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Une leçon de chien

La vie donnera le meilleur d'elle même si nous avons conscience que nous vivons toujours un instant parfait, unique et précieux, quel que soit ce qui nous est donné de vivre. 

 

Le fait que chaque événement, quoi qu'il nous inspire, est une source d'apprentissage et de compréhension est un grand pas vers la conscience de ce qui fait notre essence profonde, de ce que nous sommes vraiment : des systèmes apprenant et des êtres en constante évolution.



 

Voici une petite anecdote : 



"Lorsqu'un chien dans une rue te mords une fois, cela peut être de sa faute, si tu repasses dans la même rue quelque temps après et si le chien te mord une deuxième fois, c'est de ta faute !!"



 

Bien sûr cette histoire ne nous parle pas que de chien et de morsure mais c'est une analogie parfaite pour parler d'événements significatifs dans la vie. Il ne s'agit pas de passer son temps à analyser des choses sans importances -sauf si cela vous amuse- mais de vous inciter à adapter vos pensées, comportements et attitudes. Ce qui vous permettra de ne plus attirer à vous ce genre d'ennuis.



Je ne sais pas vous, mais de savoir que je peux éviter les mauvais résultats dans ma vie, et que si j'en reçois, ils sont là pour que je me rectifie dans ma façon d'être, de faire et d'avoir, cela me réchauffe le cœur. Je vois arriver d'un autre œil les «chiens et leurs morsures» car, si on s'en donnent la peine, ils sont révélateurs d'une leçon profonde.



 

A bientôt 

Roséli

 

 

 

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Explications


Il m'est déjà arrivé de rencontrer des personnes qui me demandent la différence entre une psychothérapie et une séance de PNL (Programmation Neuro Linguistique) dédiée à la compréhension de nos mal-être, de nos ennuis voire des maladies dans nos vies.


Le fait de dire que chaque chose qui nous arrive est le résultat des pensées que nous entretenons peut être en effet, confondu avec la recherche du pourquoi les choses nous arrivent que propose la psychothérapie.


Or, il y a cependant une différence fondamentale dans la manière dont l’entretien et les questions sont posées. En PNL notamment le pourquoi importe qu’intellectuellement, c’est un plus mais ce n’est pas l’essentiel. Le comment ces choses sont apparues est la question primordiale.


Vous comprenez alors aisément la raison pour laquelle les entretiens menées sont fondamentalement différents.


Lorsque nous savons que nos pensées sont à l'origine de ce que nous obtenons comme résultats dans notre vie, nous pouvons alors cibler la compréhension de ce qui nous arrive en remontant à la croyance qui la soutient. Nous pouvons changer croyances et pensées sans obligatoirement savoir pourquoi nous en sommes là. Le pourquoi n’a donc pas grand intérêt.


Que cela soit la façon de régler un différend avec son voisin, de trouver du travail ou bien de mincir, la question numéro un à se poser est :


« Comment je m’y prends pour ne pas avoir ce que je veux dans ma vie ? »

 

Ou bien, une variante :


« Comment je m’y prends pour avoir les résultats (négatifs) que j’obtiens dans ma vie ? »


Ce genre de question enclenche obligatoirement sur une autre façon de voir le souci qui nous préoccupe. Nous ne sommes pas dans la plainte mais dans un processus de responsabilisation.


De la même manière que pour atteindre un objectif, cela réclame de visualiser très précisément les résultats que vous allez obtenir, entendre ce qui va se dire sur vous et ce que vous allez dire aussi, ressentir dans votre corps les émotions qui vont monter, et parfois même sentir et/ou goûter le résultat, le fait d’avoir un objectif qui ne vous convient pas nécessite que vous remontiez les manifestations de vos sens ; faire l’inverse de ce processus.


Que voyez-vous dans votre réalité qui ne vous convient pas ?

Qu’entendez-vous ?

Que ressentez-vous ?

Que sentez-vous et/ou que goûtez-vous éventuellement ?

Et à la question : Que pensez-vous à ce sujet ? La réponse est simple et sans appel : vous pensez consciemment ou inconsciemment ce que vous obtenez comme résultat, encore une fois, que vous le vouliez ou non, que vous soyez satisfait ou non, que cela vous plaise ou non. En l’occurrence ici, cela ne doit pas vous convenir du tout !


Nous savons très bien échouer, parfois même nous sommes doués pour cela dans certains aspects de notre vie. La proposition est de prendre conscience de la façon dont nous mettons tout en place pour rater et de faire le contraire !

 

Pour cela, deux possibilités s’offrent à nous :

 

1. Il nous est possible d’imaginer une nouvelle façon de penser et ainsi de changer ce que nous voyons, entendons, ressentons, sentons et goûtons. Ce faisant, nous poserons des actes différents de ce que nous avons l’habitude de faire et nous obtiendront obligatoirement des résultats différents.


