçons, enfin au moins les deux plus grands, semblaient tout à fait d'accord sur le principe...

Cette conviction a duré cinq ans. Cinq longues années où, malgré tout, notre second fils a toujours exprimé son désir de reprendre un chat. À chacune de ces tentatives, notre réponse était :

- Ce n'est pas humain d'enfermer un chat dans une maison, c'est même très égoïste dans le fond. Mais si tu aimes les chats, nous ne t'empêcherons en aucune manière d'en prendre un, le jour où tu seras chez toi !

Évidemment, cette réponse ne lui plaisait pas du tout !

Comme vous le savez, étant donné que Couki était voué à mourir si nous ne l'avions pas adopté, j'ai cédé en premier, très facilement je dois avouer ! C'est même moi qui ai convaincu mon mari récalcitrant jusqu'au bout. Il a fini par accepter. Entre nous, j'étais super-contente d'avoir un chat à nouveau, même s'il fut convenu qu'il appartenait à mon fils...

Donc nous voilà avec un chat, et presque instantanément, avec trois malades à la maison !

Curieuse coïncidence ne trouvez-vous pas ?

Deux de mes enfants se sont mis à tousser, tousser, tousser sans fin, tandis que l'autre, se mit à gratter, gratter, gratter sans fin !

Je compris quelle en était la cause...

Mais comme je ne suis pas médecin, j'avais besoin d'un diagnostic. Celui-ci confirma l'évidence : le chat et ses poils semblaient à l'origine de ces désagréments.

Si dans les faits cela est tout à fait plausible, je sais que les apparences sont parfois bien trompeuses !

Voici donc, la façon dont l'adv, plus exactement le décodage du sens des choses a pu nous aider à régler ces soucis.

En fait, Couki lui n'y est pour rien, pas plus que ces poils. C'est plus exactement le ressenti conflictuel qu'a laissé dans la tête de nos enfants, l'accident soudain de Caramel, l'horreur de ce à quoi nous avons été témoin, la peur de la mort de ce chat adoré. Tout ça, leur cerveau d'enfant l'avait enfoui, bien profondément. Ils vivaient tous, une phase difficile de séparation !

Maintenant que le tableau est brossé, permettez-moi de vous expliquer le sens de ces symptômes :

Tout d'abord, nous avons expliqué à nos enfants que le fait de reprendre un chat, avait eu comme effet de recontacter le souvenir de Caramel et du "drame". Parce que dans cent pour cent pour des cas, le conflit est toujours plus fort que la raison !

Puis, nous sommes rentrés plus finement dans les explications.

L'un, le plus grand donc, fit de l'eczéma aux jambes :

- eczéma comme "ex aima", celui qui a été aimé ou qui a aimé et qui n'aime plus parce qu'il n'a plus l'objet de son amour...

- aux jambes parce que le chat fut dans l'impossibilité de courir vite vite pour pouvoir traverser et ne pas se faire rouler dessus par la voiture. Ce sont bien les jambes, dans le ressenti de mon fils, qui ont été la cause de la séparation, qui s'avéra, irréversible.

Le soir, il comprit cela. Le matin, plus de démangeaisons. Eczéma fini !

Les deux autres quant à eux, toussaient vraiment beaucoup. Le diagnostic annonçait sans détour, une allergie aux poils de chat ! Ces derniers donc ont fourni l'explication traditionnelle à de ce genre de toux.

Pourtant, ce n'est pas ce qui semble être, là aussi...

Pour les deux autres, voici comment cela s'est passé :

Lors du choc, mes enfants avaient inspiré leur surprise devant l'horreur qui se déroulait là devant nous, et avaient crié le nom du petit chat, très mal en point...

Dans leur espace psychique, c'est clair, leurs cris n'avaient pas été suffisamment efficaces pour pallier au drame et faire survivre leur chat adoré...

La gorge en première ligne était touchée.

Lorsque l'on tousse, c'est une autre façon de dire "tout" ce qui n'a pas pu être dit d'une autre manière. Et Couki leur a donné la permission en quelque sorte de dire ce "tout" et, par là même, de guérir leur gorge impuissante !

Vous vous demandez sans doute, comment cela fonctionne ?

C'est simple : face à un stress, celui qui agit dans l'urgence, c'est notre cerveau.

