Lien direct : www.ladv.biz. J'écris des ebooks, je suis donc une ebookeuse ! Je n'ai pas d'autres ambitions que de partager avec vous mes écrits, mes histoires, mon univers très ladévin ! Merci d'être là ! Ebookons donc ensemble ! :)
Hey, de quel plaisir croyez vous que je vais vous parler ?
Mais oui, c'est bien de celui là, le plaisir de vivre, tout simplement !
Vous en êtes où, vous, exactement avec cela ?
Êtes vous du genre : le travail d'abord et le plaisir ensuite ? C'est à dire que même petit, vous mangiez d'abord le biscuit plus sec, moins bon en premier pour ensuite sucer le chocolat qui dégoulinait ! Et encore, on vous disait que vous étiez gourmand ! Le comble !
Ou bien étiez vous du genre à manger le chocolat en premier et le gâteau sec après ? Le plaisir avant tout et après nous verrons bien ce que l'on fait du reste !
D'un comportement comme de l'autre ressort une vérité : le plaisir ne peut pas se trouver dans le gâteau entier à chaque bouchée !
Vous allez peut être dire que c'est un peu tiré par les cheveux -selon l'expression populaire- pourtant il y a de ça. L'apprentissage au plaisir se fait très tôt et ce qui est compris à ce sujet se garde longtemps vu que le plaisir est une émotion ; elle reste dans notre mémoire corporelle...
En règle générale, surtout autrefois (mais cela se retrouve aussi maintenant) dans le système éducatif, la notion de plaisir passait clairement en second lieu. Lorsque vous punissez un enfant qui a fait une bêtise ou qui n'a pas fait ses devoirs par exemple, en le privant de son dessert ou de son sport favori, vous imprimez fort dans son esprit que s'il ne fait pas bien ce qu'il faut ou son travail d'abord, il n'aura pas son plaisir après.
Voilà, c'est fait. Les deux notions sont dès lors bien scindées : devoir et travail d'un côté, plaisir et détente de l'autre !
Et lorsque plus tard dans la vie, on demande aux gens quelle est leur passion et qu'on émet l'hypothèse que cela pourrait très bien être une bonne base pour en faire leur futur métier par exemple -histoire de remplir leur vie de plaisir quotidien lié à leur passion- les gens vous regardent les yeux écarquillés et vous disent quasi choqués : "Mais enfin, si j'en fais mon métier, ce ne sera plus un plaisir, cré... !!". Et parfois, ils restent polis...
C'est effectivement la preuve ultime que plaisir et travail (qui est quand même l'activité, pour la plupart d'entre nous, qui prend le plus de temps dans la vie) est scindée en deux !
Chez certains d'entre nous, dans la vie active, la maxime est à peu près celle ci : "Il faut trimer, ramer, s'en voir, travailler dur, et/ou "galèrer" maintenant et ce n'est qu'après que nous pourrons être heureux. Elle a un relent bizarre d'enfer terrestre et de paradis céleste, vous ne trouvez pas ?
Bon, les humains étant ce qu'ils sont, ils arrivent toujours à se faire des petits plaisirs, sinon, "Est ce que cela vaut vraiment la peine d'être là ?" Et quand on voit comment, jour après jour, nous essayons de nous faire plaisir, la question que l'on devrait se poser est : "Est ce que nous ne sommes pas là, venus sur terre pour se faire plaisir avant tout, et non pas après tout le reste ?!"
Oui, je sais, cela aussi existe depuis des lustres : c'est l'hédonisme si détesté par les religions monothéistes ! (d'après Wikipédia)
Pourtant, un bon nombre de personnes survivants à des maladies graves, disent sans détour que depuis qu'elles savent qu'elles sont malades, elles s'accordent beaucoup plus la permission de se faire plaisir. Et de fil en aiguille, la maladie stagne, régresse avec des rémissions de plusieurs dizaines d'années parfois voire des guérisons inexplicables pour le corps médical ! (Source : "Le plaisir de vivre" d'Anne Ancelin Schützenberger)
Qu'ont fait ses personnes ?
Elles se sont justes connectées avec ce qui leur faisaient plaisir vraiment au font d'elles, loin des convenances de ce qu'il est bien ou mal de faire dans leur milieu ou leur système d'éducation. Parfois, elles ont quittées des environnements hostiles, parfois elles ont fait le tour du monde, parfois, elles ont rencontrés des gens formidables qu'elles ont toujours voulus rencontrer ou fait des retraites spirituelles, ou au contraire ont abandonnés toutes activités pouvant les éloigner de leurs familles, ou elles ont pris des cours de dessins ou d'écritures pour pouvoir par une oeuvre transcender leur vécu, bref, elles assouvissent leur passion enfin... Cela dépend des gens bien entendu mais en règle générale, ces personnes qui côtoient ou ont côtoyés la mort de prés, font désormais tout ce qu'elles peuvent pour se faire plaisir à chaque instant. (Issus de l'observation et de la longue et riche pratique professionnelle de Mme Schützenberger)
La question est : doit on attendre d'avoir des témoignages vérifiés scientifiquement et à 100 % pour être convaincu que nous devons vivre la vie qui nous plaît, avec un maximum de plaisir ? Ou bien doit on attendre de faire soi-même une expérience extrême pour s'en convaincre ? Ou bien alors, plus simple, décide t on dès aujourd'hui, dès maintenant, à cette minute même de se faire plaisir le plus possible, de se faire plaisir dans tous les domaines de sa vie, même si en pratique des réajustements sont à faire ! L'idée est de continuer sa vie non plus sur les modes contraintes et soucis, mais sur les modes plaisirs petits et grands.
Pour moi, le bonheur, c'est "A la bonne heure", c'est à dire que chaque heure est la bonne pour l'exprimer !!
Si vous devez retenir une seule chose de cet article c'est l'état d'esprit suivant : devant n'importe quelle pensée ou n'importe quel évènement que vous rencontrez, demandez vous -et cela ne prend que quelques minutes- "Est ce que cela me sert et me fais plaisir, ou bien est ce que cela me dessert et rend ma vie plus compliqué ?".
Si le constat est que cela ne vous rend vraiment pas service, demandez vous -jusqu'à ce que vous ayez trouvé cette fois- pourquoi vous vous faîtes subir une chose pareille et enfin ce que vous pouvez faire pour changer cette situation et adoucir votre quotidien dans le plaisir de vivre !
Je ne sais pas qui disait : "Il n'y a pas de mal à se faire du bien !" C'est déjà une bonne philosophie de vie, mais il était encore loin du compte ! Le plus juste serait de dire "Il y a tout intérêt à se faire du bien pour pouvoir vivre mieux, dans le plaisir, plus en forme et plus longtemps"...
A bientôt
Roséli