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On a beau dire

On a beau dire mais attendre quelque chose des autres est la meilleure façon d'être déçu !



Rendre service + attente d'une marque de reconnaissance extérieure = déception


Pour vous dire à quel point c'est imparable : c'est une équation mathématique !



Nous avons beau dire ou faire, lorsque nous n'attendons rien de particulier d'une personne, il ne nous viendra jamais à l'esprit d'être en colère ou déçu du résultat. Même si celui ci n'est pas terrible, il sera dans tous les cas une bonne surprise !



Par contre, à chaque fois que nous sommes en colère ou déçu, alors c'est que nous attendons quelque chose. La réaction indique l'attente précise.



Ce qui est bien sachant cela c'est que nous pouvons dés lors nous rectifier. Nous savons bien, que nous ne pourrons jamais changer les autres. C'est en nous que se trouve la clé du changement. Changeons nos attentes vis à vis de l'extérieur -je préconise même de ne plus en avoir du tout- et notre vie changera.



Ce qu'il nous faut en réalité, ce n'est pas de la reconnaissance extérieure, c'est de la reconnaissance intérieure.



Remède pour aller mieux : PRATIQUER LA GRATITUDE DE NOUS-MEME, POUR NOUS-MEME !



Répéter matin, midi, après midi et soir au minimum, et pour les cas les plus graves toutes les 2 heures, déclamer si possible devant un miroir, sourire aux lèvres, à haute voix et avec conviction :



«MERCI pour tout ce que j'ai accompli de bien jusqu'à ce jour,

MERCI pour tout ce que j'accomplis de bien chaque jour,

MERCI pour tout ce que j'accomplis de bien aujourd'hui,

MERCI pour tout ce que je vais accomplir de bien dès à présent et jusqu'à la fin de mes jours.»



Si besoin, faîtes la liste de tout ce que vous avez réussi dans votre vie.



Attention cependant aux effets secondaires : cet exercice peut marcher et donc entraîner une reconnaissance intérieure que vous n'aurez donc plus jamais à rechercher à l'extérieur. Vous voyez, le risque est grand. A diffuser donc le plus largement possible !

 

C'est la magie de la non attente et un autre aspect du lâcher prise.

Sinon, vous pouvez continuer à vous plaindre et à vous sentir mal...

 


NB : j'offre cette réflexion à toutes les personnes formidables que je connais et qui ne savent pas s'admirer et se convaincre de leur valeur. En espérant que cela fasse son chemin en chacun de vous.

Très amicalement à tous et toutes.

Roséli.

 

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Nous faisons partie d'un Tout

 

NOUS FAISONS PARTIE D'UN TOUT.

 

 

Cette simple affirmation a des implications énormes et fabuleuses.

 

 

Et tout le monde a déjà ressenti sa véracité.

 

 

Lorsque vous êtes devant des éléments de la vie qui vous transportent, qui vous font prendre conscience de la grandeur des choses de ce monde, vous êtes devant un des transcendantaux. Vous vivez ces expériences lorsque vous vous extasiez devant quelque chose de beau, de bien et/ou de bon !

 

 

La première sensation est : «Mon Dieu, que j'ai l'air petit lorsque je suis devant cela !»

 

Puis en général, la deuxième sensation qui vient en suivant est : «J'ai l'impression de ne faire qu'un avec tout cela !»

 

 

Ce sont des sensations uniques de bien-être et d'appartenance à quelque chose de plus grand que soi, quelque chose qui peut nous transporter et qui fait du bien. Nous ressentons alors une vraie communion.

 

 

A partir de ces sensations qui sont réelles, nous pouvons nous dire que nous sommes une partie d'un système plus grand. Chacun de nous est une petite partie, tout comme les cellules de notre corps sont des parties de notre corps.

 

 

Il va sans dire que notre corps a besoin de toutes les cellules qui le compose pour vivre et bien fonctionner. De la même manière, l'humanité a besoin de chaque être vivant pour pouvoir fonctionner comme il faut.

 

 

Vivre en harmonie dans notre vaisseau spatial formidable qu'est notre terre, voilà ce qui nous est proposé.

 

 

L'humanité a les mêmes maladies qu'un corps dont certaines de ces cellules ne sont pas en adéquation avec lui, ne vibrant plus à la même fréquence.

 

 

Actuellement il est commun de dire que la peur, la haine et les mauvais sentiments peuvent être à l'origine de certaines de nos maladies.

 

 

De la même manière, la peur, la haine et les mauvais sentiments de certaines personnes envers d'autres personnes sont à l'origine de certaines maladies de nos sociétés.

 

 

L'autre jour, j'entendais parler des gens à la terrasse d'un café. Ces personnes avaient l'air très en colère et exprimaient fort leur mécontentement. Ce qui les rendaient ainsi fébrile était l'article d'un magazine sur les gens extrêmement riches de notre monde. Ces personnes exprimaient un fort dégoût et comparaient leur façon de vivre par rapport à la façon qu'ils imaginaient que les personnes riches vivaient.

 

 

C'est un peu comme si un ensemble de cellule de notre corps se mettait à détester et à critiquer très fort une autre partie du corps.

 

 

Dans cet exemple, nous pourrions dire que c'est comme si le petit doigt de notre pied se mettait à critiquer notre cœur. J'imagine le petit doigt dire : «Ce n'est pas normal qu'il y ait des cellules qui soient autant gorgées de sang, alors que nous devons nous contenter de si peu !».