Cependant, celui-ci n'a pas les mêmes préoccupations, ni les mêmes priorités que nous. Il est programmé pour nous faire survivre, instant après instant. Et les conclusions qu'il peut poser alors, ne sont pas compatibles du tout avec nos sentiments, avec notre logique émotionnelle... De plus, notre cerveau, toujours dans l'urgence, ne peut agir que sur nous, sur notre corps.

C'est pour cela que c'est dans le corps de mes enfants que se trouve aussi la solution du conflit.

Mes enfants vivent donc une phase de résolution, qu'il faut tout de même, accompagner comme l'on peut pour qu'ils ne toussent pas trop et qu'ils puissent dormir.

Après leur avoir expliqué :

- les liens évidents,entre Caramel et Couki, ce sont deux chatons d'à peu près le même âge en plus,

- le conflit de séparation d'avec Caramel,

- la façon dont leur cerveau avait encodé l'information et les avait protégés du malaise émotionnel ressenti,

- malaise qui d'ailleurs, n'avait pas pu être dit par eux,

- le sens de leur mal a dit,

et après avoir calmé leurs gorges irritées avec :

- du miel,

- du citron,

- des oignons,

- de l'extrait de pépin de pamplemousse,

- des huiles essentielles entre autres,

les quintes de toux se sont espacées et finalement ont cessé complètement deux jours après...

Efficace non ?

Je peux croire que ce sont mes décoctions qui ont été merveilleuses, j'aurai pu aussi croire que l'inhalateur, cortisone et compagnie prescrits par le médecin auraient eu raison de ces toux persistantes, j'aurai même pu convaincre, une fois de plus mes enfants, qu'il fallait, pour leur santé, nous débarrasser du chat !

Mais je préfère penser que ce sont nos prises de conscience qui ont permis à mes enfants :

- de tous guérir,

- de comprendre que chaque chose, même une maladie, à un sens qui nous amène à nous comprendre et de nous améliorer,

- ce qui en prime nous permet de garder Couki.

Je dois cependant dire merci à mon médecin de famille, qui a jusqu'à présent un diagnostic tout à fait exemplaire et qui à sa façon, m'aide vraiment beaucoup dans la recherche du sens des choses.

Et encore une fois, merci qui ??

Merci Couki joli !!

Quel chat, quel talent !!

Voir les commentaires

Chat alors !

Depuis peu, nous avons adopté un chat. Un chaton plus exactement que l'un de mes fils a sauvé d'une mort certaine. Sa mère les ayant abandonné sa sœur et lui -ce qui est supposé être arrivé en fait- ils se sont retrouvés, seuls, toute une nuit, miaulant, à côté de la petite troupe d'amis de mon fils, dans le jardin d'un de ses copains.

C'est au petit matin que ces sympathiques adolescents, curieux de nature, ont retrouvé les chatons, âgés approximativement d'un mois, seuls, transis de froid et de peur.

N'écoutant que leurs cœurs palpitants, ils se sont mis en tête de sauver les félins. Après avoir essayé de me convaincre, la larme à l’œil et les mains jointes, de les adopter le soir même, la solution de faire le tour des chattes allaitantes des alentours fut voté comme la meilleure chose à faire.

Il a fallu, une journée et toute la détermination de la bande d'amis sensibles, pour que les chatons trouvent une maman de substitution, après avoir essuyé trois cuisants échecs. D'ailleurs quelle ne fut pas la stupeur de ces grands enfants idéalistes, de voir la façon dont ces adorables petits chatons entraînaient l'indifférence voire la férocité de certaines chattes adultes. Difficile en effet, de comprendre que pour les chats, lorsque l'on perd sa maman, il vaut mieux mourir de suite que de vivre un enfer et finalement mourir quand même, mais plus tard...

Incompréhensible donc pour nos adolescents, qui à force de persévérance, et cela est tout à leur honneur, finirent par trouver une chatte, ayant eu deux chatons aussi, qui voulu bien recueillir, nourrir et protéger les deux orphelins.

Deux mois passèrent et c'est un chaton de trois mois que nous avons récupéré à la maison. Une adorable boule de poil qui fut très vite le roi de la maison. Explorant de-ci, de-là, jouant avec tout et n'importe quoi, apprenant à grimper et à griffer...

Et voilà le premier malaise en vérité.

