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Symbolisme

Le saviez-vous ?

 

Pour chaque objet physique du monde vu, senti, entendu, existe une idée, un concept non physique qui y est rattaché. C'est comme si chaque objet du monde et par extension tout ce qui est incarné aussi, étaient reliées à une notion abstraite qui le tient debout, qui lui donne un sens profond. Celui-ci nourrit notre inconscient : cela peut s’appeler la nourriture des dieux.

 

Si ce concept attaché à chaque réalité physique terrestre n'existait pas tout deviendrait en quelque sortes invisibles pour les yeux, disons qu'il n'aurait plus de raison d'être, les choses et les créatures disparaîtraient...

 

Le bon sens populaire nous dit bien : « L’essentiel est invisible pour les yeux ». C’est précisément de cela dont je veux vous parler ici.

 

En fait, ces concepts, idées, notions abstraites sont des symboles.

 

Par exemple, le lion porte le symbole de l’autorité. Regardez la vie d’un lion, il veille à ce que tout se passe bien, il est servi par principe, il n’intervient que lorsque les autres ont besoin de lui. Il ne passe pas son temps à rugir pour asseoir son autorité, il se contente de rugir de temps en temps et tout rentre dans l’ordre. Il nous montre ce qu’est l’autorité naturelle, celle qui est évidente. Transposé à notre vie, il est vrai que ce ne sont pas les gens qui crient à longueur de journée qui expriment le mieux l’autorité. Il y a une différence entre autorité et autoritarisme. Tous les dirigeants et chefs –y compris les professeurs et les parents- devraient regarder comment se comporte un lion, aller en voir un réel, dans son milieu d’origine. Devant un lion, nous ressentons illico une sorte de respect sans qu’il ne fasse rien d’autre qu’être ce qu’il est… C’est ça la vraie autorité.

 

Le poisson symbolise la parole du jour. En effet, le poisson sans nos réfrigérateurs modernes, est une nourriture qui doit être consommée le jour même si nous voulons le manger frais. Les poissons vivent dans l’eau, nous ne les voyons pas avant qu’ils n’en sortent. Les paroles c’est pareil, elles sont « visibles » ou plus exactement audibles uniquement lorsqu’elles sortent de notre bouche. Les poissons vivent dans l’abondante eau de la terre, et sont nombreux. Les bancs de poissons, représentent toutes les paroles que nous pouvons dire dans une journée et dans une vie. La mode des sushis qui représente la consommation de poissons crus, montre que certaines paroles peuvent être consommées telle quelle sans aucune transformation. Par contre, la plupart des poissons doivent être cuits et assaisonnés pour être mangé ! Ceci nous montre que nous transformons la plupart du temps les paroles entendues pour pouvoir les comprendre !

 

La pierre représente la vérité inhérente au monde. Effectivement, les objets aussi ont un sens symbolique. Et quoi de mieux que la pierre pour représenter la vérité de notre monde matériel. La pierre est dure, lourde, présente partout sous différentes formes. Elle est difficile à façonner, en tout cas impossible de le faire à main nues. Nous avons besoin d’outils et de savoir-faire pour changer sa forme et l’adapter à ce que nous voulons qu’elle soit. Tout comme la vérité. La vérité du monde est immuable, et elle sera toujours là, mais si nous voulons la voir différemment nous pouvons travailler à en transformer la forme, à la voir différemment. Sans cela elle s’impose à nous dans toute sa rigidité.

 

Chacun de nous avons ressenti déjà l’influence de ces notions lorsque par exemple nous sommes devant quelque chose de beau. Nous disons WOUAW, nous sommes comme subjugué devant la beauté qui nous transcende. Nous touchons à ce niveau-là au monde symbolique et archétypal (raison d’être des choses). Jung se servait de ces notions pour expliquer certaines maladies, il observait aussi les coïncidences des choses. C’est un monde fait de compréhensions profondes.

 

Cela n’existe pas me dites-vous ?

 

C’est vrai, en tout cas, pas de preuves tangibles de ce que je dis là. Juste une très forte intuition parfois et surtout, une envie folle que cela puisse être vrai parce que rien qu’avec cette idée, le monde s’en trouve embelli, merveilleux et plein de surprises ! En, ce qui me concerne, c’est une croyance aidante comme je les aime et comme je m’efforce de les faire exister dans ma vie. Et c'est très "art de vivre!"

 

Il paraît que certains de nos ancêtres lointains appelés « initiés », les Indiens, Jésus, les prophètes et toutes personnes intéressées par la spiritualité, la magie blanche...etc, les gens qui ont comptés dans l'évolution des consciences, connaissaient et parlaient avec les symboles. Ils savaient ainsi que chaque être et chaque objet avaient un sens, que tout le monde avait sa place et apportait une information transcendante à l’ensemble. Tout cela faisait que chacun apprenait des autres et des choses, sans jugement, sans notion de mieux ou de pire.


Pour l’instant, il semblerait que nous n’ayons plus besoin de ce savoir. L’idée est que l’humanité a besoin de vivre son histoire sans cette connaissance des choses. Celle-ci va nous revenir un jour sous cette forme ou sous une autre, lorsque nous serons prêts à la voir de nouveau. La conscience que nous ne pouvons pas continuer à faire comme si nous étions seuls maîtres à bord de notre vaisseau spatial formidable et unique qu’est la terre est évidente déjà depuis quelque temps... Peut-être est-ce le prémisse du changement et de l'évidence de la reliance des êtres et des choses à un niveau profond ?

 

Les yeux du cœur se rouvrirons à nouveau « Nous ne voyons bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ».

 

A bientôt

Roséli 


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Soleil

L’autre jour une amie me demandait pourquoi, lorsqu’il y a le soleil, les gens en règle générale se sentent bien et pourquoi, lorsqu’il pleut et qu’il fait froid, ils se sentent mal.

 

Pour moi, il y a un niveau d'explication : notre ressentie.

 

En règle générale, dans nos lattitudes, la pluie et le froid en hiver sont moins mal perçus qu'au printemps ou en été. Il nous est normal d'avoir froid pendant la période hivernale. En revanche, en été nous voulons avoir chaud ! Nous avons des croyances issues d’expériences de références plutôt heureuses et positives concernant le soleil et la chaleur pendant la période estivale. Si nous n’avons pas notre « quota » de chaleur et de soleil, nous  avons l’impression qu’il nous manque quelque chose. Nous voulons du soleil, si nous ne l'avons pas, nous en sommes déçus, voire malheureux. Dès que nous entamons la conversation avec nous-mêmes ou les autres en des termes de manque et d’insatisfactions, nous vivons parallèlement et presque instantanément ces notions là dans notre réalité. Or ce n’est pas la réalité mais la façon dont nous la vivons ! 