  2. Nous pouvons imiter les gens qui réussissent parfaitement dans le domaine dans lequel nous voulons réussir. Cela nous fait gagner du temps, parfois des années, et cela s’avère très efficace ! Comment ? Tout simplement en s’intéressant à eux, en les interrogeant, en leur demandant la façon dont ils s’y prennent pour y arriver et en adoptant leurs manières de faire. L’imitation est quelque chose de simple : nous savions parfaitement le faire enfant, lorsque nous jouions à vivre les aventures de nos héros préférés. De nombreux coach en développement personnel expliquent ce moyen de réussir en posant la question suivante : « Pourquoi réinventer la roue ? »

 

Pour résumer :


1.  Nous savons parfaitement échouer. C’est un constat utile. dès que nous le savons, nous prenons conscience qu’il suffit juste de réajuster certaines sensations, d’inverser certaines données pour réussir.

 

2.  Il existe deux façons de réussir dont la plus efficace nécessite d’imiter les gens qui réussissent.

 

Je pense encore une fois qu’il vaut mieux savoir ce genre de chose plutôt que se sentir impuissant face à nos difficultés. Cela fait partie des aides puissantes qui nous emmenent vers le bonheur et le bien être.



Roséli

 

 

 

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Nous valoriser

 

Le constat est là ; bon nombre d’entre nous ne sont pas heureux comme ils devraient l’être. Pourtant, nous sommes aimables, biens sous tous rapports, travailleurs et intelligents. Nous avons tout pour réussir notre vie mais quelque chose fait la différence entre ceux qui ont la sensation d’être heureux dans un aspect ou plusieurs aspects de leur vie et ceux qui ne l'ont pas. Le bonheur est une affaire de sensations, d'émotions, de sentiments. Etre heureux n'est pas objectif, et heureusement. Faudrait-il rentrer dans des moules jusque-là ?


Souvent nous ne voyons pas que nous réussissons ou nous n’en avons pas l’impression. Nous pensons que le voisin, puisqu’il a une piscine et pas nous, est mieux que nous par exemple. Et parfois, lorsque nous lui parlons, il nous dit combien il est impressionné de voir les relations que nous entretenons avec nos enfants ! Ce qui nous surprend parce que nous, la réussite nous la voyons dans l’aspect financier par exemple, que justement nous avons du mal à maitriser ! Et lui, il voit la réussite dans les rapports familiaux qu'il ne contrôle pas ! C’est souvent ainsi. Nous réussissons parfaitement dans un domaine alors que nous voudrions réussir dans un autre. Conclusion, nous nous plaignons et faisons exister un manque dans notre vie. Nous ne reconnaissons pas que ce que nous faisons bien et sans effort est notre grande chance et nous ne nous valorisons pas pour cela.


Cependant, certains d’entre vous pense que nous ne pouvons pas passer notre temps à regarder où ça va et à faire l’autruche sur ce qui ne va pas sans chercher à l’améliorer !? Et vous avez raison. Effectivement, il ne s’agit pas ici d’autosatisfaction mais plutôt une façon de valoriser ce que nous avons déjà pour attirer ce que nous voulons de mieux dans la vie. Regardez le travail des dresseurs d'animaux ! Croyez-vous qu’un bon dresseur passe son temps à critiquer l’animal s’il ne progresse pas ? Non, en règle générale, un bon dresseur d'animaux félicite et donne des récompenses à l’animal dont il veut obtenir un progrès, parfois avant même qu'il ne progresse !!


 Mais, nous ne sommes pas des animaux me direz-vous ! En effet, nous ne sommes pas des animaux et donc nous nous croyons obligés, pour bon nombres d'entre nous, de nous critiquer pour faire mieux ! Si cette stratégie peut être efficace pour les rebelles, qui vont faire exactement le contraire de ce qui leur est demandé histoire de contredire, elle est loin d'être gagnante pour tout le monde ! En règle générale, pour les autres, cette stratégie ne fonctionne pas. Mieux vaut alors essayer autre chose.


Et pourquoi ne pas essayer la valorisation ?

 

Valoriser ce que l’on a et ce que l’on sait faire est une bonne façon de pouvoir obtenir mieux ! Vous allez me dire que vous connaissez déjà cela ; c'est des états unis qu'est venue cette façon de faire. Pour entretenir de bonnes relations constructives et amener collègues ou subordonnées à faire exactement ce que souhaite les encadrants, ceux-ci ont pris l'habitude de commencer par dire aux gens ce qu'ils font de bien dans leur travail, puis, ils rajoutent ensuite ce qu'ils doivent améliorer ou changer pour arriver à faire mieux. Les employés sont alors fiers d'eux-mêmes car ils se sentent reconnus, appréciés. De façon quasi systématique, ils donnent après le meilleur d'eux-mêmes pour progresser et arriver aux objectifs fixés par leur hiérarchie par exemple.

 

 

De la manipulation me dites-vous ?  Oui, mais, de la manipulation positive ! 