Savez-vous qu'intérieur parfait et animaux ne font pas bon ménage ?

Il se trouve que quelques semaines à peine avant cette histoire, l'opportunité se présenta à nous de changer notre canapé. Un canapé et des fauteuils, enfin neufs et à notre goût -puisque jusque là nous avions toujours posé nos fessiers, sur des canapés récupérés dans la famille- voilà le beau cadeau que nous nous étions octroyé !

Bien mal nous en a pris !

Le chaton a maintenant quatre mois, le canapé lui, fait déjà dix ans !

Malgré toute mon attention, malgré toutes mes menaces, malgré les : "tchhhhhheeeee ! Mimi non !!! Couki ! Coquin !! NOOOOOOOOOOOOOOOOON, le canapé ! Chat Pristie va !" Eh bien, les griffes se font, le canapé se défait...

Ma conclusion ladévine de cette situation :

L'intérieur de la maison représente notre intérieur, ce que nous sommes au fond, ce qui est important pour nous, ce qui nous constitue, ce qui est inconscient bien souvent aussi. Le canapé représente la partie de détente et de bien-être. Il est clair que d'avoir fait entrer des meubles neufs pour faciliter notre détente ne pouvait pas être sans conséquence, étant donné que dans le fond, inconsciemment bien sûr, idéologiquement aussi, sans oublier culturellement, nous culpabilisons, comme beaucoup, de ne rien faire...

Le chat, symbole de l'indépendance et, également de la féminité, vient ici, très spécifiquement nous montrer notre culpabilité de vouloir, éventuellement, passer du bon temps, en nous prélassant dans des sièges moelleux et incroyablement confortables ! Par la destruction en bon et du forme du canapé et des fauteuils, notre petit chat externe, nous montre notre petit chat interne, qui sort ses griffes à l'endroit où tout devrait être douceur et volupté ! Couki nous présente son homologue, partie en nous qui a du mal à se prélasser, à se reposer, à se dorloter. Tant que cette partie agissait dans l'ombre de l'inconscient, le chat devait nous le montrer. Maintenant que cela est à notre conscience, le chat n'a plus besoin d'y faire ses griffes... Fini ! Ouf, le canapé nous dit merci, et nous disons merci à notre petit maître à quatre pattes !

Par contre, je suis sûre que ce dernier va finir par démasquer en nous encore quelques petites broutilles à dégommer... et je ne manquerai pas de vous en faire part, dès que je comprendrais le message ce que cela veut nous dire !

Vous savez la meilleure :

Couki est actuellement sur moi, ronronnant et finalement s'endormant, bien installé sur mes genoux et heureux ! C'est la moindre des choses lorsque le travail a été fait. Un repos bien mérité en quelque sorte, avant de se lancer dans de nouvelles aventures !

Dors bien, petit Coukinou !

Voir les commentaires

Ce que l'argent met en lumière

Le saviez-vous ?


L'argent n'est qu'un révélateur de ce que nous sommes vraiment au fond de nous. A ce titre, il nous rend simplement plus que ce que nous sommes déjà.


Vous êtes généreux sans avoir beaucoup de moyens, vous serez alors généreux avec beaucoup d'argent.


Vous êtes avare sans avoir beaucoup d'argent, vous serez un riche avare !


Avoir de l'argent permet juste que notre véritable nature soit plus visible, plus présente, plus éclatante !


Pourtant me direz-vous, cela ne semble pas être tout le temps le cas !


Tout le monde connait des histoires d'héritages où certaines personnes se brouillent parfois à vie avec des frères ou des sœurs. Beaucoup incriminent les sommes héritées. Pourtant l'argent n'est que la partie visible de l'iceberg ! Ce n’est pas l’argent qui est à l'origine de ces disputes mais bel et bien les sentiments sous-jacents, les dettes affectives anciennes, certaines rivalités encore vivaces, dans tous les cas, un amour qui s'est mal dit et qui continue à mal se dire !


En réalité, l'argent est comme le vin : il est révélateur de ce que nous sommes vraiment les uns pour les autres.


In «vino véritas», in «argent véritas» aussi !


L’argent fait tourner la tête, comme l’ivresse !


Cependant, c’est lui reconnaître un pouvoir qu’il n’a pas en réalité...