 

 

Bien évidemment, le petit doigt de pied ne dit pas ça parce qu'il est inconscient.

 

 

Nous en revanche avons la conscience et nous pouvons devenir des «cœurs» ou du moins faire partie du système circulatoire qui est le système analogique de ce que représente l'argent dans le monde extérieur.

 

 

Imaginez un monde où nous sommes tous riches selon nos souhaits et nos besoins. Suffisamment de sang/argent pour tout le monde et plus de nécessité de se sentir délaissé par celui-ci qui est si vital. Donc, plus de nécessité non plus de se détester les uns les autres.

 

 

Voici ce que je propose pour y arriver : depuis très longtemps et encore de nos jours, nous demandons aux riches de donner de l'argent pour soulager le quotidien et les souffrances des plus pauvres. Et nous voyons une chose, les plus pauvres restent désespérément pauvres et les plus riches deviennent encore et encore plus riches. Il est possible donc que les riches fassent des choses ou sachent des choses que les autres ne font pas et ne savent pas.

 

 

Si l'on part de ce postulat, alors demandons aux riches de nous donner leurs secrets pour devenir riche pour certains, pour rester riches pour les autres et pour devenir encore plus riche pour d'autres encore. Demandons leur de nous donner leurs astuces, leurs trucs pour que chacun d'entre nous apprenne à dompter cette énergie vitale, et soit aussi gorgé d'argent que notre système circulatoire est gorgé de sang ! Apprenons à faire notre propre énergie, notre propre argent et ne soyons plus dépendant.

 

 

Apprenons à dire : «Mais comment font-ils pour avoir autant ?» au lieu de dire «Ce n'est pas juste qu'ils aient tant et que je n'ai rien». Et ainsi, chacun pourra ressentir à quel point nous sommes tous interliés et précieux chacun les uns pour les autres.

 

 

Encore une utopie, mais qu'elle serait merveilleuse et utile !

 

 

A bientôt

 

Roséli

 

NB : si vous avez aimé cet article, vous allez sans doute aimer "Tous UniVers".

 

 

 

 

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Modèle de réussite

Une comparaison d'idées qui parlent d'elles-mêmes :

 

Lorsque nos parents étaient en activité professionnelle, c'était encore l'âge industrielle. Pour réussir dans ce monde-là, il y avait et il fallait :

 

 

  • Bien réussir à l'école,
  • Acquérir des diplômes et des références,
  • Avoir des connaissances anciennes, 
  • L'emploi était en grande partie unique, 
  • Le travail se faisait dans l'entreprise,
  • Parfois nécessité de pointer,
  • Même emploi du début à la fin de sa carrière,
  • Notion d'ancienneté,
  • Retraite à 65 ans,
  • Régimes de retraite de l'entreprise ou du gouvernement.

 

 

De nos jours, nous sommes clairement passé à l'heure informatique. Nous devons adapter notre façon de voir le rythme de vie et en même temps l'apprentissage pour nos enfants. Nous ne pouvons plus leur dire aussi confiant que l'étaient nos grands-parents :

"Va à l'école, réussis tes études, passes ton bac, fais des études supérieures, obtiens des diplômes, rentres dans une entreprise ou installes toi comme travailleur indépendant, fais ton travail consciencieusement tout au long de ta carrière et tu pourras profiter de ta retraite".

 

C'est une illusion et ce n'est plus la réalité de ce qui attend nos enfants. 


Ce n'est pas catastrophique comme on l'entend parfois, c'est juste une nouvelle époque et une nouvelle façon de faire qu'il faut accepter et non contre laquelle il faut lutter.


Nous sommes dans une époque où se montrer à la télévision, faire des émissions où nous n'avons même pas besoin de talent particulier pour briller, avoir une idée géniale, même à 10 ans, qui peut être utile à des millions de personnes en un clic, assure carrière et fortune sans diplôme particulier, juste parce que l'on est là où il faut quand il faut et au mieux, parce que l'on est ingénieux...


Bref, bienvenu à l'ère informatique et du multimédia électronique.


Pour survivre dans ce nouveau monde, il vaut mieux :


  • Se former tout au long de sa carrière en fonction des choix et des opportunités car la réalité c'est que les gens ont plusieurs postes durant leur carrière,
  • Les diplômes sont moins importants, les talents naturels sont recherchés,
  • Importance de suivre des séminaires et des stages de formation,
  • Les anciennes connaissances sont remplacées par la nécessité d'avoir des nouvelles idées parce qu'elles sont porteuses et innovantes,
  • Le travail ne se fait de moins en moins en entreprise mais à la maison,
  • Pas d'ancienneté mais la rémunération se fait en fonction des résultats obtenus,
  • Prise de retraite anticipée plus courante,
  • Plus de pointage, mais des horaires à la carte,
  • Doute sur le système de retraite par répartition, donc, retraite avec des portefeuilles autogérés,
  • Assurance maladie, de plus en plus se pose la question de son autofinancement...

 

Ce n'est pas la première fois que nous avons eu affaire à un changement aussi radical de manière de penser et de faire en peu de temps finalement, le temps d'une vie. Je pense avec émotion à mon grand-père qui aurait 113 ans. Né donc en 1899, il aura vu entrer dans sa vie, l'installation de l'électricité, les installations d'eau courante, l'eau chaude, les voitures en grand nombre, les tracteurs (il était paysan) à la place des boeufs, la télévision (lorsqu'il regardait même des émissions sérieuses, il ne pouvait s'empêcher de douter de la véracité des choses ! Il avait déjà tout compris !), les nouveaux francs, l'émergence d'une catégorie de la population appelée "adolescent" (Ah, ces jeunes !)...etc...