 

Personne dans ce cas ne fait croire à l'autre ce qui n'est pas : c'est la clef.

 

 

Les gens en règle générale travaillent bien, c'est le manque de reconnaissance qui petit à petit les aigries et ne les encouragent pas à faire des efforts, voire même parfois à faire leur travail tout court. Combien de fois entendons nous des gens dire : "J'ai une conscience professionnelle ; je fais mon travail. Mais depuis le temps que je le fais, jamais un merci, jamais la moindre petite marque de reconnaissance! C'est comme si je faisais partie des meubles ! J'en ai assez de passer inaperçu ! Maintenant, je fais donc le strict minimum et rien de plus !" Voilà comment, une excellente personne et un excellent salarié se retrouve à vivoter dans un poste en ayant perdu toutes ses illusions et toute sa motivation. Je sais que certains se retrouvent à la lecture de ces quelques lignes.

 

Pour autant, pensez que vous n'êtes pas des victimes et que ce n'est pas ici que vous allez trouver une oreille attentive à ce que vous vous autorisez à vivre !

 

Si vous n'avez pas de reconnaissance, essayez ceci : passer le prochain mois à aller féliciter le travail de vos collègues, voire de votre chef. Regardez ce que ces gens font de bien et valorisez les sincèrement sur un point (ou plusieurs) bien particulier de leur travail, un point sur lequel ils sont imbattables. Efforcez-vous de le voir car il est indispensable que vos compliments soient vérifiables. Les gens se méfient en règles générale de ceux qui leur font des compliments, sauf si ces derniers sont vrais et sont soutenus par des explications qui permettent de vérifier les dires. Vous verrez avec cette petite expérience que les choses vont changer petit à petit pour vous aussi dans votre travail. Les gens vont à leur tour s'intéresser à vous et vont aussi commencer à vous rendre les compliments que vous leur avez prodigués de façon sincère. 


Et vous savez quoi, vous allez alors vous sentir valorisé !

 

Vous allez enfin sentir que vous avez de la valeur et vous pourrez ainsi commencer à vous faire des compliments car vous allez reconnaître grâce aux regards des autres dans un premier temps, que vous faîtes les choses bien et que vous êtes aussi quelqu'un de bien. Parce que vous connaissez un peu maintenant l'état d'esprit entretenu dans ce blog : autonomie et responsabilisation totale, vous ne pouvez pas vous contenter d’attendre des autres. Vous êtes les seuls responsables de votre bonheur et celui-ci passe par la valorisation de ce que vous savez faire et de ce que vous êtes. Vous rendre compte seul de la personne magnifique qui est en vous est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire. Pour l'avoir testé moi-même, je peux vous affirmer que laisser les autres vous le dire alors que vous n'êtes pas prêt à l’entendre et que vous n’y croyiez pas du tout, amoindrie voire annule l'effet de la valorisation et vous mettrez beaucoup de temps à assimiler  cette information. Par contre, si vous vous valorisez vous-même très sincèrement, si vous vous efforcez de trouver ce que vous savez faire de mieux que les autres, si par exemple tous les soirs vous vous endormez avec les belles et bonnes choses que vous avez faites durant la journée alors vous vous sentirez plein de valeur et le monde en sera changé.

 

C'est l'effet papillon : personne ne peut savoir à priori ce qu'un simple changement de comportement peu avoir comme influence sur les autres. Par exemple dans la vie de tous les jours avez-vous remarquez parfois lorsque vous êtes perdu dans vos pensées moroses et que vous croisez le regard riant d'un enfant ou que quelqu'un que vous ne connaissez pas vous sourit en vous croisant, ou bien encore que la boulangère qui vous sert fait une blague d'un ton enjoué, cela vous détend instantanément ! L'enfant ou l'inconnu ou la boulangère joyeuse, vous ont donné la possibilité d’apercevoir une parcelle de bonheur et cela peut changer toute votre journée si vous recevez en conscience. Vous vous sentez vivant, reconnu et vous pouvez vous aussi faire passer... C'est ça l'effet papillon ! Et cela peut faire le tour du monde ! Imaginez la valeur immense et irremplaçable que vous avez !


Oui et oui, se valoriser, valoriser les autres est une excellente thérapie tout à fait gratuite, tout à fait universelle, ne nécessitant aucun diplômes ni aucune formation particulière, n'ayant besoin que de votre volonté d'essayer et de passer à l'action.


A mon sens il est là et pas dans la lune, le petit pas pour l'homme et le grand pas pour l'humanité !


A bientôt

Roséli

 

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Le plan de vie : notre boussole

 


Savez-vous où vous allez ? Connaissez-vous votre direction ? Savez-vous ce qui conduit votre existence ?


Bref, avez-vous un plan de vie ?


Lorsque vous prenez la voiture pour aller d'un point A à un point B, soit vous connaissez le chemin et vous savez vous orienter, soit vous regardez une carte routière ou plus exactement maintenant, vous programmez votre GPS pour vous indiquer la direction. C'est ce qu’il y a de mieux à faire sans aucun doute, si l’on veut arriver à bon port le plus vite possible ! 