Voir les commentaires

On a beau dire

On a beau dire mais attendre quelque chose des autres est la meilleure façon d'être déçu !



Rendre service + attente d'une marque de reconnaissance extérieure = déception


Pour vous dire à quel point c'est imparable : c'est une équation mathématique !



Nous avons beau dire ou faire, lorsque nous n'attendons rien de particulier d'une personne, il ne nous viendra jamais à l'esprit d'être en colère ou déçu du résultat. Même si celui ci n'est pas terrible, il sera dans tous les cas une bonne surprise !



Par contre, à chaque fois que nous sommes en colère ou déçu, alors c'est que nous attendons quelque chose. La réaction indique l'attente précise.



Ce qui est bien sachant cela c'est que nous pouvons dés lors nous rectifier. Nous savons bien, que nous ne pourrons jamais changer les autres. C'est en nous que se trouve la clé du changement. Changeons nos attentes vis à vis de l'extérieur -je préconise même de ne plus en avoir du tout- et notre vie changera.



Ce qu'il nous faut en réalité, ce n'est pas de la reconnaissance extérieure, c'est de la reconnaissance intérieure.



Remède pour aller mieux : PRATIQUER LA GRATITUDE DE NOUS-MEME, POUR NOUS-MEME !



Répéter matin, midi, après midi et soir au minimum, et pour les cas les plus graves toutes les 2 heures, déclamer si possible devant un miroir, sourire aux lèvres, à haute voix et avec conviction :



«MERCI pour tout ce que j'ai accompli de bien jusqu'à ce jour,

MERCI pour tout ce que j'accomplis de bien chaque jour,

MERCI pour tout ce que j'accomplis de bien aujourd'hui,

MERCI pour tout ce que je vais accomplir de bien dès à présent et jusqu'à la fin de mes jours.»



Si besoin, faîtes la liste de tout ce que vous avez réussi dans votre vie.



Attention cependant aux effets secondaires : cet exercice peut marcher et donc entraîner une reconnaissance intérieure que vous n'aurez donc plus jamais à rechercher à l'extérieur. Vous voyez, le risque est grand. A diffuser donc le plus largement possible !

 

C'est la magie de la non attente et un autre aspect du lâcher prise.

Sinon, vous pouvez continuer à vous plaindre et à vous sentir mal...

 


NB : j'offre cette réflexion à toutes les personnes formidables que je connais et qui ne savent pas s'admirer et se convaincre de leur valeur. En espérant que cela fasse son chemin en chacun de vous.

Très amicalement à tous et toutes.

Roséli.

 

Voir les commentaires

Nous faisons partie d'un Tout

 

NOUS FAISONS PARTIE D'UN TOUT.

 

 

Cette simple affirmation a des implications énormes et fabuleuses.

 

 

Et tout le monde a déjà ressenti sa véracité.

 

 

Lorsque vous êtes devant des éléments de la vie qui vous transportent, qui vous font prendre conscience de la grandeur des choses de ce monde, vous êtes devant un des transcendantaux. Vous vivez ces expériences lorsque vous vous extasiez devant quelque chose de beau, de bien et/ou de bon !

 

 

La première sensation est : «Mon Dieu, que j'ai l'air petit lorsque je suis devant cela !»

 

Puis en général, la deuxième sensation qui vient en suivant est : «J'ai l'impression de ne faire qu'un avec tout cela !»

 

 

Ce sont des sensations uniques de bien-être et d'appartenance à quelque chose de plus grand que soi, quelque chose qui peut nous transporter et qui fait du bien. Nous ressentons alors une vraie communion.

 

 

A partir de ces sensations qui sont réelles, nous pouvons nous dire que nous sommes une partie d'un système plus grand. Chacun de nous est une petite partie, tout comme les cellules de notre corps sont des parties de notre corps.

 

 

Il va sans dire que notre corps a besoin de toutes les cellules qui le compose pour vivre et bien fonctionner. De la même manière, l'humanité a besoin de chaque être vivant pour pouvoir fonctionner comme il faut.

 

 

Vivre en harmonie dans notre vaisseau spatial formidable qu'est notre terre, voilà ce qui nous est proposé.

 

 

L'humanité a les mêmes maladies qu'un corps dont certaines de ces cellules ne sont pas en adéquation avec lui, ne vibrant plus à la même fréquence.