« C’est parce qu’il n’y a pas assez de soleil que je suis mal ». Nous nous positionnons en victime du manque de soleil, nous sommes persuadés que c’est la cause profonde de notre mal-être et nous faisons donc exister cet état qui n’est en fait et heureusement que très subjectif ! Certaines personnes aiment la rigueur du froid, même si elles ne sont pas majoritaires, elles existent. Le soleil et la chaleur les incommodes fortement. Elles ne sont « heureuses » que lorsqu’il fait ciel gris voire pluie et froid !


Tout cela pour dire que les adeptes du soleil et ceux qui ne le sont pas, ont tous des bonnes raisons de préférer l’un ou l’autre. Et ces raisons leur sont toutes personnelles : issues de croyances qui leur sont propres, qui viennent aussi de leurs familles, de leur clan, de leur pays…etc.


Nos croyances font notre monde intérieur et extérieur. Nous voyons les choses qui nous entourent au travers de ces puissants filtres qui occultent tout le reste. Si nous avons décidé et que nous croyons « dur comme fer » que le soleil est indispensable à notre bien-être et à notre équilibre, il en sera ainsi. Si nous pensons cela, il y a de fortes chances pour que nous tombions sur des articles des scientifiques qui nous affirment qu’après de nombreuses expériences faites sur un nombre X d’individus, pendant X années, il est sûr et certains, preuves à l’appui, que le soleil exerce un effet bénéfique et indispensable sur le bien-être et le niveau de bonheur des gens.

 

Nous verrons dans leurs expériences que le soleil :

  • rythme nos cycles biologiques ("Oui mais ça c’est vrai !" nous disons nous), 
  • qu’il renforce notre système immunitaire ("tiens, ça alors, au fond ça ne m’étonne pas !"), 
  • que les rayons de soleil sur notre peau permettent de fabriquer de la vitamine D qui permet au calcium de se fixer sur nos os ("ça, c’est sûr et certain !"), 
  • que de voir le soleil serait bénéfique pour l’équilibre de notre chronobiologie (temps biologique) via la sécrétion de mélatonine... Attention, explication :

La mélatonine est l'hormone du sommeil qui ne devrait pas être sécrété le jour, pour pouvoir être présente la nuit de manière à favoriser le sommeil. Or si nous n’avons pas assez de lumière le jour, la mélatonine serait sécrétée le jour alors qu’elle devrait l’être la nuit ! Ceci ne favorisant pas un sommeil nocturne réparateur, et donc, par ricochets, agirait sur notre humeur puisque nous sommes fatigués le jour de ne pas avoir bien dormi la nuit ! D’où irritabilité, nervosité et somnolence diurne ! dixit certains chercheurs. Vous m'avez suivi ? Et dire que certains me disent que j’ai un point de vue alambiqué et biscornu !! 

  • et que l’exposition aux UV du soleil demande à notre peau pour se protéger de ces rayonnements de fabriquer de la mélanine (tiens un paradoxe, car si nous étions tous si adapté au soleil, alors nous n’aurions pas besoin de nous en protéger ? Non ?). Bon, bref ! Heureusement que parallèlement les études ont montré aussi que le bronzage fait du bien au moral ! Oui, mais pas trop quand même puisque d'un autre côté, des études ont prouvé que celui-ci provoque aussi des cancers !! Alors est-ce que serait juste un question de point de vue ?


En plus, tout ça est éminemment culturel puisque vous savez tous qu'à une certaine époque en France c’était la peau blanche laiteuse des femmes qui rendait les hommes fous, qu’actuellement dans certains pays où la couleur de peau est hâlée voire noire, les gens font tout pour avoir la peau la plus blanche possible !

 

Donc pour toutes ces théories à propos du soleil et de ces bienfaits et méfaits, si vous demandez des preuves vous pourrez trouver ce que vous cherchez, en pour et contre tout aussi scientifiquement prouvé !!

 

Pourquoi est-ce que je vous dis ça ?

 

Mais parceque vous pouvez très bien croire en ce que vous voulez comme théorie sur l'influence du soleil !


C'est à vous de trouver la croyance positive qui va vous aider, une croyance aidante.

 

Le soleil n'est donc pas responsable de notre mauvaise humeur. C'est votre attente déçue qui l'est.

 

 

Cependant, le soleil est tout de même un facteur de bien-être indéniable pour les frileux, les gens qui n’aiment pas l’hiver et la rigueur, les gens qui vivent grâce à lui et au beau temps, les plantes et les animaux aussi. Beaucoup d'êtres sortent de la parenthèse hivernale pour enfin vivre en pleine lumière et c’est grâce au soleil !! Il est tout aussi évident que nous humains, sommes plus à notre aise lorsque nous sortons de nos habitations en chemisette qu’emmitoufler avec deux pulls et une grosse doudoune ! Cela semble plus approprié à nos corps, à notre façon de vivre ! C’est aussi un facteur certain de bonheur.

 

A bientôt

Roséli

 


 

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L'importance des ancres visuelles

Vous le savez, lorsque vous tombez amoureux, vous êtes en état de grâce ! Plus rien ne vous arrête et vous êtes dans une euphorie qui n'a rien à envier à la prise de certaines substances ! Cette sensation change votre perception de la réalité et ainsi tout vous paraît plus beau !

Un jour de grisaille qui d'habitude vous ennui à mourir...

Pouf, vous vous en fichez éperdument !

Vous êtes même capable de chanter et de danser sous la pluie !

Les plus timides se reconnaissent à leur sourire figé et leurs yeux perdus au loin -très certainement collés à la vision ou à une sensation ressentie lorsqu'ils étaient auprès de l'être aimé.

Tout va pour le mieux.

Puis, et ceci est très variable d'un individu à l'autre puisque nous avons chacun notre histoire et notre système de croyances propre, cet état de félicité retombe.

Bien sûr, il y a des explications scientifiques, psychologiques et rationnelles à tout cela !

Mais ce n'est pas ce que vais développer avec vous ici.

Je passerai pour l'instant sur toutes les valeurs que nous n'avons pas ou plus en commun et/ou les manies et expressions qui nous amusaient au début mais qui deviennent absolument insupportables au bout de quelques années. Je passerai aussi sur les entorses à quelques engagements que nous avions ensemble. Je passerai sur les quiproquos et certains non dits qui se sont révélés à la longue très corrosifs. Je passerai aussi sur les déceptions diverses et variées allant de l'attente d'un geste, d'un petit cadeau, d'un soutien physique ou moral, des frustrations ressenties alors, jusqu'au "coup de vieux" qui parfois même avec toute la bonne volonté de l'autre devient rédhibitoire...

Je passerai tout ça, puisque vous savez : le fameux effet miroir ! Ce que vous voyez chez l'autre... (pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, voici le lien avec un de mes articles traitant de ce sujet : Connaître et Reconnaître...

Je passerai tout ça donc, pour me concentrer sur un outil, rationnel, que nous avons tous et que nous pouvons reprogrammer à volonté lorsque nous savons le faire : je veux évidemment parler de notre cerveau-ordinateur.