Alors, pourquoi ne pas faire la même chose pour votre vie !


Évidemment, il existe de très nombreuses bonnes raisons pour ne pas avoir de plan de vie, dont deux excellentes qui consistent à être persuadé de ne pas en avoir besoin ou bien à être sûr d’en avoir un…


Pour les premiers, l’idée est incongrue, pourtant même lorsque l’on vie le moment présent, se donner une grande direction n’est pas totalement inapproprié. On sait où l’on veut aller, on s’en remet juste à la vie dans la façon qu’elle va avoir de nous y conduire !


Pour les seconds, ils semblent presque surpris de la polémique. Pour eux il n’y a pas le choix car ils ont le même que leurs parents à savoir : bien travailler à l’école, obtenir un bon diplôme, décrocher un bon emploi, puis attendre la retraite pour pouvoir enfin profiter de la vie !


C’est un plan de vie et il est très bien, s’il est vraiment choisi par l’individu.


Si ce dernier :

  1.   sait qu’il a un plan de vie,
  2.   sait qu’il en existe d’autres et
  3. s’il l’a vraiment choisi !!

 

 

alors tout est parfaitement ok !


Il n’y a qu’ainsi, à mon sens, que les gens peuvent reprendre le contrôle de leur vie ! Chacun a droit à un plan de vie, chacun doit pouvoir choisir celui qui correspond le mieux à ses aspirations. Savoir et adhérer à toutes les clauses de son plan de vie permet de ne pas se plaindre sur les conséquences de celui-ci, puisque c’est un choix. En plus, sachant l’élaborer, nous pouvons le faire évoluer sans cesse, nous savons comment nous y prendre. Nous sommes les bâtisseurs de notre vie ; nous la créons comme nous la souhaitons. Nous contactons notre grandeur et personne ne peut venir nous dévier de ce que nous devons faire.


Nous donnons forme à notre vie et ce n’est pas notre vie qui nous transforme…


Alors pensez-y…


Est-ce que vous vivez la vie que vous avez choisi ou bien vivez-vous la vie que votre famille, vos amis, la société ou autre chose, a choisi pour vous ?


Lorsque vous avez répondu à cette question, demandez-vous comment vous vous voyez dans 5, 10, 20…60 ans et plus. Envisagez-vous une vie où vous êtes le maître d’œuvre de celle-ci ?


Qu’attendez-vous de l’existence ?


Si la réponse est « Je ne m’en suis jamais préoccupé mais je le voudrais bien maintenant », vous savez qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ! Il est juste le temps de s’y mettre.


Envisagez votre plan de vie comme une boussole qui vous permettra de vous repérer dans les divers choix qui vont s’offrir à vous. Dès que la vie vous envoie un challenge, demandez-vous si celui-ci  et ses conséquences ne vont pas vous détourner de votre but.  Acceptez de vous dérouter pour quelques réajustements, mais jamais trop longtemps. N’allez pas vous perdre dans des chemins qui ne sont pas les vôtres ! Revenez à l’essentiel, encore une fois demandez-vous si ce que vous faîtes va vers votre but, suis votre plan.


« Alors prends toi z’en main ! C’est ton destin !! » comme disaient les inconnus dans une de leur parodie.

 

Roséli

 

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Faire comme si...

Il vous semble que vous n’avez jamais joué de rôle dans votre vie, surtout si vous n’avez jamais fait de théâtre, même amateur, alors qu’en réalité, nous endossons des rôles à chaque fois que nous rencontrons quelqu’un ! Nous jouons la comédie ou la tragédie à chaque fois que cela se présente.


Il nous est tous arrivé de rencontrer une personne, par exemple un inspecteur des impôts, qui nous a convoqué dans son bureau pour discuter d'un petit malentendu entre nous. Et là, illico, nous ne sommes pas les mêmes que si nous nous adressions à un vendeur du rayon outillage du magasin de bricolage ! Bref, nous faisons vivre un personnage qui s’anime en nous pendant le temps de l’interaction, un personnage qui nous paraît adéquat par rapport au moment que nous vivons et dont les attitudes et le langage sont adaptés à l'échange. Nous nous tenons sur une chaise en face de cet inspecteur. Notre corps penché en avant, nos gestes qui accompagnent notre discours par exemple, montrent que nous sommes totalement mais momentanément le personnage sus décrit !


 

Puis, lorsque nous nous trouvons en présence de nos meilleurs amis, un soir autour d’un apéritif, nous endossons un autre rôle, peut être celui du boute en train de la soirée…Dans tous les cas, nous ne sommes pas tout à fait les mêmes ou plus exactement, la partie en nous qui s’anime à cette occasion n’est pas la même que celle qui se tortillait sur la chaise du bureau.