 

 

Actuellement il est commun de dire que la peur, la haine et les mauvais sentiments peuvent être à l'origine de certaines de nos maladies.

 

 

De la même manière, la peur, la haine et les mauvais sentiments de certaines personnes envers d'autres personnes sont à l'origine de certaines maladies de nos sociétés.

 

 

L'autre jour, j'entendais parler des gens à la terrasse d'un café. Ces personnes avaient l'air très en colère et exprimaient fort leur mécontentement. Ce qui les rendaient ainsi fébrile était l'article d'un magazine sur les gens extrêmement riches de notre monde. Ces personnes exprimaient un fort dégoût et comparaient leur façon de vivre par rapport à la façon qu'ils imaginaient que les personnes riches vivaient.

 

 

C'est un peu comme si un ensemble de cellule de notre corps se mettait à détester et à critiquer très fort une autre partie du corps.

 

 

Dans cet exemple, nous pourrions dire que c'est comme si le petit doigt de notre pied se mettait à critiquer notre cœur. J'imagine le petit doigt dire : «Ce n'est pas normal qu'il y ait des cellules qui soient autant gorgées de sang, alors que nous devons nous contenter de si peu !».

 

 

Bien évidemment, le petit doigt de pied ne dit pas ça parce qu'il est inconscient.

 

 

Nous en revanche avons la conscience et nous pouvons devenir des «cœurs» ou du moins faire partie du système circulatoire qui est le système analogique de ce que représente l'argent dans le monde extérieur.

 

 

Imaginez un monde où nous sommes tous riches selon nos souhaits et nos besoins. Suffisamment de sang/argent pour tout le monde et plus de nécessité de se sentir délaissé par celui-ci qui est si vital. Donc, plus de nécessité non plus de se détester les uns les autres.

 

 

Voici ce que je propose pour y arriver : depuis très longtemps et encore de nos jours, nous demandons aux riches de donner de l'argent pour soulager le quotidien et les souffrances des plus pauvres. Et nous voyons une chose, les plus pauvres restent désespérément pauvres et les plus riches deviennent encore et encore plus riches. Il est possible donc que les riches fassent des choses ou sachent des choses que les autres ne font pas et ne savent pas.

 

 

Si l'on part de ce postulat, alors demandons aux riches de nous donner leurs secrets pour devenir riche pour certains, pour rester riches pour les autres et pour devenir encore plus riche pour d'autres encore. Demandons leur de nous donner leurs astuces, leurs trucs pour que chacun d'entre nous apprenne à dompter cette énergie vitale, et soit aussi gorgé d'argent que notre système circulatoire est gorgé de sang ! Apprenons à faire notre propre énergie, notre propre argent et ne soyons plus dépendant.

 

 

Apprenons à dire : «Mais comment font-ils pour avoir autant ?» au lieu de dire «Ce n'est pas juste qu'ils aient tant et que je n'ai rien». Et ainsi, chacun pourra ressentir à quel point nous sommes tous interliés et précieux chacun les uns pour les autres.

 

 

Encore une utopie, mais qu'elle serait merveilleuse et utile !

 

 

A bientôt

 

Roséli

 

NB : si vous avez aimé cet article, vous allez sans doute aimer "Tous UniVers".

 

 

 

 

Voir les commentaires

Modèle de réussite

Une comparaison d'idées qui parlent d'elles-mêmes :

 

Lorsque nos parents étaient en activité professionnelle, c'était encore l'âge industrielle. Pour réussir dans ce monde-là, il y avait et il fallait :

 

 

  • Bien réussir à l'école,
  • Acquérir des diplômes et des références,
  • Avoir des connaissances anciennes, 
  • L'emploi était en grande partie unique, 
  • Le travail se faisait dans l'entreprise,
  • Parfois nécessité de pointer,
  • Même emploi du début à la fin de sa carrière,
  • Notion d'ancienneté,
  • Retraite à 65 ans,
  • Régimes de retraite de l'entreprise ou du gouvernement.

 

 

De nos jours, nous sommes clairement passé à l'heure informatique. Nous devons adapter notre façon de voir le rythme de vie et en même temps l'apprentissage pour nos enfants. Nous ne pouvons plus leur dire aussi confiant que l'étaient nos grands-parents :

"Va à l'école, réussis tes études, passes ton bac, fais des études supérieures, obtiens des diplômes, rentres dans une entreprise ou installes toi comme travailleur indépendant, fais ton travail consciencieusement tout au long de ta carrière et tu pourras profiter de ta retraite".