Voici, du point de vue de l'ordinateur qui est dans notre crâne comment se passent les choses.

Vos yeux voient en l'autre ce que vous avez décidé d'y voir, c'est le principe de la pensée créatrice. Evidemment, cela paraît un peu dur de dire cela parce que jamais vous n'avez voulu y voir autre chose que de l'amour ! Pourtant, votre réalité dit autre chose...

Donc, vous voyez chez votre conjoint une facette de vous qui vous déplaît au plus haut point, vous ne voulez plus la voir ! Vous confondez ce que vous ne supportez plus en vous, avec ce que votre conjoint fait, dit ou est ! Et l'ancre visuelle se met en place précisément lorsque vous faîtes des reproches à l'autre. C'est dans ces moments de disputes, que vous enregistrez dans votre cerveau-ordinateur une image de colère, de dégoût associé au visage ou à la présence de votre conjoint !

J'ai parlé d'image, mais cela peut-être une odeur ou bien un son ! Et souvent d'ailleurs tout est associé !

Ce sont des ancres ! Et les ancres, réactivent à chaque fois les ressenties, sentiments et même parfois les réponses verbales et corporelles qui y sont associées !

Alors, lorsque cela va mal dans votre couple, qu'est-ce que vous faites ?

Une thérapie de couple bien sûr !

Et là, que vous demandent la plupart du temps les thérapeutes ?

De vous dire, devant une tierce personne -le thérapeute en question- tout ce que vous avez sur le coeur !

Alors la plupart du temps, cela part fort. Les reproches fusent et ce n'est pas parce que vous êtes à côté l'un de l'autre que cela va adoucir les choses puisque vous avez tôt fait -le thérapeute ne prenant pas partie, il ne vous sert à rien de vouloir le convaincre- de vous retourner vers votre conjoint, pour lui dire à nouveau ce qui ne va pas ! Imaginez la conversation entre un homme et une femme qui se font des reproches !

Ou bien, vous commencez avec de bonnes intentions : vous dites à votre conjoint, en regardant le thérapeute, combien vous l'aimez et que d'ailleurs si vous êtes là, c'est sincèrement pour essayer de sauver votre couple ! C'est sympa, cela part bien... jusqu'au moment fatidique où vous vous retournez vers votre conjoint ! Et il suffit que celui-ci ou celle-ci, ait le visage fermé, le même que celui qu'il ou elle fait lorsque vous vous disputez, qu'aussitôt vous replongiez dans les reproches ou les justifications (cela dépend où en est votre conjoint de son discours !)

C'est infernal à vrai dire. Sans comprendre que ce qui vous fait déclencher ce ne sont plus des faits mais la réactivation des ancres négatives que vous avez posée, à votre insu et à son insu, sur votre conjoint !

C'est Virginia Safir, une conseillère familiale et conjugale de renommée mondiale qui a mis en place une thérapie de couple qui a fait ses preuves : elle demande au couple qu'elle accueille de se remémorer leur rencontre. Puis, elle les fait se regarder comme ils se regardaient alors, et elle leur demande de se parler comme ils se parlaient lors des premiers rendez-vous. Ainsi, petit à petit, ces couples recontactent les ancres positives du début. Même si le physique à changé, les yeux et expressions du visage, surtout lorsque celui-ci sourit à nouveau de bonheur, suffisent à reconnecter avec la magie du début.

Ainsi, petit à petit, exercices après exercices et avec le temps pour que les ancres positives soient à nouveau pleinement activées, les couples peuvent à nouveau repartir.

C'est pas beau ça !

Evidemment, cela marche si vous avez envie de rebâtir quelque chose avec votre conjoint !

Pour conclure, je voudrais juste vous faire remarquer que tout est ancre ! Visuelles, auditives, kinesthésiques, gustatives, olfactives... Tous les domaines de vie peuvent être touchés en positif ou négatif via les ancres.

L'importance des ancres est véritablement immense !

Et vous n'êtes désormais plus à leurs mercis !

Alors, à vos ancres (choisies), prêt(e), partez !

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Victor Hugo

Victor Hugo (inscription complète sur son acte de naissance : Victor, Marie Hugo), né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l'un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a compté dans l'Histoire du XIXe siècle.(Source Wikipédia).

 

 

«L’Avenir a plusieurs noms,

Pour les faibles, il se nomme l’impossible,

Pour les timides, il se nomme l’inconnu,

Pour les penseurs et pour les courageux, il se nomme l’idéal »

 

 

Pourquoi ce grand homme a-t-il écrit que pour les faibles l’avenir se nomme l’impossible ? C'est peut-être parce qu’il avait remarqué que certaines personnes se perçoivent comme des victimes de la vie et des autres, et ont peur. La lassitude les guette et ils ne voient pas ce que demain pourrait leur apporter de positif. Chaque lendemain devient pour eux un défi impossible à relever.

 

 

En ce qui concerne les timides, ils sont tellement peu sûrs d’eux et de leurs capacités qu’ils ne savent pas ce que demain sera fait et ils ont peur aussi. Ce que l’on ne peut pas imaginer effraie et s’appelle l’inconnu. Les timides en sont, principalement avec ce qu’ils ne connaissent pas, hommes ou évènements.

 

 

Ces deux comportements face à l’avenir sont sous-tendus par des croyances négatives sur soi-même et sur la vie, combiné avec un puissant moteur qu’est la peur. Cette émotion fortement ancrée est bien souvent totalement irrationnelle. Elle a une grande part dans l’immobilisme et l’inaction des gens. Cependant, même si dans les faits, la peur empêche les gens de s’épanouir par manque de confiance en eux et en l’avenir, elle vient leur dire quelque chose d’eux et il est quasiment impossible de passer de l’état de timide et de peureux  à un autre état sans comprendre ce que cela signifie dans la vie de l’individu qui en souffre. En effet, le cerveau est fait de telle sorte qu'il faut considérer que les résultats que les gens ont dans leur vie, sont les résultats qu’ils veulent et ce, consciemment ou inconsciemment. Si le cerveau met en place la timidité par exemple dans la vie d’une personne, c’est que dans le disque dur de son cerveau, il y a une injonction du type : «Pour survivre dans ce monde, la seule chose que tu puisses faire est d’être timide » ou bien « Si tu n’es pas timide, cela va te couter très cher ! » ou bien encore « Sois timide, c’est comme cela dans cette famille que nous avons réussie ! » …etc, car autant de timides, autant d’explications !  Ce qu’il faut noter cependant, c’est que la timidité, si elle nuit aux gens qui en souffrent, est là à l’origine -pour leur cerveau-  pour les aider dans la vie, en aucun cas pour les desservir !

 

Notez bien ce paradoxe : la faiblesse, la timidité et autres, peuvent être des manifestations négatives sous-tendues par des intentions positives !!