 

C'est énorme quand on y pense, aussi énorme que ce que nous vivons.

 

Alors, encore une fois, courage les amis ! Nous ne vivons pas la fin du monde, mais la fin d'un monde ou plutôt d'une époque ! Ceux qui auront misé sur leur apprentissage, qui en connaîtrons plus sur eux auront suffisamment confiance en la vie pour pouvoir nager porter par le courant et non nager à contre-courant !

 

Allez, faîtes vous plaisir, laissez tomber vos croyances pessimistes, adaptez vous, nous vivons une époque formidable !! 

 

A bientôt

 

Roséli

 

 

 

 

 

 

 

 



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Anniversaire

J'ai une proposition à vous faire.

 

 

Je vous propose de ne plus fêter les anniversaires mais de fêter, à la place, les progrès que chacun accompli dans sa vie dès qu'ils sont accomplis !!

 

 

Dans certaines tribus, la tradition veut que les fêtes pour les individus soient organisées lorsque ceux-ci sont en mesure d'annoncer aux autres soit la découverte de leur futur métier utile à tous, soit la réalisation de progrès conséquents dans sa fonction.

 

 

Les anniversaires ne sont pas fêtés !

 

 

En effet, naître ne constitue pas un élément revêtant une importance telle qu'il faille le fêter, encore moins couvrir de cadeaux quiconque. Le fait de naître n'est qu'un passage d'un état à un autre, à un point donné et à un moment donné. Nous parlons d'incarnation, de passage sur terre, dans cet état particulier d'humain. C'est effectivement important mais cela est en dehors de ce que nous pouvons contrôler dans cette vie, dans ce corps. Si fête il y a c'est la fête de la vie, de l'âme incarnée et non de l'individu qu'il faudrait parler !

 

 

Par contre, découvrir son talent particulier, trouver sa voie, réaliser un progrès, faire une découverte, que ceci soit pour le bien de l'ensemble de la communauté ou pour l'individu lui-même, constitue un élément fort, à fêter absolument ! Car la mise à jour de ce que nous sommes venus faire sur terre est un aspect dont nous allons nous saisir pour nous développer, pour nous transcender et pour sortir grandi de notre condition de naissance. C'est dans ce cadre ci que nous pouvons parler de fête de l'individu. C'est bien son potentiel qui sera fêté, son talent.

 

 

Je trouve cette idée géniale !

 

 

Qu'en pensez-vous ?

 

 

Au fait, si quelqu'un connaît l'endroit, le peuple qui pratique ou pratiquait cette façon de faire, n'hésitez pas à me le rappeler. En effet, j'ai perdu l'origine de cette coutume.


Je m'en suis souvenue lors du visionnage du film dessin animé «Frère des ours» où la tribu indienne fêtait la découverte de l'animal totem de certains jeunes individus. Cette découverte devait guider pour la vie entière leurs destinées et leurs places dans la tribu. Je pense que chaque peuple ayant un guide spirituel tel qu'un chamane par exemple, connaît l'importance de découvrir son potentiel pour la survie du groupe et de l'individu lui-même.

 

 

 

A bientôt

 

Roséli

 

 

 

 

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Expérimentateur

Eh oui, ça y est !

Mes derniers écrits sont revenus de la relecture/correction orthographique !

Dans cet article, je voudrais vous parler de l'influence de l'expérimentateur sur le sujet expérimenté.

 

En effet, lorsque l'on connaît le fonctionnement de base du cerveau, il est intéressant de se poser la question sur les expériences diverses et variées qui sont entreprises chaque jour par les chercheurs du monde entier.

 

D'abord, regardons le mot : chercheur. Ce qui paraît de prime abord évident, c'est que le mot ne semble pas à priori très propice à la découverte !

 

Un chercheur cherche, un trouveur trouve...

 

Oui, je sais c'est facile ça !! Prenez cette boutade pour ce qu'elle est : un petit clin d'oeil taquin et moqueur, qui ne prête qu'à en rire ! Mais qui peut en dire long quand même !...(Ha, petit côté têtu qui ressort là !)

 

Bien, maintenant, voyons ce qui se passe dans la tête d'un expérimentateur. Même s'il essaie par tous les moyens possibles de faire très honnêtement son métier, il y a de fortes chances pour qu'il ait un a priori, une idée de base, un préconçu, pire une intention (Oh la la !!) sur ce qu'il va tester !! Sans le vouloir, même en faisant très très attention, il induira malgré lui quelque chose qui orientera le ou les résultats de l'expérience.

 

Souvenez-vous, le cerveau-ordinateur fonctionne grâce à des programmes transformés en croyances. Celles-ci induisent alors ce qui est vu, entendu, touché, senti, goûté et les pensées entretiennent des postulats qui renforcent cet ensemble de programmes/croyances.

 

Dans ces conditions, difficile de voir ce que les yeux ne sont pas en mesure de voir, d'entendre ce que les oreilles ne sont pas en mesure d'entendre...etc. Difficile donc de s'attendre à quelque chose que l'on ne conçoit pas. Chaque chercheur est confronté à ces limites et bien souvent, les grandes avancées sont issues de l'imagination -nommés résultats fortuits, dus au hasard- ou d'une attente bien particulière de certaines personnes bien particulières et non des expériences proprement dites. Eh oui, désolée...