 

C'est une illusion et ce n'est plus la réalité de ce qui attend nos enfants. 


Ce n'est pas catastrophique comme on l'entend parfois, c'est juste une nouvelle époque et une nouvelle façon de faire qu'il faut accepter et non contre laquelle il faut lutter.


Nous sommes dans une époque où se montrer à la télévision, faire des émissions où nous n'avons même pas besoin de talent particulier pour briller, avoir une idée géniale, même à 10 ans, qui peut être utile à des millions de personnes en un clic, assure carrière et fortune sans diplôme particulier, juste parce que l'on est là où il faut quand il faut et au mieux, parce que l'on est ingénieux...


Bref, bienvenu à l'ère informatique et du multimédia électronique.


Pour survivre dans ce nouveau monde, il vaut mieux :


  • Se former tout au long de sa carrière en fonction des choix et des opportunités car la réalité c'est que les gens ont plusieurs postes durant leur carrière,
  • Les diplômes sont moins importants, les talents naturels sont recherchés,
  • Importance de suivre des séminaires et des stages de formation,
  • Les anciennes connaissances sont remplacées par la nécessité d'avoir des nouvelles idées parce qu'elles sont porteuses et innovantes,
  • Le travail ne se fait de moins en moins en entreprise mais à la maison,
  • Pas d'ancienneté mais la rémunération se fait en fonction des résultats obtenus,
  • Prise de retraite anticipée plus courante,
  • Plus de pointage, mais des horaires à la carte,
  • Doute sur le système de retraite par répartition, donc, retraite avec des portefeuilles autogérés,
  • Assurance maladie, de plus en plus se pose la question de son autofinancement...

 

Ce n'est pas la première fois que nous avons eu affaire à un changement aussi radical de manière de penser et de faire en peu de temps finalement, le temps d'une vie. Je pense avec émotion à mon grand-père qui aurait 113 ans. Né donc en 1899, il aura vu entrer dans sa vie, l'installation de l'électricité, les installations d'eau courante, l'eau chaude, les voitures en grand nombre, les tracteurs (il était paysan) à la place des boeufs, la télévision (lorsqu'il regardait même des émissions sérieuses, il ne pouvait s'empêcher de douter de la véracité des choses ! Il avait déjà tout compris !), les nouveaux francs, l'émergence d'une catégorie de la population appelée "adolescent" (Ah, ces jeunes !)...etc...

 

C'est énorme quand on y pense, aussi énorme que ce que nous vivons.

 

Alors, encore une fois, courage les amis ! Nous ne vivons pas la fin du monde, mais la fin d'un monde ou plutôt d'une époque ! Ceux qui auront misé sur leur apprentissage, qui en connaîtrons plus sur eux auront suffisamment confiance en la vie pour pouvoir nager porter par le courant et non nager à contre-courant !

 

Allez, faîtes vous plaisir, laissez tomber vos croyances pessimistes, adaptez vous, nous vivons une époque formidable !! 

 

A bientôt

 

Roséli

 

 

 

 

 

 

 

 



Voir les commentaires

Comme on se couche...

«Comme on fait son lit on se couche». Dans sa forme ancienne cette expression nous parle de santé. Il faut la comprendre, en gros : qui fait bien son lit, dort bien et donc vit bien et vice-versa bien sûr. C'était la première explication.

 

Un deuxième sens semble en faire une analogie. C'est ainsi que cette phrase anodine, deviens une prédiction du genre : quand on fait son lit, si on le fait bien, alors la vie sera facile et se passera bien. Si l'on fait mal son lit, alors rien ne sera aisé dans la vie ! Comprenez que si l'on vit honnêtement, alors les choses se feront facilement. Par contre, si l'on vit malhonnêtement, alors on s'expose à des ennuis ! Bien sûr c'est une croyance aidante et la morale ne peut venir la contredire.

 

Mais où est-ce que je veux en venir à la fin avec ces histoires de lits bien ou mal bordés, vous demandez vous ?