 

 

En d’autres termes, notre réalité est toujours ce que nous voulons au plus profond de nous, que nous en ayons conscience ou non, que cela nous plaise ou non !!


 

Aïe, je sais, cela fait mal lorsque nous en prenons conscience, mais en même temps, quel soulagement ! Nous avons enfin une piste sérieuse à creuser, si le travail d’enquêteur nous intéresse, pour nous libérer de ce qui nous nuit dans notre vie, et pour en connaitre plus long sur nous !

 

 

 

Pour en revenir à Victor Hugo, il continue en parlant des penseurs et des courageux. Ce sont deux types de personnes qui, de par leurs façons de voir les choses et la vie, savent que l’avenir n’est pas encore écrit, qu’il est un devenir merveilleux plein de promesses pour ceux qui se l’imaginent ainsi. Les penseurs peuvent n’être que des rêveurs et lorsque leurs visions de vie se concrétisent, ils sont alors les plus heureux des hommes ! Les courageux quant à eux savent que leurs projets vont se concrétiser puisqu’ils ont une grande qualité qu’est le courage de braver n’importe quels obstacles pour y arriver. Ces deux types de personnes sont donc des gens qui réussissent et qui voient l’idéal de l’avenir.

 

Permettez-moi un petit rappel : « Notre réalité est toujours ce que nous voulons au plus profond de nous, que nous en ayons conscience ou non, que cela nous plaise ou non !! »

 

 

 

Victor Hugo le savait bien parce que, d’après moi, il faisait partie de ces deux dernières catégories de personnes.

 

 

A bientôt

 

Roséli

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Egrégore

Vous souvenez vous de l’article des flèches blanches et des flèches noires ?

 

Dans cet article dont voici ici le lien, le postulat est de nous considérer comme un damier de cases remplies de flèches blanches et noires qui sortent de nous et sont envoyées à l’univers. Bien évidemment, les flèches noires symbolisent les pensées, les paroles et les actes négatifs, les flèches blanches tout ce qui est positif.

 

Donc, lorsque vous critiquez de façon non constructive quelqu’un, sachez que vous envoyez une flèche noire à son encontre. Elle sort en quelque sorte de vous et est envoyée à l’univers.

 

Et pourquoi pas directement vers celui à qui nous pensons ?

 

Parce que cela dépend s’il lui reste une case noire de vide, par exemple. Cette case qu’il aura vidé pour vous, il pourra l’avoir rempli à nouveau avec une autre interaction que la vôtre. C’est-à-dire qu’il aura reçu une critique d’une autre personne que vous, qui lui aura rempli ainsi sa case. Ne vous réjouissez jamais de cela, car pendant que vous les faites, vous videz des cases noires chez vous que quelqu’un d’autre et/ou les circonstances ne tarderont pas à remplir. Ce que vous envoyez vous sera rendu, quoique cela soit.

 

Je voudrais revenir sur l’univers. Que fait l’univers dans cette histoire ?

 

C’est simple, lorsque vous envoyez une flèche noire par exemple, la personne ne la reçoit pas directement et ne reçoit pas nécessairement la vôtre, comme nous l’avons vu auparavant. Si sa case est remplie, vos reproches iront soit directement vers quelqu’un d’autre, soit seront envoyés vers l’univers qui les reçoit et cela forme et alimente un égrégore.

 

Un égrégore est un concept désignant un esprit de groupe, une entité psychique autonome ou une force produite et influencée par les désirs et émotions de plusieurs individus unis dans un but commun. Cette force vivante fonctionnerait alors comme une entité autonome. Source : Wikipédia.

 

L’égrégore peut se comparer à un nuage qui se nourrit de nos pensées principalement, de nos paroles et de nos actions. Il y en a beaucoup, certains positifs, d’autres négatifs… Ils grossissent par nous et entretiennent notre vision des choses et de la vie ; il y a sans cesse des échanges d’énergies entre eux et nous.


Nous sentons leur présence par exemple lorsque nous sommes dans une atmosphère lourde et pesante lors d’une assemblée quelconque. Nous ressentons aussi leurs présences lorsque nous sommes dans une atmosphère légère de fête et de bien-être. Ces nuages d’idées et de sentiments nous influencent et maintiennent l’ambiance dans laquelle nous sommes. Ils sont très puissants.


Une pensée ou une émotion négative fait descendre en nous notre taux vibratoire et ainsi nous sommes directement reliés à la fréquence de l’égrégore négatif correspondant. C’est comme si nous avions réglé notre radio interne sur la fréquence de « radio contrariété » ou « radio agressivité », ou «radio ennuie », ou «radio victime »… etc. Et avez-vous remarquez quand vous êtes branché sur cette fréquence comme vous captez bien ? Aucune interférence ! Vous enchaînez alors les soucis les uns après les autres avec une facilité déconcertante !

 

Prenez conscience alors de cet état d’être du moment. Posez-vous et réglez votre fréquence ! Faites quelque chose qui vous fait plaisir, cassez le rythme des embêtements ! Je sais que "casser le rythme" n’est pas ce à quoi nous pensons en premier lorsque nous avons des soucis. La plupart du temps notre sport favori est de continuer de les faire exister par l'écoute régulière et assidue de la même radio. Alors qu’il nous faut changer de fréquence !


Un conseil donc : déconnectez ! Faites toujours en sorte de pouvoir ou bien c’est la maladie qui se chargera de vous faire changer de rythme ! Et en général, elle est très efficace pour cela.


Rebranchez sur ce qui vous fait vraiment plaisir ! Allez faire du sport si vous aimez cela et que cela vous défoule, allez au cinéma ou voir un spectacle comique, allez faire une sortie ou un restaurant avec des amis chers qui ne ressasseront pas vos malheurs mais tâcheront de vous les faire oublier un temps, le temps pour vous de recharger les batteries, de remonter votre taux vibratoire, de pouvoir changer de fréquence radiophonique, d’enfin capter radio symphonie, radio bonheur, radio plaisir, radio rigolade…etc, une fréquence positive qui remontera votre taux vibratoire. Il est même possible de s’assoir et tout en visualisant notre radio interne, de régler manuellement la fréquence que l’on veut capter. Ça marche, avec de l’entraînement, et hop, nous nous retrouvons dans une atmosphère moins lourde, moins oppressante et donc nous pouvons appréhender ce qui nous arrive d’un autre point de vue, avec des aides plutôt que des boulets.


Mais soyons clair, il est sûr que vous n’allez pas faire disparaître les ennuis, mais vous allez grâce à une nouvelle énergie positive, les voir différemment. Vous savez très bien que lorsque nous sommes amoureux par exemple, nous ne les voyons pas de la même manière les difficultés qui se présentent à nous. Nous nous sentons légers et tout nous paraît facile ou secondaire ! En revanche, lorsque nous ne sommes pas reliés à un égrégore aussi puissant que celui concernant l’état amoureux, nous tombons vite dans des taux vibratoires beaucoup plus bas et bien moins porteurs.       