C’est normal me direz-vous, les enjeux ne sont pas les mêmes et il serait mal vu de faire tourner les serviettes devant l'inspecteur des impôts stoïque surtout dans son bureau !! Et vous avez tout à fait raison !


Ce que je veux vous faire entrevoir ici, c’est que nous avons l’habitude de jouer à des personnages différents très souvent dans la vraie vie.

 

 Or, si nous ne nous en rendons pas compte, nous pouvons faire vivre tous les jours un personnage qui n'est pas à notre avantage. Nous nous identifions à lui, sans vraiment le vouloir, nous devenons en quelque sorte son incarnation et franchement ce n'est pas le meilleur des rôles que nous ayons joué. En tout cas, ce n'est pas le meilleur à faire vivre souvent.


Nous avons le choix du type de rôle à faire vivre le plus possible. Si vous ne savez pas encore qui vous êtes vraiment au fond de vous, si votre personnage propre n'est pas tout à fait au point, ou si vous voulez changer celui qui a le rôle principal en ce moment, alors choisissez un rôle qui vous avantage ! Réfléchissez au personnage que vous voulez incarner, qui vous voulez être. Faîtes comme si, ce n'est pas réservé aux acteurs de cinéma !


"Si nous voulons goûter pleinement à ce que fait une dépression, nous devons nous tenir tête baissée en avant, dos courbé, épaules et bras ballants", nous dit Charlie Brown dans Peanuts, petit personnage de bande dessiné américain.


Nous savons depuis toujours que les émotions entraînent les attitudes qui vont avec : la colère entraîne les points serrés, les joues rouges et parfois des cris ; la honte entraîne l'enfoncement de la tête dans les épaules, les joues rouges de nouveau et le regard baissé ; la joie entraîne la tête haute, des éclats de rire, les yeux qui pétillent et les joues rouges (encore!!). Or, il est avéré maintenant par de nombreuses études sur le comportement humain, que les attitudes entraînent les émotions qui vont avec, comme Charlie Brown nous l'a décrit.

 

Autre exemple qui illustre ceci c'est celui des séances de rire collectif qui, selon les pratiquants de cette technique, trouvent un réel bénéfice tant au niveau du corps que de l’esprit à rire de bon cœur ! Ils font exister l’état de bien être absolu que l’on ressent pendant et après un franc fou rire !


Vous avez donc compris que le « faire comme si » est puissant et qu’il serait franchement dommage de s’en priver. Cela ne fait à priori de mal à personne, par contre, cela peut vous faire drôlement du bien ! 

 

A bientôt

Roséli

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Totem et Tabou

Totem et tabou ou les dangers d'être chef.


 

La plupart des chefs ont déjà connu ce concept développé par Freud dans "Totem et Tabou"


Dans ce livre, il y parle, entre autre, de la vie des chefs de tribus qui ont le droit de vie et de mort sur leurs sujets mais qui lorsqu’ils faillissent à leur mission de protection du peuple, sont destitués et tués aussitôt tels le dernier des derniers !!


 

C’est totem et tabou quand tout va bien, plus rien quand tout va mal !!



Nous rencontrons souvent ce genre de comportement. Un tel sportif est une star un jour et n’est plus rien s’il rate une rencontre décisive ou s’il manque à la morale. Un homme public est encensé et parce qu’il n’est pas à la hauteur des ambitions qu'il affiche et que la foule lui attribuent, il devient un homme à abattre !!

 


Ce qui est intéressant ici c'est que ce phénomène est aussi (et même seulement) à l'intérieur de nous. En effet, nous avons parfois vis-à-vis de nous-même des grandes attentes, nous savons que nous sommes capables, nous sentons une force en nous qui nous pousse de l’avant. Mais si jamais, pour « x » raisons, nous n’avons pas les résultats que nous voulons, nous nous considérons illico comme des moins que rien parce que nous avons tendance à considérer les autres ou les circonstances plus forts que nous !

 


Là encore, c'est totem et tabou quand tout va bien et plus rien quand tout va mal !


 

La meilleure façon de passer à côté de nos rêves est de penser que les autres en général sont plus forts que nous, que nous sommes une pauvre petite chose sans importance face aux évènements et à la vie ! 

 


Si nous ressentons cela c'est que nous considérons que ce qui vient de l'extérieur est bien plus grand et important que nous, notre projet ou notre point de vue. Nous donnons aux évènements et aux autres le pouvoir de nous faire sentir bien ou mal, de nous faire réussir ou de nous faire échouer. 

 


Or ceci n'est qu'une interprétation des choses mais ce n'est pas la réalité ! 

 


La réalité c'est que nous obtenons toujours tout ce que nous voulons vraiment au fond de nous, consciemment ou inconsciemment. Que les résultats nous fassent plaisir ou pas, qu'ils soient positifs ou négatifs, nous obtenons toujours ce qui est inscrit dans notre disque dur de cerveau.

 


Personne n'a de pouvoir sur nous, sauf celui que nous lui donnons !