 

A la suite logique de cette phrase, toute aussi logique et vérifiable : «Comme on se couche, on se lève». Je croyais que le bon sens serait venu à ma rescousse pour confirmer cela ! J'ai cherché et il semblerait que non. Pourtant je sais que cette phrase touche beaucoup plus de monde que la première ! On peut, en effet, y voir là aussi des problèmes de literie et de sommeil mais on peut y voir aussi une évidence que vous avez dû remarquer déjà : lorsque l'on se couche joyeux, on se lève heureux! Lorsque l'on se couche bougon, on se lève grognon !

 

Si, si, vous avez déjà fait cette expérience, j'en suis sûre.

 

Lorsque les soirs par exemple, pendant la semaine, vous vous couchez la tête remplie de pensées négatives venues par exemple de votre travail, vous vous levez le matin, morose, le moral dans les chaussettes. Vous vous réveillez avec les mêmes pensées qui repassent en bouclent, comme si vous n'aviez pas dormi du tout ! Même si vous avez passé une bonne nuit réparatrice, celle-ci ne suffit pas pour maintenir un état de bien-être qui dure au-delà de la douche ! Vous rebranchez très vite les pensées de la veille au soir et c'est repartie ! Entre le café brûlant, les toasts trop grillés, les enfants qui sont en retard, les embouteillages, le petit malin qui s'amuse à vous prendre votre place de parking, juste à côté de l'entrée, l'averse qui vous trempe juste quand vous sortez de la voiture, vous qui avez mis un temps fou à vous faire le brushing pour être présentable pour votre rendez-vous matinal avec un gros client pas commode...etc..., et puis, de toute façon, vous avez horreur des bouclettes !

 

Bref, je peux continuer comme ça longtemps et décrire toute la journée ! C'est votre quotidien, vous pensez que c'est normal d'aller de contrariétés en contrariétés, c'est la vie, quand on travaille, quand on habite une région pluvieuse, quand on a des enfants, quand on a des clients...etc...etc...là encore.

 

Et tout ça juste parce que l'on s'est couché me direz-vous à nouveau !

 

Oui, en partie. Vous répondrai-je !


Car avez-vous remarqué une autre vérité, toute aussi logique : lorsque vous vous couchez après une bonne soirée passée avec vos amis, à rire de bon cœur, lorsque vous regardez un film qui vous fait rêver, qui vous transporte, une émission qui vous fait du bien, qui vous fait rire, lorsque vous vous roulez sous la couette pour vivre un bon et long moment de tendresse avec votre amoureux ou amoureuse, lorsque vous êtes en vacances dans un pays ou un coin de rêve où vous ne faites que ce que vous voulez faire, bref, lorsque vous passez des superbons moments, comment vous couchez vous ? Quelles sont les pensées qui sont vôtres dans ces moments ? Pensez-vous à vos ennuis ou bien, pensez-vous au bien-être que vous ressentez et que vous vivez ? Lorsque vous vous couchez un large sourire aux lèvres, comment vous sentez vous le lendemain matin ? Comme vous vous êtes couché, dans la bonne humeur au minimum. Parfois cela peut être plus, de la félicité ou du bonheur pur !

 

 

Je voudrais juste souligner par ces exemples que chacun a pu vivre, à un moment donné de sa vie, que les pensées et sensations présentent lorsque nous tombons dans les bras de Morphée, nous les retrouvons telles quelles lorsque Héméra, déesse du jour, lève le voile de la nuit ! (Attention, je sors ma science, mais c'est uniquement pour faire joli et poétique !)

 

Bref, en clair et de façon pratique, surveillez vos pensées, particulièrement celles du soir.

 

Faîtes une activité (pas forcément physique, plutôt déconseillée pour certains d'entre nous) qui vous permet de décharger le stress et de vous «vider» en quelque sorte la tête des pensées négatives qui vont conditionner votre journée du lendemain. Faîtes en sorte que les activités que vous allez choisir soient dignes d'intérêts, vous apportent un réel réconfort et un bien-être bien mérité !

 

Parce que vous le valez bien, comme le dit la célèbre marque de cosmétiques ! Si vos cheveux, votre peau, vos ongles et le reste sont apprêtés avec goût, mais si votre intérieur est maltraité, ne soyez pas étonné de ne pas avoir les résultats escomptés. C'est assez normal. La beauté vient de l'intérieur et est un état de bien-être avant tout. Si vous valez bien des crèmes à l'extérieur, vous valez bien des fous rires, de la tendresse et de la détente pour entretenir votre intérieur.

