Victor Hugo (inscription complète sur son acte de naissance : Victor, Marie Hugo), né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l'un des plus importants
écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité
politique et un intellectuel engagé qui a compté dans l'Histoire du XIXe siècle.(Source Wikipédia).
«L’Avenir a plusieurs noms,
Pour les faibles, il se nomme l’impossible,
Pour les timides, il se nomme l’inconnu,
Pour les penseurs et pour les courageux, il se nomme l’idéal »
Pourquoi ce grand homme a-t-il écrit que pour les faibles l’avenir se nomme l’impossible ? C'est peut-être parce qu’il avait remarqué que certaines personnes
se perçoivent comme des victimes de la vie et des autres, et ont peur. La lassitude les guette et ils ne voient pas ce que demain pourrait leur apporter de positif. Chaque lendemain devient pour
eux un défi impossible à relever.
En ce qui concerne les timides, ils sont tellement peu sûrs d’eux et de leurs capacités qu’ils ne savent pas ce que demain sera fait et ils ont peur aussi. Ce que
l’on ne peut pas imaginer effraie et s’appelle l’inconnu. Les timides en sont, principalement avec ce qu’ils ne connaissent pas, hommes ou évènements.
Ces deux comportements face à l’avenir sont sous-tendus par des croyances négatives sur soi-même et sur la vie, combiné avec un puissant moteur qu’est la peur.
Cette émotion fortement ancrée est bien souvent totalement irrationnelle. Elle a une grande part dans l’immobilisme et l’inaction des gens. Cependant, même si dans les faits, la peur empêche les
gens de s’épanouir par manque de confiance en eux et en l’avenir, elle vient leur dire quelque chose d’eux et il est quasiment impossible de passer de l’état de timide et de peureux à un
autre état sans comprendre ce que cela signifie dans la vie de l’individu qui en souffre. En effet, le cerveau est fait de telle sorte qu'il faut considérer que les résultats que les gens ont
dans leur vie, sont les résultats qu’ils veulent et ce, consciemment ou inconsciemment. Si le cerveau met en place la timidité par exemple dans la vie d’une personne, c’est que dans le disque dur
de son cerveau, il y a une injonction du type : «Pour survivre dans ce monde, la seule chose que tu puisses faire est d’être timide » ou bien « Si tu n’es pas timide, cela va te
couter très cher ! » ou bien encore « Sois timide, c’est comme cela dans cette famille que nous avons réussie ! » …etc, car autant de timides, autant d’explications ! Ce
qu’il faut noter cependant, c’est que la timidité, si elle nuit aux gens qui en souffrent, est là à l’origine -pour leur cerveau- pour les aider dans la vie, en aucun cas pour les
desservir !
Notez bien ce paradoxe : la faiblesse, la timidité et autres, peuvent être des manifestations négatives sous-tendues par des intentions
positives !!
En d’autres termes, notre réalité est toujours ce que nous voulons au plus profond de nous, que nous en ayons conscience ou non, que cela nous plaise ou
non !!
Aïe, je sais, cela fait mal lorsque nous en prenons conscience, mais en même temps, quel soulagement ! Nous avons enfin une piste sérieuse à creuser, si le
travail d’enquêteur nous intéresse, pour nous libérer de ce qui nous nuit dans notre vie, et pour en connaitre plus long sur nous !
Pour en revenir à Victor Hugo, il continue en parlant des penseurs et des courageux. Ce sont deux types de personnes qui, de par leurs façons de voir les choses et
la vie, savent que l’avenir n’est pas encore écrit, qu’il est un devenir merveilleux plein de promesses pour ceux qui se l’imaginent ainsi. Les penseurs peuvent n’être que des rêveurs et lorsque
leurs visions de vie se concrétisent, ils sont alors les plus heureux des hommes ! Les courageux quant à eux savent que leurs projets vont se concrétiser puisqu’ils ont une grande qualité
qu’est le courage de braver n’importe quels obstacles pour y arriver. Ces deux types de personnes sont donc des gens qui réussissent et qui voient l’idéal de l’avenir.
Permettez-moi un petit rappel : « Notre réalité est toujours ce que nous voulons au plus profond de nous, que nous en ayons
conscience ou non, que cela nous plaise ou non !! »
Victor Hugo le savait bien parce que, d’après moi, il faisait partie de ces deux dernières catégories de personnes.
A bientôt
Roséli