 

Roséli

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La vie est un long fleuve...

Un bout de sagesse...


 

Eckart Tollé dans son livre audio "Nouvelle Terre" nous raconte cette histoire de pure sagesse à adapter à notre vie : 


"Un maître zen vivait dans une région reculée de la Chine et beaucoup de monde venait lui demander des conseils de sagesse. Il était très estimé. 

Un jour, ses voisins viennent le voir furieux et lui dirent en hurlant que leur fille adolescente était enceinte et qu'elle leur avait dit que c'était lui le père !

Le maître zen devant une telle accusation répondit simplement : "Ah bon !"

La nouvelle fit le tour de la région et plus personne ne vint consulter le maître. Il perdit sa réputation mais il n'en fut pas vexé ni contrarié, il continua à vivre aussi simplement et sans vagues, comme avant.

Lorsque l'enfant naquis il fut amener au maître par les parents qui lui dirent :"Vous êtes le père, occupez vous en !"

"Ah bon" leur dit il en prenant l'enfant.

Le maître pris grand soin de l'enfant pendant un an. Or, prise de remords, la fille adolescente finit par avouer que le père de l'enfant était en fait l'apprentis du boucher ! Les parents vinrent en s'excusant auprès du maître en lui disant "Nous sommes vraiment désolés, notre fille nous a avoué que l'enfant n'était pas de vous, alors nous venons le reprendre".

Le maître leur répondit : "Ah bon" et leur rendit l'enfant !

 

 

Imaginez un peu la façon dont nous aurions vécu cette histoire ! Nous aurions juré, nous nous serions offusqué, nous aurions défendu notre honneur et la vérité ! 


Nous aurions été à contre courant de ce que la vie nous envoyait.


Nous aurions voulu que les choses aillent dans notre sens et nous nous serions battu pour faire valoir nos droits alors que le maître montre par son absence de lutte, une incroyable adaptation à ce que la vie lui envoie et il transforme ainsi l'adversité en félicité !


Quel courage en réalité, quelle confiance en la vie, quel détachement !


Rien n'est grave, tout arrive lorsqu'il faut que cela arrive et lutter contre le courant puissant de la vie ne sert qu'à s'épuiser. 


Pour souffir dans la vie, ayez de grands principes, tenez vous y fermement ! Vous serez admirez pour cela, on vous encensera, vous aurez l'impression d'être quelqu'un de vraiment bien !

Et c'est vrai !!

Mais tôt ou tard, vous serrez confronté aux limites de vos choix et vous vous demanderez si résister encore et encore en vaut la peine !


Pour vivre dans la joie à chaque instant, prenez ce qui arrive comme quelque chose qui vous emmene vers votre grandeur. Ne jugez pas ce qui vous arrive, n'y mettez aucune valeur. Ce qui arrive est neutre, toujours ! C'est le ressentie qui l'étiquette en "bien" ou "mal".

 

Dès qu'il y a jugement sur une chose, dès que nous résistons à une situation, nous nous détachons de la leçon qu'il y a a en retirer et cela nous éloigne de nous. La vie le sais, et si la leçon n'est pas comprise, elle nous remet sans cesse devant le même type de difficultés jusqu'à ce que nous en saisissions le sens.

 

Car la compréhension libère et nous ramène à l'essentiel de notre être.


 

Roséli

 

 

 

 

 



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Besoin ou envie ?

Ce soir, un peu de légèreté !!

 

Examinons ce qui se passe lorsque vous êtes devant un objet que vous voulez acheter.


Vous allez faire vos courses et vous tombez par hasard sur une belle robe, de votre couleur préférée.


WAOUW !!!


Votre cœur s’emballe, vous vous y voyez dedans, vous lui trouvez des tas de qualités : esthétiquement elle est magnifique, le tissus est léger et en même temps de belle tenu, elle est coupée exactement pour mettre en valeur votre corps, bref, c’est la robe idéale !!


Vous pesez le pour et le contre, le prix vous freine un peu…mais dans le feu de l’action, vous tordez la réalité pour que cet achat vous paraisse totalement raisonnable, logique et réfléchit.


Voilà, à peu près ce qui se passe dans votre tête.


« Qu’est-ce qu’elle est belle quand même, c’est exactement ce que je veux ! Je suis sûre qu’elle me va bien en plus ! Rooo là là, c'est trop top !». L’ambiance, le magasin, les lumières, les vendeuses, les mannequins, les publicités…Tout ça tourne dans votre tête…


Vous êtes hyper motivée, le rouge vous monte aux joues… Vous brûlez du feu de l’achat…

 

Vous essayez cette robe - que dis je, ce n'est plus une robe - c'est une deuxième peau, c'est le vêtement idéal qui vous fait instantanément ressembler à la fille sur l'affiche devant vous ! A vrai dire, vous êtes encore plus sexy...

Bon, j'exagère un peu le ressentie mais enfin, c'est presque ça quand même !