 

Pour finir avec cette idée d’égrégore, prenez juste conscience que toutes vos pensées négatives, vos paroles et vos actes sont sous-tendus par ces égrégores qui agissent sur vous pour vous maintenir dans un certain état d’esprit mais, de votre côté, plus vous entretenez vos états dépressifs et négatifs, plus vous alimentez l’égrégore correspondant et plus vous le faite grossir. C’est un échange sans cesse d’énergie entre vous et eux ! Si l’égrégore en lui-même ne peut pas parce qu’il n’a pas de conscience, changer sa fréquence, vous en revanche vous pouvez changer vos pensées, paroles et actions négatives en positives ! N’alimentant plus ces sortes de nuages négatifs au-dessus de nos têtes, ils s’amenuisent et peuvent même partir définitivement.

 

Imaginez un instant un monde où les égrégores qui existent ne sont que positifs ! Quelle joie permanente ! Cela viendrait de notre maîtrise individuelle et collective de nos émotions, pensées, paroles et actions !!


Wow, vivement !

 

Roséli

 

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La réincarnation

L’autre jour, je réfléchissais sur l’opportunité que représente la réincarnation. Cette idée qui consiste à croire que notre esprit une fois que notre corps physique n’est plus, vient à nouveau sur terre dans un autre corps –humain ou animal voire végétal- est bien pratique lorsque l’on a peur de la mort...

J'ai conscience que dire cela est bien cynique mais dans le sens où personne n’est en mesure de dire ou de prouver à 100% qu’il ou elle a été quelqu’un d’autre dans une vie antérieure, il est évident que le doute est possible.

Parallèlement, il est sûr aussi que tout ne peut pas être prouvé : nous ne voyons pas toujours les éléments profonds qui nous tiennent en vie, il est donc logique de penser que nous ne voyons pas non plus certains des éléments qui entourent et suivent notre mort !


En règle générale nous sommes aveugles aux choses que nous ne voulons pas voir et nous voyons autour de nous que ce nous voulons voir ! Permettez cette Lapalissade !


La vérité n’appartient à personne et elle est la sœur siamoise de la pensée. Nous croyons ce que nous pensons devoir croire : cela constitue notre carte du monde !


C’est ainsi, c’est le fonctionnement de notre cerveau-ordinateur ! Or cet organe complexe et merveilleux est aussi le siège de l’esprit qui, si vous le permettez, peut être considéré comme le lieu où la pensée exerce son office.


Or l’esprit, par définition est immatériel, et comme il est dit dans de nombreux textes, il est ce qui sort du corps pour aller vers l’ailleurs, vers le paradis ou l’enfer, le trou de lumière, un endroit, quelque part…là haut...

  

Devant ce vertigineux concert de croyances diverses et variées sur le sujet, considérer que notre esprit matérialise la réalité qu’il doit vivre à nouveau, n’est pas tout à fait dénué de sens. Donc, l'esprit afin de vivre une autre vie terrestre, matérialise le corps qui pourra le porter et il matérialise aussi l’environnement qui va le faire évoluer…


Ce cycle se termine lorsqu’il passe d’esprit à âme qui est l’étape ultime de son évolution, le retour enfin dans le grand Tout -la fin des apprentissages terrestres en tout cas !- Le diplôme est passé avec succès, comme à l’école, des années d'études sont nécessaires. L'esprit a parfois besoin de revenir plusieurs fois sur terre, de vivre ainsi plusieurs vies pour son évolution, pour retirer la quintessence de la vie incarnée, de la vie matérielle...

 


Bref, j’ai réfléchi à la réincarnation !!!


Roséli


NB : Aujourd'hui c'est l'anniversaire de mon second fils ! Le gâteau cuit délicieusement !

Bon anniversaire Samuel !

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Nous valoriser

 

Le constat est là ; bon nombre d’entre nous ne sont pas heureux comme ils devraient l’être. Pourtant, nous sommes aimables, biens sous tous rapports, travailleurs et intelligents. Nous avons tout pour réussir notre vie mais quelque chose fait la différence entre ceux qui ont la sensation d’être heureux dans un aspect ou plusieurs aspects de leur vie et ceux qui ne l'ont pas. Le bonheur est une affaire de sensations, d'émotions, de sentiments. Etre heureux n'est pas objectif, et heureusement. Faudrait-il rentrer dans des moules jusque-là ?


Souvent nous ne voyons pas que nous réussissons ou nous n’en avons pas l’impression. Nous pensons que le voisin, puisqu’il a une piscine et pas nous, est mieux que nous par exemple. Et parfois, lorsque nous lui parlons, il nous dit combien il est impressionné de voir les relations que nous entretenons avec nos enfants ! Ce qui nous surprend parce que nous, la réussite nous la voyons dans l’aspect financier par exemple, que justement nous avons du mal à maitriser ! Et lui, il voit la réussite dans les rapports familiaux qu'il ne contrôle pas ! C’est souvent ainsi. Nous réussissons parfaitement dans un domaine alors que nous voudrions réussir dans un autre. Conclusion, nous nous plaignons et faisons exister un manque dans notre vie. Nous ne reconnaissons pas que ce que nous faisons bien et sans effort est notre grande chance et nous ne nous valorisons pas pour cela.


Cependant, certains d’entre vous pense que nous ne pouvons pas passer notre temps à regarder où ça va et à faire l’autruche sur ce qui ne va pas sans chercher à l’améliorer !? Et vous avez raison. Effectivement, il ne s’agit pas ici d’autosatisfaction mais plutôt une façon de valoriser ce que nous avons déjà pour attirer ce que nous voulons de mieux dans la vie. Regardez le travail des dresseurs d'animaux ! Croyez-vous qu’un bon dresseur passe son temps à critiquer l’animal s’il ne progresse pas ? Non, en règle générale, un bon dresseur d'animaux félicite et donne des récompenses à l’animal dont il veut obtenir un progrès, parfois avant même qu'il ne progresse !!


 Mais, nous ne sommes pas des animaux me direz-vous ! En effet, nous ne sommes pas des animaux et donc nous nous croyons obligés, pour bon nombres d'entre nous, de nous critiquer pour faire mieux ! Si cette stratégie peut être efficace pour les rebelles, qui vont faire exactement le contraire de ce qui leur est demandé histoire de contredire, elle est loin d'être gagnante pour tout le monde ! En règle générale, pour les autres, cette stratégie ne fonctionne pas. Mieux vaut alors essayer autre chose.


Et pourquoi ne pas essayer la valorisation ?