 

C'est très important et c'est marrant...

 

A vous de jouer maintenant !

 

A bientôt

 

Roséli

 

Voir les commentaires

L’Élève et le Maître

Il y a une phrase qui dit que « Le Maître ne se présente que lorsque l'élève est prêt ».


C'est tout à fait exact.


Il vous est sans doute arrivé que des personnes de votre entourage, votre conjoint, un de vos amis, un membre de votre famille, vous fasse des recommandations sur une partie de votre vie dont vous vous plaignez. Vous avez pris ces recommandations pour des remarques et vous n'avez rien fait dans le sens de la réalisation de celles-ci. Vous n'en éprouviez pas le besoin, ou bien vous n'aviez tout simplement pas envie de le faire, ou bien encore vous doutiez de la validité du conseil.

Puis, un jour, alors que vous êtes particulièrement sensibilisé aux résultats que vous jugez négatifs concernant cet aspect de votre vie, vous commencez à chercher des solutions.

 

Bien sûr, entre-temps, vous ne vous souvenez plus des recommandations que l'on vous avaient déjà faites. Mais parce que vous sentez qu'il vous faut agir autrement, vous commencez à vous ouvrir à de nouvelles perspectives. Et parce que vous cherchez, vous allez tomber sur un livre, provoquer une discussion, assister à un séminaire, une conférence ou une formation, voir un film, un documentaire, une émission, qui comme par magie vous donnera la solution.

 

Or il se trouve que la solution que vous attendiez, le conseil si précieux, le coup de pouce qu'il vous fallait, est la même solution que votre conjoint, ou ami, ou membre de votre famille vous avez donné il y a bien longtemps ! Vous ne vous en êtes même pas rendu compte ! Parfois même vous aviez carrément oublié !

 

Vous n'étiez tout simplement pas prêt à l'entendre !! Ce n'était pas le moment, c'était trop tôt. Il a fallu que vous cheminiez avant d'arriver dans un endroit, une impasse qui vous a fait réfléchir à d'autres solutions. Quelque chose en vous s'est ouvert à cet instant et vous avez pu, voir entendre, ressentir, ce qui va devenir votre solution. Vous avez eu besoin d'un temps pour pouvoir, en quelque sorte, trouver, entendre et comprendre ce que votre Maître avait à vous dire. Et les mêmes phrases dites quelque temps plus tôt qui n'avaient aucun sens pour vous, deviennent tout à coup limpides !

 

 

Vous avez trouvé votre maître (même si c'est un article ou une émission de télévision), car vous êtes devenu un élève désirant apprendre.

 

 

Permettez-moi une utopie :

 

Dans un monde idéal, c'est ainsi que nous devrions agir avec nos enfants. Dans un premier temps, ce serait l'affaire des parents et de quelques lieux spécialisés dans la révélation de talent. Ceux-ci seraient en charge de trouver la mission de vie de chaque enfant, le but de leur venue sur terre, ce qu'ils peuvent apporter comme plus à l'humanité. 

 

Une fois ceci trouvé, les enfants seraient alors tous, sans exception désireux d'apprendre afin de réaliser leur vie idéale.

 

Donc, dans un deuxième temps et afin de leur apprendre tout ce qu'ils doivent savoir pour atteindre cet idéal, il existerait de nombreux endroits spécifiques : un pour chaque métier par exemple. Les enfants y seraient accueilli quels que soient leurs âges afin de développer leur talent particulier.


Je suis sûre que plus aucun enfant ne serait en difficulté ni en français, ni en mathématiques, ni en langue, ni en aucune autre matière ! La motivation et l'envie seraient telles que chacun apprendrait avec joie, sans contrainte. Fini les jugements, finie la compétition. Celle-ci ne s'exercerait que dans l'excellence, pour faire encore mieux afin de faire briller sa raison de vivre jusqu'au firmament !

 

C'est beau non !!!!!!!! 

 

Bon, c'est vrai, on n'y est pas tout à fait encore !! D'autant plus que ceci ne vaut que si c'est universel... 

 

Maiiiiiiiiiiiiis, on sait jamais ! 

 

En attendant, je vous dis à bientôt.

 

Roséli

 

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>