 

Il faudrait en vérité un expérimentateur sans aucun système de croyances d'aucune sorte, sans affect, sans attente, sans pression, n'ayant besoin d'aucune reconnaissance, mais avec une base de connaissance énorme, pour que les expériences soient vraiment valides et veuillent dire quelque chose. Et encore, comment, par quels filtres seraient interprétés les résultats ! C'est encore autre chose ça !

 

De plus, il est démontré que les expérimentations sur les animaux qui eux aussi ont un cerveau -dont l'injonction de base est comme la notre celle de la survie- est capable de repérer la fréquence de l'intention de l'expérimentateur et de se mettre en diapason total avec celle-ci pour répondre parfaitement à ces attentes et sauver sa vie ! Oui, oui, le syndrome de Stockholm* des animaux existe ! À la différence que l'humain qui veut prouver quelque chose va jusqu'au bout de l'expérimentation qui parfois nécessite la mort de l'animal dans d'atroces souffrances !! OH, mon dieu, ça y est, j'ai craqué, je me mets à faire du sensationnel !! Excusez-moi, le temps de me reprendre un peu...

 

Attente...

...

 

Reprise :

Donc, les expériences ne sont pas entièrement libres d'intentions. Et je ne parle même pas des différences fondamentales entre humains et animaux !

 

J'ai lu sur des blogs des défenseurs des animaux que la plupart des tests sur ces derniers ne se montraient pas très concluants -dû au coeur du chercheur sans doute ou au syndrome de Lima* ! Même si cela n'est pas une grande surprise de leur part, il faut reconnaître que tout porte à croire cette évidence.

 

Par contre, ce qui est concluant...c'est la bêtise humaine !! Ou la la !! Récidive !!

 

Reattente...

(J'aurai dû penser à une musique...)...

 

Reprise :

Je vous propose, pour conclure, une petite pensée pour tous ces animaux cobayes :

 

À nos chers amis les animaux. Comme l'a dit quelqu'un d'assez connu sur sa croix de torture il y a quelque 2000 ans de cela : "Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font !" Il pourrait rajouter s'il nous voyait : "Mais il est grand temps qu'ils apprennent là quand même, et ho !!"

 

Bref, j'ai réfléchi sur l'expérimentation animale...

 

Roséli

 

NB : Et pour vous épater, j'ai cherché et j'ai trouvé :

Le syndrome de Stockholm désigne la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers à développer une empathie, voire une sympathie, ou une contagion émotionnelle avec ces derniers.

Inversement, le syndrome peut s'appliquer aux ravisseurs, qui peuvent être influencés par le point de vue de l'otage. On parle dans ce cas du syndrome de Lima.

 

Source Wikipédia

 

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Bonne ou mauvaise chose ?

L'autre jour, je vous ai parlé des voix intérieures, des doutes que parfois elles entraînent et des sabotages qui sont leurs filles naturelles.


Aujourd'hui, je voudrai partager avec vous une histoire qui a été reprise plusieurs fois, qui existent en d'autres versions, qui nous parle de sagesse -ou de bon sens- et qui nous donne une grande leçon de vie. A priori nous ne savons pas si ce que nous vivons est une bonne chose ou une mauvaise chose.  


 

Un fermier reçoit en cadeau pour son fils un magnifique cheval blanc. Son voisin lui dit alors : tu as bien de la chance, ton fils est favorisé, regarde cet étalon, une vraie richesse pour toi. L’homme répond : je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose.

Quelques mois plus tard, alors que le fils chevauche non loin de là, l’étalon s’emballe et le fils tombe. Il a une très mauvaise fracture : il boitera toute sa vie. Le voisin retourne alors voir le père et lui dit : tu avais raison, cet étalon était une mauvaise chose puisque ton fils est boiteux à cause de lui ! L’homme répond : je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose.

Deux ans plus tard, le pays entre en guerre. Tous les jeunes hommes du village sont appelés comme soldats. Tous, sauf le fils, qui est boiteux. Alors le voisin retourne alors voir le père et lui dit : cet étalon était une bonne chose en fin de compte, puisque grâce à lui ton fils boîte, il n'ira pas à la guerre ! L’homme répond : je ne sais pas si c’est une bonne chose ou une mauvaise chose…

 

 

Cette histoire peut encore continuer ainsi longtemps. Elle est révélatrice de la façon dont il serait judicieux et sage de vivre les évènement que nous rencontrons dans la vie. A priori, dans l'instant, nous ne savons pas si ce qui nous arrivent est vraiment bon ou si mauvais que cela. 

 

 

Il n'est pas rare que nous disions en regardant ce que nous avons vécu :


"Finalement heureusement que cela c'est passé de cette façon !"


Alors que nous l'avions vécu plutôt mal sur le moment.


Encore une fois, seule l'interprétation que nous faisons des choses les colorent et leur donnent un sens. Et ce qui est merveilleux c'est qu'il nous est tout à fait possible de maîtriser la façon dont nous analysons les faits. Il est de notre pouvoir de décider de la couleur que nous allons donner aux événements qui nous touchent. 

 

 

Dans ces conditions : prenons les plutôt du bon côté ! Car à moins d'être voyant, nous ne pouvons présager de l'avenir. Sauf qu'en faisant exister le bon côté maintenant, nous entraînons plutôt des bonnes choses après, parfois même sans avoir à attendre bien longtemps. Passer une période de "sevrage" du négatif, nous verrons apparaître dans notre vie grâce à ce positionnement sur le positif, une lecture de ce qui nous arrive de plus en plus aidante. Le fait de prendre la décision d'analyser les faits plutôt par le filtre de ce que cela va nous apporter -et pas celui de ce que cela nous empêche de faire- est décisif et capital dans la sensation d'échec ou d'apprentissage. 