 

Valoriser ce que l’on a et ce que l’on sait faire est une bonne façon de pouvoir obtenir mieux ! Vous allez me dire que vous connaissez déjà cela ; c'est des états unis qu'est venue cette façon de faire. Pour entretenir de bonnes relations constructives et amener collègues ou subordonnées à faire exactement ce que souhaite les encadrants, ceux-ci ont pris l'habitude de commencer par dire aux gens ce qu'ils font de bien dans leur travail, puis, ils rajoutent ensuite ce qu'ils doivent améliorer ou changer pour arriver à faire mieux. Les employés sont alors fiers d'eux-mêmes car ils se sentent reconnus, appréciés. De façon quasi systématique, ils donnent après le meilleur d'eux-mêmes pour progresser et arriver aux objectifs fixés par leur hiérarchie par exemple.

 

 

De la manipulation me dites-vous ?  Oui, mais, de la manipulation positive ! 


 

Personne dans ce cas ne fait croire à l'autre ce qui n'est pas : c'est la clef.

 

 

Les gens en règle générale travaillent bien, c'est le manque de reconnaissance qui petit à petit les aigries et ne les encouragent pas à faire des efforts, voire même parfois à faire leur travail tout court. Combien de fois entendons nous des gens dire : "J'ai une conscience professionnelle ; je fais mon travail. Mais depuis le temps que je le fais, jamais un merci, jamais la moindre petite marque de reconnaissance! C'est comme si je faisais partie des meubles ! J'en ai assez de passer inaperçu ! Maintenant, je fais donc le strict minimum et rien de plus !" Voilà comment, une excellente personne et un excellent salarié se retrouve à vivoter dans un poste en ayant perdu toutes ses illusions et toute sa motivation. Je sais que certains se retrouvent à la lecture de ces quelques lignes.

 

Pour autant, pensez que vous n'êtes pas des victimes et que ce n'est pas ici que vous allez trouver une oreille attentive à ce que vous vous autorisez à vivre !

 

Si vous n'avez pas de reconnaissance, essayez ceci : passer le prochain mois à aller féliciter le travail de vos collègues, voire de votre chef. Regardez ce que ces gens font de bien et valorisez les sincèrement sur un point (ou plusieurs) bien particulier de leur travail, un point sur lequel ils sont imbattables. Efforcez-vous de le voir car il est indispensable que vos compliments soient vérifiables. Les gens se méfient en règles générale de ceux qui leur font des compliments, sauf si ces derniers sont vrais et sont soutenus par des explications qui permettent de vérifier les dires. Vous verrez avec cette petite expérience que les choses vont changer petit à petit pour vous aussi dans votre travail. Les gens vont à leur tour s'intéresser à vous et vont aussi commencer à vous rendre les compliments que vous leur avez prodigués de façon sincère. 


Et vous savez quoi, vous allez alors vous sentir valorisé !

 

Vous allez enfin sentir que vous avez de la valeur et vous pourrez ainsi commencer à vous faire des compliments car vous allez reconnaître grâce aux regards des autres dans un premier temps, que vous faîtes les choses bien et que vous êtes aussi quelqu'un de bien. Parce que vous connaissez un peu maintenant l'état d'esprit entretenu dans ce blog : autonomie et responsabilisation totale, vous ne pouvez pas vous contenter d’attendre des autres. Vous êtes les seuls responsables de votre bonheur et celui-ci passe par la valorisation de ce que vous savez faire et de ce que vous êtes. Vous rendre compte seul de la personne magnifique qui est en vous est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire. Pour l'avoir testé moi-même, je peux vous affirmer que laisser les autres vous le dire alors que vous n'êtes pas prêt à l’entendre et que vous n’y croyiez pas du tout, amoindrie voire annule l'effet de la valorisation et vous mettrez beaucoup de temps à assimiler  cette information. Par contre, si vous vous valorisez vous-même très sincèrement, si vous vous efforcez de trouver ce que vous savez faire de mieux que les autres, si par exemple tous les soirs vous vous endormez avec les belles et bonnes choses que vous avez faites durant la journée alors vous vous sentirez plein de valeur et le monde en sera changé.

 

C'est l'effet papillon : personne ne peut savoir à priori ce qu'un simple changement de comportement peu avoir comme influence sur les autres. Par exemple dans la vie de tous les jours avez-vous remarquez parfois lorsque vous êtes perdu dans vos pensées moroses et que vous croisez le regard riant d'un enfant ou que quelqu'un que vous ne connaissez pas vous sourit en vous croisant, ou bien encore que la boulangère qui vous sert fait une blague d'un ton enjoué, cela vous détend instantanément ! L'enfant ou l'inconnu ou la boulangère joyeuse, vous ont donné la possibilité d’apercevoir une parcelle de bonheur et cela peut changer toute votre journée si vous recevez en conscience. Vous vous sentez vivant, reconnu et vous pouvez vous aussi faire passer... C'est ça l'effet papillon ! Et cela peut faire le tour du monde ! Imaginez la valeur immense et irremplaçable que vous avez !


Oui et oui, se valoriser, valoriser les autres est une excellente thérapie tout à fait gratuite, tout à fait universelle, ne nécessitant aucun diplômes ni aucune formation particulière, n'ayant besoin que de votre volonté d'essayer et de passer à l'action.


A mon sens il est là et pas dans la lune, le petit pas pour l'homme et le grand pas pour l'humanité !


A bientôt

Roséli

 

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Tous UniVers...


" Tous les êtres sont coordonnés ensemble, tous concourent à l'harmonie du même monde".


 "Souviens-toi de la matière universelle dont tu es une si mince partie ; de la durée sans fin dont il t'a été assigné un moment si court, et comme un point ; enfin de la destinée dont tu es une part et quelle part !".


« Toutes les choses participent d’un Tout. Nous, les hommes, sommes des parties de ce Tout. »


Citations de Marc Aurèle (121 – 180) qui fut empereur romain de 161 à sa mort. Il était un stoïcien, ses maîtres à penser furent principalement ÉpictèteApollonius de ChalcédoineSextus de Chéronée. De cet héritage, il fit une philosophie pratique de la vie qu'il exposa dans son unique ouvrage Pensées pour moi-même.

Source : Wikipédia




Waouw…, faire partie du grand Tout, ce n’est pas jeune-jeune comme idée ça ! 


Avoir la conscience  que nous sommes tous reliés les uns aux autres et que la plus petite chose en bien ou en mal que nous faisons aux autres, c’est à nous et en même temps à l’ensemble de l’humanité que nous le faisons, ce n’est quand même pas une petite notion de rien du tout à savoir ça !!


Ceci nous a été expliqué de diverses façons :

  • par l’effet papillon, par exemple, et
  • « la plus petite chose que vous faîtes au plus petit d’entre vous, c’est à moi-même que vous le faîtes » de Jésus, et
  • « Faîtes aux autres ce que vous aimeriez que l’on vous fasse »,              

 mais encore, sous une autre forme : 


  • « C’est celui qui dit qui est ! » des cours de récréation, 
  • c’est aussi l’effet miroir : ce que vous voyez chez les autres est ce que vous avez en vous, reconnaître et connaître, 
  • et aussi la notion d'impeccabilité développée par certains chamanes…et 
  • diverses autres notions qui nous parlent toutes de façons différentes de cette inter-relation entre les êtres et les choses... 