Ça y est vous êtes à la caisse ! Vous sortez votre carte bancaire, vous faîtes le code – c’est facile ! – et hop, vous sortez du magasin avec votre robe !!


Ouf, c’est fait, vous allez bien !!


Vous en aviez vraiment envie mais… en aviez-vous vraiment besoin ?


C’est en arrivant chez vous que vous avez la réponse : en effet, vous vous rendez compte que vous avez déjà exactement la même ou presque, et vous vous apercevez que vous avez autant de robes que le nombre de jours d’été dans l’année (oui oui, c’est possible, j’en connais !!). Vous saviez tout ça mais vous l’aviez occulté, dans votre cerveau cette donnée était brouillée, l’information était inaccessible ou si elle l’était, elle n’avait pas d’importance !


L’envie d’avoir, de posséder cette énième robe était la plus forte !


Votre cerveau automatique mené par les émotions vous a poussé à faire ce choix. Si vous aviez été dans la réalité analytique, appelée « réelle réalité »(en décodage biologique) sans émotions inappropriées, vous auriez reposé la robe sans aucune hésitation. Il se peut même que vous ne l’auriez même pas vue !


Parce que vous n’en aviez pas besoin mais juste envie !


Dorénavant, lorsque vous êtes devant une forte envie d’achat, prenez votre temps, reposer le tout, rentrez chez vous et laissez passer quelques heures voire quelques jours. Vous verrez, lorsque la pression aura baissé que vous pouvez très bien vous passer des choses que vous avez déjà en double ou triple exemplaire !!


Par contre, nous sommes bien d’accord que si vous pensez toujours à cette robe le jour suivant, parce que vous n’en avez pas et que vous en avez besoin pour votre prochaine sortie par exemple, ce coup de cœur est le signe que vous êtes faîtes l’une pour l’autre !! Foncez : il n’y a quand même pas de mal à se faire du bien !


Messieurs ne riez pas, vous n'achetez pas des robes, on est bien d'accord (quoique...), mais pour tous le reste, vous êtes exactement pareil !! 

Et toc !!


NB : Ici n’est pas abordée la « compulsion d’achat ».

Roséli

 

 

 

 

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Nos tableaux/croyances

Je vous propose d'imaginer vos croyances comme des tableaux qui sont accrochés aux murs de l'intérieur de votre maison qui est le représentée de ce que vous êtes.


Certains de ces tableaux étaient en place depuis longtemps avant votre entrée en possession des lieux et vous en avez donc hérité. Vous les gardez car vous y tenez ! A bien les regarder cependant ils ne vous plaisent pas vraiment mais comme ils viennent de vos ascendants, vous vous dites que vous ne pouvez pas vous en débarrasser ! Ce serait comme les renier, c'est à dire rejeter une partie de votre identité. Précisons quand même que parmi ces tableaux, il y en as de grande valeur, peints par un personnage familial très doué. Pour vous, ces tableaux sont précieux.


Par contre, sont exposés certains tableaux qui sont réalisés sans talent, plutôt médiocres voire laids ! Vous les avez trouver dans des grandes surfaces et vous auriez envie de vous en débarrasser mais "cela ne se fait pas". Vos amis qui viennent chez vous parlent de ces tableaux en des termes peu élogieux et parfois certains vous disent qu'il faut vous en séparer, que votre maison vaut mieux que cela !! Pourtant vous les gardez. Pour d'autres cependant, vous les avez acquis dans des salles de ventes, dans des galeries d'arts, dans des magasins spécialisés : il y a des chefs d'oeuvres qui vous émerveilles et vous font la vie plus douce.


Enfin, vous possédez des tableaux que vous avez réalisé vous même, avec vos couleurs et votre imagination. Ils sont spéciaux pour vous même si parfois vous n'êtes pas totalement satisfait du résultat.


Vous avez donc tous ces tableaux chez vous, plus ou moins bien placés et vous les voyez suivant la pièce que vous traversez...

 

Maintenant, faisons un parallèle avec nos croyances 


La maison c'est nous. Elle représente notre personnalité. Et puis, ne dit on pas aussi indistinctement "mon intérieur" pour désigner l'intérieur de sa maison et/ou de son psychisme?


Les tableaux accrochés à nos murs représentent nos croyances.


Certaines croyances nous viennent de notre clan familial et sont passées de génération en génération jusqu'à nous sans changer. Certaines sont de fait quelques peu désuètes et même carrément hors sujet parfois mais il nous est difficile d'en changer car nous y tenons vraiment. Certaines autres sont extraordinaires et sont de vrais trésors qui nous permettent d'être ce que nous sommes aujourd'hui. Elles sont donc précieuses. Les unes et les autres font parties de notre identité. Ce sont les tableaux/croyances issues de nos ancêtres.