 

Ce que nous propose la vie est toujours parfait. N'importe quel évènement est en concordance parfaite avec ce que vous avez besoin de vivre pour évoluer. Si vous comprenez cela, plus rien ne sera dû au hasard, plus rien ne pourra vous toucher négativement, tout sera interprété comme une avancée, comme quelque chose que vous devez vivre. Quoique nous ayons comme impression sur ce qui nous arrive, nous sommes des systèmes apprenants. Et nous apprenons autant de ce que nous appelons "échecs" que de nos réussites.

 


Vous voulez une preuve de ce que j'avance : Observez vous, voyez lorsque vous rencontrez des difficultés comment vous vous sentez ? Pas très bien non ? Alors que lorsque tout va bien pour vous, lorsque vous faîtes des choses que vous aimez, vous voyez le bien-être que vous ressentez ! C'est la preuve que nous sommes fait pour réussir, pour avoir du bonheur, pour nous sentir bien.

 

 

Nous sommes bien plus grands en réalité que ce que nous appelons "problèmes".

 

 

 

A bientôt  

Roséli

 

 

 


 


 






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Le doute

William Shakespeare, né probablement le 23 Avril 1564 à Tratford-upon-Avon et mort le 23 Avril 1616 dans la même ville, est considéré comme l'un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglaise. Il est réputé pour sa maîtrise des formes poétiques et littéraires, ainsi que sa capacité à représenter les aspects de la nature humaine. (source Wikipédia)

 

Shakespeare a dit :

 

"Nos doutes sont des traîtres et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon parce que nous avons peur d'essayer".

 

 

Nos doutes peuvent être incontestablement des freins puissants à notre évolution. Ils peuvent se manifester dans notre vie sous diverses formes. Ils sont présents avant certaines manifestations matérielle dans notre tête sous la forme de petites voix très désagréables (voir article "les voix dans nos têtes"), ils peuvent nous faire dire des choses, poser des actes, qui entraînent un véritable sabotage !

 

 

Nous avons une super idée, nous savons que nous avons toutes les capacités pour arriver à notre objectif, nous sommes sûr que c'est ce qu'il y a de mieux à faire dans notre vie, pourtant, nous nous arrangeons pour échouer, parce que nous nous sabotons !! Et même parfois, les objets semblent jouer un rôle de premier plan ! 

 

Par exemple :  Il m'est déjà arrivée d'avoir un rendez vous "hyper important", un rendez vous à ne pas manquer et pourtant...c'est précisément ce jour là que ma voiture -qui je tiens à le préciser, démarre tous les jours impeccablement bien- ne veux rien savoir !! 

 

Je suis certaine que vous voyez de quoi je veux parler, nous avons tous vécu ce genre d'aventure ! Si ce n'est pas la voiture, c'est un contre temps, si ce n'est pas un contre temps, c'est une phrase ou une attitude malheureuse qui vous "grille", si ce n'est pas cela, ce peut être une maladie qui vous cloue au lit...etc... Bref, la liste peut être longue comme le bras !

 

 

C'est du S A B O T A G E.

 

 

De deux chose l'une : ou vous voyez le mauvais côté des choses, et la plupart du temps c'est ce que nous faisons, nous tempêtons, nous râlons contre ces coups du sort qui semblent nous tomber dessus sans que nous y soyons pour rien -le fameux hasard- Soit nous voyons le bon côté des choses, un signe du destin qui nous protège de quelque chose de plus terrible encore -Alléluia !!- 

 

 

Dans les deux cas, c'est clair : le doute en nous se manifeste! Il nous sabote et je suggère de le voir du bon côté.

 

 

Pourquoi ?

 

 

Mais parce que si nous nous sabotons, c'est qu'à priori nous ne sommes pas prêts à faire ce que nous devons faire. La vie nous envoie par ce biais une leçon supplémentaire à comprendre, quelque chose à apprendre. Même si cela nous "enquiquine", même si c'est franchement pénible à vivre, n'oubliez pas que nous sommes programmés en terme de survie.

 

 

Qu'est ce que cela vient faire ici vous demandez vous ?

 

 

Le cerveau ne peut pas accepter un doute sur la suite des évènements. Il doit nous faire survivre d'instant en instant ! Il en va de l'intégrité du corps qui le porte. Si, après calcul subtil et rapide sur les probabilités d'échecs ou de réussites il en déduit que l'échec est bien plus grand que la réussite, il enverra le doute pour saboter ce que nous sommes sensés faire ! C'est ainsi.

 

 

Or ce "calcul" sur la réussite ou l'échec dépend uniquement de la façon dont le cerveau est programmé, les croyances qui y sont enregistrées. C'est la raison pour laquelle, chaque individu est différent face à ces engagements, tenus ou ratés. Les doutes bien évidemment ne sont pas exactement les mêmes d'un individu à l'autre, et n'ont de ce fait, pas la même intensité non plus. C'est d'ailleurs souvent cette histoire d'intensité qui fait l'éclat du sabotage dont nous nous croyons les victimes. En réalité, nous ne sommes victime de rien. Notre cerveau envoie juste un signal à interpréter à l'individu pour savoir où son doute se situe exactement.

 

 

Viens ici la deuxième étape qui peut être très instructive : l'interprétation.