Eh bien oui, ce sont toutes ces approches et bien d'autres encore, qui nous expliquent que nous faisons bien partie d’un tout ! 


Nous sommes des cellules d’un corps géant dont nous n’avons pas conscience, comme il est fort à parier que les cellules de notre colon ascendant ne savent pas qu’elles font parties d’un tout elles aussi ! Ceci implique que tout comme nous, elles font leur travail, indépendamment du corps entier. Pourtant si elles s’arrêtent un jour de jouer leur rôle, le corps entier en est affecté !! 


Partant de ce postulat, de nombreux parallèles avec notre vie quotidienne peuvent être faits !


Par exemple, je vous propose ce petit exercice d'imagination - à vous de le compléter, de le corriger et de redistribuer les tâches assignées à chacun comme vous le comprenez - qui peut nous faire réfléchir sur la place que nous avons dans "le grand Tout", comme nos cellules ont chacune une place dans notre corps. Donc : 

  • Certains d’entre nous sont "des cellules" qui s’occupent de la nourriture et de la digestion : agriculteurs/éleveurs, grossistes, distributeurs, mais aussi tous ceux qui s’occupent des nourritures de l’esprit : télévision, radios, journaux, livres…etc…, 
  • d'autres sont "des cellules" qui s’occupent du cœur : distribution et circulation de certaines denrées indispensables à la vie, mais aussi, de façon plus symbolique, distribution d’aide et de chaleur humaine…, 
  • d'autres encore sont "des cellules" qui s’occupent des intestins et du transit : déchets, tri, recyclage, évacuations, mais aussi certaines infrastructures routières…, 
  • puis, existent des cellules qui constituent notre squelette, nos muscles et notre appareil de locomotion : moyens de transports, réseaux routiers, mais aussi tout ce qui concerne nos habitations…etc…,
  • et encore d'autres cellules qui s’occupent de nous diriger, de prendre des décisions, de faire des choix pour l’ensemble du corps, ces cellules savent qu’elles font parties d’un tout mais limitées à leur propre zone d’influence, c'est le cerveau et des organes des sens : réflexions, lois et actions diverses pour le bien être de la communauté/société…, 
  • et ainsi de suite…

 

Ceci amène donc à penser que finalement, ce que nous voyons dans notre société, sa façon de fonctionner, n’est que le reflet de notre propre fonctionnement interne. Ce que nous voyons à l’extérieur est ce que nous avons à l’intérieur !! Tout comme les poupées russes s'emboîtent parfaitement les unes dans les autres, de la plus petite forme de vie à la plus grande, toutes participent à l'aventure de la vie, sur cette planète, dans cet univers...Nous sommes donc bien tous Unis Vers quelque chose de plus grand que nous !! Mais ça je l’ai déjà dit…


Hum, je ne sais pas pour vous mais pour moi, toutes ces implications me donnent le tournis !!


Imaginez un peu, si chacun d’entre nous avait cette conviction profonde que quoique nous fassions aux autres et à la planète, c’est à nous même que nous le faisons ! Cette conviction comprise et appliquée, et le monde n’est plus le même ! Non ?!

 

 

 

Roséli

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Le plan de vie : notre boussole

 


Savez-vous où vous allez ? Connaissez-vous votre direction ? Savez-vous ce qui conduit votre existence ?


Bref, avez-vous un plan de vie ?


Lorsque vous prenez la voiture pour aller d'un point A à un point B, soit vous connaissez le chemin et vous savez vous orienter, soit vous regardez une carte routière ou plus exactement maintenant, vous programmez votre GPS pour vous indiquer la direction. C'est ce qu’il y a de mieux à faire sans aucun doute, si l’on veut arriver à bon port le plus vite possible ! 


Alors, pourquoi ne pas faire la même chose pour votre vie !


Évidemment, il existe de très nombreuses bonnes raisons pour ne pas avoir de plan de vie, dont deux excellentes qui consistent à être persuadé de ne pas en avoir besoin ou bien à être sûr d’en avoir un…


Pour les premiers, l’idée est incongrue, pourtant même lorsque l’on vie le moment présent, se donner une grande direction n’est pas totalement inapproprié. On sait où l’on veut aller, on s’en remet juste à la vie dans la façon qu’elle va avoir de nous y conduire !


Pour les seconds, ils semblent presque surpris de la polémique. Pour eux il n’y a pas le choix car ils ont le même que leurs parents à savoir : bien travailler à l’école, obtenir un bon diplôme, décrocher un bon emploi, puis attendre la retraite pour pouvoir enfin profiter de la vie !


C’est un plan de vie et il est très bien, s’il est vraiment choisi par l’individu.


Si ce dernier :

  1.   sait qu’il a un plan de vie,
  2.   sait qu’il en existe d’autres et
  3. s’il l’a vraiment choisi !!

 

 

alors tout est parfaitement ok !


Il n’y a qu’ainsi, à mon sens, que les gens peuvent reprendre le contrôle de leur vie ! Chacun a droit à un plan de vie, chacun doit pouvoir choisir celui qui correspond le mieux à ses aspirations. Savoir et adhérer à toutes les clauses de son plan de vie permet de ne pas se plaindre sur les conséquences de celui-ci, puisque c’est un choix. En plus, sachant l’élaborer, nous pouvons le faire évoluer sans cesse, nous savons comment nous y prendre. Nous sommes les bâtisseurs de notre vie ; nous la créons comme nous la souhaitons. Nous contactons notre grandeur et personne ne peut venir nous dévier de ce que nous devons faire.


Nous donnons forme à notre vie et ce n’est pas notre vie qui nous transforme…


Alors pensez-y…


Est-ce que vous vivez la vie que vous avez choisi ou bien vivez-vous la vie que votre famille, vos amis, la société ou autre chose, a choisi pour vous ?


Lorsque vous avez répondu à cette question, demandez-vous comment vous vous voyez dans 5, 10, 20…60 ans et plus. Envisagez-vous une vie où vous êtes le maître d’œuvre de celle-ci ?


Qu’attendez-vous de l’existence ?


Si la réponse est « Je ne m’en suis jamais préoccupé mais je le voudrais bien maintenant », vous savez qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ! Il est juste le temps de s’y mettre.


Envisagez votre plan de vie comme une boussole qui vous permettra de vous repérer dans les divers choix qui vont s’offrir à vous. Dès que la vie vous envoie un challenge, demandez-vous si celui-ci  et ses conséquences ne vont pas vous détourner de votre but.  Acceptez de vous dérouter pour quelques réajustements, mais jamais trop longtemps. N’allez pas vous perdre dans des chemins qui ne sont pas les vôtres ! Revenez à l’essentiel, encore une fois demandez-vous si ce que vous faîtes va vers votre but, suis votre plan.