Nous avons acquis d'autres croyances durant notre vie ; de part nos études, notre profession, nos divers chemin de vie... Le panel de choix est immense, du super marché/croyances "acquises à la chaine", aux galeries d'art/croyances "acquises après mûres réflexions", nous avons pris des croyances qui sont en général sensiblement les mêmes pour tout le monde. Ce sont les tableaux/croyances que nous avons acquis sur le marché.


Puis il nous est arrivé de fabriquer nous même nos propres croyances, celles issues de nos expériences. Couleurs et formes, nous y avons mis toute notre créativité. Ce sont les tableau/croyances issues de notre vécu.


 

                                          



Dans votre vie cependant vous vous apercevez que certains de ces tableaux/croyances ne vous conviennent pas du tout. Vous voulez donc vous en débarrasser mais vous ne savez pas comment vous y prendre parce que cela est compliqué émotionnellement, vous les avez toujours connus accrochés là et vous avez peur de ce changement.

Est ce que cela va vraiment être jolie dans votre intérieur ? Que vont dire les autres de ce changement ? 


Cette première étape est très importante car c'est elle qui déterminera si vous êtes prêt à changer vos vieux et moches tableaux/croyances en d'autres plus adéquats et plus beaux.


 

Dans le prochain article, vous sera proposé un exercice de PNL pour adopter de nouvelles croyances.

 

Roséli 


 


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Remplacer nos croyances

Cette magnifique photo est le reflet d'un soleil couchant. Elle illustre parfaitement le fait que notre réalité est le reflet de nos croyances et non l'inverse !!

 

                          Image du Blog petitemimine.centerblog.net
Source : petitemimine.centerblog.net sur centerblog.

 

 

Les croyances sont à analyser, une par une. Si un jour vous voyez que vous n’êtes pas en accord avec certains aspects de votre vie, vous pouvez vous poser ces quelques questions :

 


                                 

 


Première question :


- Est-ce que ce que je crois m’aide dans ma vie ou me créé des difficultés ?


En effet, parfois il faut savoir s'arrêter de faire toujours les mêmes choses qui amènent toujours aux mêmes résultats ! Si vous en avez assez de vouloir quelque chose et d'obtenir toujours le contraire c'est probablement que vous avez une croyance, parfois cachée qui entraîne cela.


Rappelez vous que nous obtenons toujours exactement ce que nous avons d'inscrit dans le fond de notre inconscient.


Que nous soyons heureux ou malheureux du résultat importe peu. Si vous voulez changer les résultats d'une action, il vous faut changer les croyances, c'est à dire la ou les pensées que vous avez à ce sujet. C'est ainsi que vous pourrez mettre en place de nouvelles actions qui vous permettront enfin obtenir des résultats différents. Et tant qu'à faire, veillez à mettre en place des résultats que vous aurez choisis d'avoir et pas qui sont choisis pour vous par les autres !!


 

Deuxième question : 


- Quel est l’énoncé exact de la croyance ?


Cette question est importante parceque si vous n'avez pas le 100% de l'énoncé, il restera un pourcentage qui bloquera le processus de transformation. Parfois, c'est très évident de savoir quelle est la teneur exacte de la croyance : celle ci a été tellement répétée que nous la connaissons par coeur ! Par contre, certaines agissent dans l'obscurité de notre inconscient. Parfois nous ne savons même pas que nous sommes soumis à leur emprise... 


 

Troisième question :


Qui dit ça ?


En posant cette question, nous nous apercevons que parfois, ce sont nos parents, éducateurs ou amis qui nous ont inculqués des croyances, souvent sous forme d’injonction et parfois en réponse à une de leur peur ! Nous avons fait corps avec cela et nous pensons que c’est la réalité, la seule et unique qui nous convient sur le sujet !

Je pense en particulier à l’injonction que souvent les parents font à leurs enfants : «Ne parle pas à des inconnus». La croyance rattachée à cela est que les inconnus peuvent être dangereux. Si nous ne prenons pas conscience de cette croyance - qui est aidante pour les enfants et limitante pour les adultes – nous pouvons évoluer en pensant que tout ce qui est inconnu est dangereux et que nous devons nous en méfier ! Or, si nous sommes, pour certains, passé outre concernant les personnes, il n'en est rien concernant certaines nouveautés. Il est parfois, difficile de changer et de s'ouvrir à l'inconnu dans notre vie avec une injonction aussi forte...

 


La dernière question est :


Est-ce que je peux changer de croyance et par quoi ?


Il est en effet important de savoir que la nature a horreur du vide. Si vous réussissez à chasser une croyance limitante et que vous ne la remplacez pas par une autre qui vous sera plus utile, vous courrez le risque de voir la première revenir sans même vous en apercevoir, ou bien vous allez en mettre une autre négative, ne vous appartenant toujours pas ! Ceci ne vous aidera pas dans votre quotidien. 

 

 

Réfléchir sur ses croyances qui sont le chapiteau de notre vie est extrêment important et nous permet de changer si nous le décidons vraiment et si nous sommes prêt à devenir des exploracteurs de notre vie.

 

A bientôt 

Roséli

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