 

 

Dans l'exemple de la voiture qui ne veut pas démarrer, il peut être judicieux de se demander ce que représente la voiture. La voir sous forme de symbole peut nous donner une indication sur le doute qui nous assaille. Nous pouvons nous demander ce que ma voiture me permet de faire dans ce cas précis :

 

 

  • aller d'un point A à un point B ou prendre une direction,
  • ou bien, y voir le moyen de partir et d'arriver à bon port.

 

 

 

Donc, dans cet exemple bien précis, il semblerait que soit :

  • la direction que ce rendez vous va me faire prendre n'est pas la bonne, et/ou il y a une forte contrainte au démarrage de ce qu'implique ce rendez vous dans ma vie,

 ou bien,

  • le moyen d'arriver à ma destination n'est pas le bon. Autrement dit, le rendez vous "hyper important" étant le moyen (le comment) d'arriver à ma destination (ce que je veux faire dans la vie) n'est pas en adéquation. 

 

 

Mon cerveau le savait, ma voiture l'a fait !!!

 

 

Évidemment, ceci est un exemple et parle de mon histoire. 

 

 

J'ai conscience que ces analogies sur les objets qui veulent nous dire des choses ne sont pas évidentes à mettre en application quand nous sommes dans le feu de l'action. Mais le savoir permet de relativiser de suite et plus tard, un bon dictionnaire des symboles, beaucoup de bon sens et de lucidité sur ce que vous vivez, peut vous aider à trouver des explications qui vous parlent.

 

 

Je trouve aidante cette vision des choses car elle peut vous servir à ne plus vous sentir victime mais au contraire à devenir acteur et conscient de votre destin.

 

 

A bientôt

Roséli

 

 

 

 

 

 

 

 

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Symbolisme

Le saviez-vous ?

 

Pour chaque objet physique du monde vu, senti, entendu, existe une idée, un concept non physique qui y est rattaché. C'est comme si chaque objet du monde et par extension tout ce qui est incarné aussi, étaient reliées à une notion abstraite qui le tient debout, qui lui donne un sens profond. Celui-ci nourrit notre inconscient : cela peut s’appeler la nourriture des dieux.

 

Si ce concept attaché à chaque réalité physique terrestre n'existait pas tout deviendrait en quelque sortes invisibles pour les yeux, disons qu'il n'aurait plus de raison d'être, les choses et les créatures disparaîtraient...

 

Le bon sens populaire nous dit bien : « L’essentiel est invisible pour les yeux ». C’est précisément de cela dont je veux vous parler ici.

 

En fait, ces concepts, idées, notions abstraites sont des symboles.

 

Par exemple, le lion porte le symbole de l’autorité. Regardez la vie d’un lion, il veille à ce que tout se passe bien, il est servi par principe, il n’intervient que lorsque les autres ont besoin de lui. Il ne passe pas son temps à rugir pour asseoir son autorité, il se contente de rugir de temps en temps et tout rentre dans l’ordre. Il nous montre ce qu’est l’autorité naturelle, celle qui est évidente. Transposé à notre vie, il est vrai que ce ne sont pas les gens qui crient à longueur de journée qui expriment le mieux l’autorité. Il y a une différence entre autorité et autoritarisme. Tous les dirigeants et chefs –y compris les professeurs et les parents- devraient regarder comment se comporte un lion, aller en voir un réel, dans son milieu d’origine. Devant un lion, nous ressentons illico une sorte de respect sans qu’il ne fasse rien d’autre qu’être ce qu’il est… C’est ça la vraie autorité.

 

Le poisson symbolise la parole du jour. En effet, le poisson sans nos réfrigérateurs modernes, est une nourriture qui doit être consommée le jour même si nous voulons le manger frais. Les poissons vivent dans l’eau, nous ne les voyons pas avant qu’ils n’en sortent. Les paroles c’est pareil, elles sont « visibles » ou plus exactement audibles uniquement lorsqu’elles sortent de notre bouche. Les poissons vivent dans l’abondante eau de la terre, et sont nombreux. Les bancs de poissons, représentent toutes les paroles que nous pouvons dire dans une journée et dans une vie. La mode des sushis qui représente la consommation de poissons crus, montre que certaines paroles peuvent être consommées telle quelle sans aucune transformation. Par contre, la plupart des poissons doivent être cuits et assaisonnés pour être mangé ! Ceci nous montre que nous transformons la plupart du temps les paroles entendues pour pouvoir les comprendre !

 

La pierre représente la vérité inhérente au monde. Effectivement, les objets aussi ont un sens symbolique. Et quoi de mieux que la pierre pour représenter la vérité de notre monde matériel. La pierre est dure, lourde, présente partout sous différentes formes. Elle est difficile à façonner, en tout cas impossible de le faire à main nues. Nous avons besoin d’outils et de savoir-faire pour changer sa forme et l’adapter à ce que nous voulons qu’elle soit. Tout comme la vérité. La vérité du monde est immuable, et elle sera toujours là, mais si nous voulons la voir différemment nous pouvons travailler à en transformer la forme, à la voir différemment. Sans cela elle s’impose à nous dans toute sa rigidité.

 

Chacun de nous avons ressenti déjà l’influence de ces notions lorsque par exemple nous sommes devant quelque chose de beau. Nous disons WOUAW, nous sommes comme subjugué devant la beauté qui nous transcende. Nous touchons à ce niveau-là au monde symbolique et archétypal (raison d’être des choses). Jung se servait de ces notions pour expliquer certaines maladies, il observait aussi les coïncidences des choses. C’est un monde fait de compréhensions profondes.