« Alors prends toi z’en main ! C’est ton destin !! » comme disaient les inconnus dans une de leur parodie.

 

Roséli

 

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Et si on parlait du plaisir...

Hey, de quel plaisir croyez vous que je vais vous parler ?

 

Mais oui, c'est bien de celui là, le plaisir de vivre, tout simplement ! 

 

Vous en êtes où, vous, exactement avec cela ?

 

Êtes vous du genre : le travail d'abord et le plaisir ensuite ? C'est à dire que même petit, vous mangiez d'abord le biscuit plus sec, moins bon en premier pour ensuite sucer le chocolat qui dégoulinait ! Et encore, on vous disait que vous étiez gourmand ! Le comble !

Ou bien étiez vous du genre à manger le chocolat en premier et le gâteau sec après ? Le plaisir avant tout et après nous verrons bien ce que l'on fait du reste !

 

D'un comportement comme de l'autre ressort une vérité : le plaisir ne peut pas se trouver dans le gâteau entier à chaque bouchée !

 

Vous allez peut être dire que c'est un peu tiré par les cheveux -selon l'expression populaire- pourtant il y a de ça. L'apprentissage au plaisir se fait très tôt et ce qui est compris à ce sujet se garde longtemps vu que le plaisir est une émotion ; elle reste dans notre mémoire corporelle...

 

En règle générale, surtout autrefois (mais cela se retrouve aussi maintenant) dans le système éducatif, la notion de plaisir passait clairement en second lieu. Lorsque vous punissez un enfant qui a fait une bêtise ou qui n'a pas fait ses devoirs par exemple, en le privant de son dessert ou de son sport favori, vous imprimez fort dans son esprit que s'il ne fait pas bien ce qu'il faut ou son travail d'abord, il n'aura pas son plaisir après.

Voilà, c'est fait. Les deux notions sont dès lors bien scindées : devoir et travail d'un côté, plaisir et détente de l'autre !

Et lorsque plus tard dans la vie, on demande aux gens quelle est leur passion et qu'on émet l'hypothèse que cela pourrait très bien être une bonne base pour en faire leur futur métier par exemple -histoire de remplir leur vie de plaisir quotidien lié à leur passion- les gens vous regardent les yeux écarquillés et vous disent quasi choqués : "Mais enfin, si j'en fais mon métier, ce ne sera plus un plaisir, cré... !!". Et parfois, ils restent polis...


C'est effectivement la preuve ultime que plaisir et travail (qui est quand même l'activité, pour la plupart d'entre nous, qui prend le plus de temps dans la vie) est scindée en deux !


Chez certains d'entre nous, dans la vie active, la maxime est à peu près celle ci : "Il faut trimer, ramer, s'en voir, travailler dur, et/ou "galèrer" maintenant et ce n'est qu'après que nous pourrons être heureux. Elle a un relent bizarre d'enfer terrestre et de paradis céleste, vous ne trouvez pas ? 

 

Bon, les humains étant ce qu'ils sont, ils arrivent toujours à se faire des petits plaisirs, sinon, "Est ce que cela vaut vraiment la peine d'être là ?" Et quand on voit comment, jour après jour, nous essayons de nous faire plaisir, la question que l'on devrait se poser est : "Est ce que nous ne sommes pas là, venus sur terre pour se faire plaisir avant tout, et non pas après tout le reste ?!"

 

Oui, je sais, cela aussi existe depuis des lustres : c'est l'hédonisme si détesté par les religions monothéistes ! (d'après Wikipédia)


Pourtant, un bon nombre de personnes survivants à des maladies graves, disent sans détour que depuis qu'elles savent qu'elles sont malades, elles s'accordent beaucoup plus la permission de se faire plaisir. Et de fil en aiguille, la maladie stagne, régresse avec des rémissions de plusieurs dizaines d'années parfois voire des guérisons inexplicables pour le corps médical ! (Source : "Le plaisir de vivre" d'Anne Ancelin Schützenberger) 

 

Qu'ont fait ses personnes ?


Elles se sont justes connectées avec ce qui leur faisaient plaisir vraiment au font d'elles, loin des convenances de ce qu'il est bien ou mal de faire dans leur milieu ou leur système d'éducation. Parfois, elles ont quittées des environnements hostiles, parfois elles ont fait le tour du monde, parfois, elles ont rencontrés des gens formidables qu'elles ont toujours voulus rencontrer ou fait des retraites spirituelles, ou au contraire ont abandonnés toutes activités pouvant les éloigner de leurs familles, ou elles ont pris des cours de dessins ou d'écritures pour pouvoir par une oeuvre transcender leur vécu, bref, elles assouvissent leur passion enfin... Cela dépend des gens bien entendu mais en règle générale, ces personnes qui côtoient ou ont côtoyés la mort de prés, font désormais tout ce qu'elles peuvent pour se faire plaisir à chaque instant. (Issus de l'observation et de la longue et riche pratique professionnelle de Mme Schützenberger)


La question est : doit on attendre d'avoir des témoignages vérifiés scientifiquement et à 100 % pour être convaincu que nous devons vivre la vie qui nous plaît, avec un maximum de plaisir ? Ou bien doit on attendre de faire soi-même une expérience extrême pour s'en convaincre ? Ou bien alors, plus simple, décide t on dès aujourd'hui, dès maintenant, à cette minute même de se faire plaisir le plus possible, de se faire plaisir dans tous les domaines de sa vie, même si en pratique des réajustements sont à faire ! L'idée est de continuer sa vie non plus sur les modes contraintes et soucis, mais sur les modes plaisirs petits et grands.


Pour moi, le bonheur, c'est "A la bonne heure", c'est à dire que chaque heure est la bonne pour l'exprimer !!

 

Si vous devez retenir une seule chose de cet article c'est l'état d'esprit suivant : devant n'importe quelle pensée ou n'importe quel évènement que vous rencontrez, demandez vous -et cela ne prend que quelques minutes- "Est ce que cela me sert et me fais plaisir, ou bien est ce que cela me dessert et rend ma vie plus compliqué ?".


Si le constat est que cela ne vous rend vraiment pas service, demandez vous -jusqu'à ce que vous ayez trouvé cette fois- pourquoi vous vous faîtes subir une chose pareille et enfin ce que vous pouvez faire pour changer cette situation et adoucir votre quotidien dans le plaisir de vivre ! 

 

 

Je ne sais pas qui disait : "Il n'y a pas de mal à se faire du bien !" C'est déjà une bonne philosophie de vie, mais il était encore loin du compte ! Le plus juste serait de dire "Il y a tout intérêt à se faire du bien pour pouvoir vivre mieux, dans le plaisir, plus en forme et plus longtemps"...

 

A bientôt

Roséli

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