 

Cela n’existe pas me dites-vous ?

 

C’est vrai, en tout cas, pas de preuves tangibles de ce que je dis là. Juste une très forte intuition parfois et surtout, une envie folle que cela puisse être vrai parce que rien qu’avec cette idée, le monde s’en trouve embelli, merveilleux et plein de surprises ! En, ce qui me concerne, c’est une croyance aidante comme je les aime et comme je m’efforce de les faire exister dans ma vie. Et c'est très "art de vivre!"

 

Il paraît que certains de nos ancêtres lointains appelés « initiés », les Indiens, Jésus, les prophètes et toutes personnes intéressées par la spiritualité, la magie blanche...etc, les gens qui ont comptés dans l'évolution des consciences, connaissaient et parlaient avec les symboles. Ils savaient ainsi que chaque être et chaque objet avaient un sens, que tout le monde avait sa place et apportait une information transcendante à l’ensemble. Tout cela faisait que chacun apprenait des autres et des choses, sans jugement, sans notion de mieux ou de pire.


Pour l’instant, il semblerait que nous n’ayons plus besoin de ce savoir. L’idée est que l’humanité a besoin de vivre son histoire sans cette connaissance des choses. Celle-ci va nous revenir un jour sous cette forme ou sous une autre, lorsque nous serons prêts à la voir de nouveau. La conscience que nous ne pouvons pas continuer à faire comme si nous étions seuls maîtres à bord de notre vaisseau spatial formidable et unique qu’est la terre est évidente déjà depuis quelque temps... Peut-être est-ce le prémisse du changement et de l'évidence de la reliance des êtres et des choses à un niveau profond ?

 

Les yeux du cœur se rouvrirons à nouveau « Nous ne voyons bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ».

 

A bientôt

Roséli 


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Egrégore

Vous souvenez vous de l’article des flèches blanches et des flèches noires ?

 

Dans cet article dont voici ici le lien, le postulat est de nous considérer comme un damier de cases remplies de flèches blanches et noires qui sortent de nous et sont envoyées à l’univers. Bien évidemment, les flèches noires symbolisent les pensées, les paroles et les actes négatifs, les flèches blanches tout ce qui est positif.

 

Donc, lorsque vous critiquez de façon non constructive quelqu’un, sachez que vous envoyez une flèche noire à son encontre. Elle sort en quelque sorte de vous et est envoyée à l’univers.

 

Et pourquoi pas directement vers celui à qui nous pensons ?

 

Parce que cela dépend s’il lui reste une case noire de vide, par exemple. Cette case qu’il aura vidé pour vous, il pourra l’avoir rempli à nouveau avec une autre interaction que la vôtre. C’est-à-dire qu’il aura reçu une critique d’une autre personne que vous, qui lui aura rempli ainsi sa case. Ne vous réjouissez jamais de cela, car pendant que vous les faites, vous videz des cases noires chez vous que quelqu’un d’autre et/ou les circonstances ne tarderont pas à remplir. Ce que vous envoyez vous sera rendu, quoique cela soit.

 

Je voudrais revenir sur l’univers. Que fait l’univers dans cette histoire ?

 

C’est simple, lorsque vous envoyez une flèche noire par exemple, la personne ne la reçoit pas directement et ne reçoit pas nécessairement la vôtre, comme nous l’avons vu auparavant. Si sa case est remplie, vos reproches iront soit directement vers quelqu’un d’autre, soit seront envoyés vers l’univers qui les reçoit et cela forme et alimente un égrégore.

 

Un égrégore est un concept désignant un esprit de groupe, une entité psychique autonome ou une force produite et influencée par les désirs et émotions de plusieurs individus unis dans un but commun. Cette force vivante fonctionnerait alors comme une entité autonome. Source : Wikipédia.

 

L’égrégore peut se comparer à un nuage qui se nourrit de nos pensées principalement, de nos paroles et de nos actions. Il y en a beaucoup, certains positifs, d’autres négatifs… Ils grossissent par nous et entretiennent notre vision des choses et de la vie ; il y a sans cesse des échanges d’énergies entre eux et nous.


Nous sentons leur présence par exemple lorsque nous sommes dans une atmosphère lourde et pesante lors d’une assemblée quelconque. Nous ressentons aussi leurs présences lorsque nous sommes dans une atmosphère légère de fête et de bien-être. Ces nuages d’idées et de sentiments nous influencent et maintiennent l’ambiance dans laquelle nous sommes. Ils sont très puissants.


Une pensée ou une émotion négative fait descendre en nous notre taux vibratoire et ainsi nous sommes directement reliés à la fréquence de l’égrégore négatif correspondant. C’est comme si nous avions réglé notre radio interne sur la fréquence de « radio contrariété » ou « radio agressivité », ou «radio ennuie », ou «radio victime »… etc. Et avez-vous remarquez quand vous êtes branché sur cette fréquence comme vous captez bien ? Aucune interférence ! Vous enchaînez alors les soucis les uns après les autres avec une facilité déconcertante !

 

Prenez conscience alors de cet état d’être du moment. Posez-vous et réglez votre fréquence ! Faites quelque chose qui vous fait plaisir, cassez le rythme des embêtements ! Je sais que "casser le rythme" n’est pas ce à quoi nous pensons en premier lorsque nous avons des soucis. La plupart du temps notre sport favori est de continuer de les faire exister par l'écoute régulière et assidue de la même radio. Alors qu’il nous faut changer de fréquence !


Un conseil donc : déconnectez ! Faites toujours en sorte de pouvoir ou bien c’est la maladie qui se chargera de vous faire changer de rythme ! Et en général, elle est très efficace pour cela.


Rebranchez sur ce qui vous fait vraiment plaisir ! Allez faire du sport si vous aimez cela et que cela vous défoule, allez au cinéma ou voir un spectacle comique, allez faire une sortie ou un restaurant avec des amis chers qui ne ressasseront pas vos malheurs mais tâcheront de vous les faire oublier un temps, le temps pour vous de recharger les batteries, de remonter votre taux vibratoire, de pouvoir changer de fréquence radiophonique, d’enfin capter radio symphonie, radio bonheur, radio plaisir, radio rigolade…etc, une fréquence positive qui remontera votre taux vibratoire. Il est même possible de s’assoir et tout en visualisant notre radio interne, de régler manuellement la fréquence que l’on veut capter. Ça marche, avec de l’entraînement, et hop, nous nous retrouvons dans une atmosphère moins lourde, moins oppressante et donc nous pouvons appréhender ce qui nous arrive d’un autre point de vue, avec des aides plutôt que des boulets.


Mais soyons clair, il est sûr que vous n’allez pas faire disparaître les ennuis, mais vous allez grâce à une nouvelle énergie positive, les voir différemment. Vous savez très bien que lorsque nous sommes amoureux par exemple, nous ne les voyons pas de la même manière les difficultés qui se présentent à nous. Nous nous sentons légers et tout nous paraît facile ou secondaire ! En revanche, lorsque nous ne sommes pas reliés à un égrégore aussi puissant que celui concernant l’état amoureux, nous tombons vite dans des taux vibratoires beaucoup plus bas et bien moins porteurs.       

 

Pour finir avec cette idée d’égrégore, prenez juste conscience que toutes vos pensées négatives, vos paroles et vos actes sont sous-tendus par ces égrégores qui agissent sur vous pour vous maintenir dans un certain état d’esprit mais, de votre côté, plus vous entretenez vos états dépressifs et négatifs, plus vous alimentez l’égrégore correspondant et plus vous le faite grossir. C’est un échange sans cesse d’énergie entre vous et eux ! Si l’égrégore en lui-même ne peut pas parce qu’il n’a pas de conscience, changer sa fréquence, vous en revanche vous pouvez changer vos pensées, paroles et actions négatives en positives ! N’alimentant plus ces sortes de nuages négatifs au-dessus de nos têtes, ils s’amenuisent et peuvent même partir définitivement.

 

Imaginez un instant un monde où les égrégores qui existent ne sont que positifs ! Quelle joie permanente ! Cela viendrait de notre maîtrise individuelle et collective de nos émotions, pensées, paroles et actions !!


Wow, vivement !

 

Roséli

 

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La réincarnation

L’autre jour, je réfléchissais sur l’opportunité que représente la réincarnation. Cette idée qui consiste à croire que notre esprit une fois que notre corps physique n’est plus, vient à nouveau sur terre dans un autre corps –humain ou animal voire végétal- est bien pratique lorsque l’on a peur de la mort...

J'ai conscience que dire cela est bien cynique mais dans le sens où personne n’est en mesure de dire ou de prouver à 100% qu’il ou elle a été quelqu’un d’autre dans une vie antérieure, il est évident que le doute est possible.

Parallèlement, il est sûr aussi que tout ne peut pas être prouvé : nous ne voyons pas toujours les éléments profonds qui nous tiennent en vie, il est donc logique de penser que nous ne voyons pas non plus certains des éléments qui entourent et suivent notre mort !


En règle générale nous sommes aveugles aux choses que nous ne voulons pas voir et nous voyons autour de nous que ce nous voulons voir ! Permettez cette Lapalissade !


La vérité n’appartient à personne et elle est la sœur siamoise de la pensée. Nous croyons ce que nous pensons devoir croire : cela constitue notre carte du monde !


C’est ainsi, c’est le fonctionnement de notre cerveau-ordinateur ! Or cet organe complexe et merveilleux est aussi le siège de l’esprit qui, si vous le permettez, peut être considéré comme le lieu où la pensée exerce son office.


Or l’esprit, par définition est immatériel, et comme il est dit dans de nombreux textes, il est ce qui sort du corps pour aller vers l’ailleurs, vers le paradis ou l’enfer, le trou de lumière, un endroit, quelque part…là haut...

  

Devant ce vertigineux concert de croyances diverses et variées sur le sujet, considérer que notre esprit matérialise la réalité qu’il doit vivre à nouveau, n’est pas tout à fait dénué de sens. Donc, l'esprit afin de vivre une autre vie terrestre, matérialise le corps qui pourra le porter et il matérialise aussi l’environnement qui va le faire évoluer…


Ce cycle se termine lorsqu’il passe d’esprit à âme qui est l’étape ultime de son évolution, le retour enfin dans le grand Tout -la fin des apprentissages terrestres en tout cas !- Le diplôme est passé avec succès, comme à l’école, des années d'études sont nécessaires. L'esprit a parfois besoin de revenir plusieurs fois sur terre, de vivre ainsi plusieurs vies pour son évolution, pour retirer la quintessence de la vie incarnée, de la vie matérielle...

 


Bref, j’ai réfléchi à la réincarnation !!!


Roséli


NB : Aujourd'hui c'est l'anniversaire de mon second fils ! Le gâteau cuit délicieusement !

Bon anniversaire Samuel !

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