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Salon du livre de Ciadoux

J'y serai...

et vous ?

 

Rendez-vous donc à 10h30, je parlerai de réussite et de succès !

et je ne serai pas seule.

 

A demain !

Biz

 

 

 

Salon du livre de Ciadoux
Salon du livre de Ciadoux

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Mémoire Propre - Chapitre 2-2

Source : Pinterest - Enregistré depuis lihat.co.id

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Chapitre 2-2 – Chagrin

Fred se remémorait tout cela en laissant échapper sa peine. Cependant, au bout d'un certain temps, il se ressaisit. Il fit couler de l'eau froide et s'en aspergea le visage. Il lui sembla que la fraîcheur lui faisait du bien. Il réitéra son geste cinq autres fois. Pendant qu'il se concentrait à regarder l'eau remplir ses mains, il ne pensait plus... Enfin, il stoppa le jet, attrapa une serviette avec laquelle il s'essuya et se dirigea, serviette encore en main, vers la chambre.
« Je vais au moins enfiler un jean, s'ils arrivent pour le repas... »
Même si cela ne représentait pas grand-chose, la moindre petite action lui permettait de moins souffrir.
Quelqu'un toqua à la porte :
- Ouais ! Entrez ! dit-il.
Après l'avoir salué, le serveur déposa son repas sur la petite table prévue à cet effet et repartit aussi vite qu'il était entré.
Fred regarda son repas, il picora... À vrai dire, il n'avait plus très faim, sa tête tambourinait encore.
Il se força à manger au moins le plat de résistance : une part de canard à l'orange avec ses légumes, et il alla se recoucher. Il mit des écouteurs et choisit de la musique. Il évita, comme pour se protéger, les musiques qui lui rappelaient Sandra... Et il finit par s'endormir.
Lorsqu'il se réveilla, il était dix-sept heures.
« Ah, les enfants sont chez la nounou ! » se dit-il.
Puis, presque instantanément :
« Pfff ! Qu'est ce que je fiche là moi ! Je devrais être près d'eux ! »
Il s'assit sur le lit et c'est là que le mal de tête recommença de plus belle.
« Ahhh, mais qu'est ce que j'ai dans ce crâne ! C'est bon oui ! Je vais dessaouler avant demain oui !? »
Énervé, ce qui n'arrangeait vraiment rien, il se leva pour aller à nouveau dans la salle de bain, afin d'avaler son énième cachet. C'est alors qu'il revint vers son lit, qu'il vit sur le sol, au pied de la chaise sur laquelle il avait négligemment jeté son blouson, une carte blanche ! Il la ramassa et lut : « Lise Lossare thérapeute... »
« Hum, c'est vrai ! Je l'avais zappée elle ! Est-ce que j'y vais ? Telle est la question ! J'avais dit que j'irais pour la remercier... Mais je peux lui demander des conseils pour me faire passer mon mal de tête peut-être ? Après tout, elle est thérapeute, c'est presque comme toubib ça, non ? »
C'est alors qu'il prit son téléphone portable et il ne fallut que deux sonneries pour que Lise réponde :
- Cabinet de Lise Lossare, bonjour.
- Bonjour Madame ! Je suis Frédéric Hanck, je ne sais pas si vous vous souvenez de moi, mais nous nous sommes croisés ces jours-ci au commissariat. Je suis un ami proche de Sandra...
- Ah oui Monsieur Hanck ! Je vous remets tout à fait ! Que puis-je pour vous ?
- Eh bien voilà, hum... Je voulais venir vous voir, mais vite fait, je ne veux pas vous déranger longtemps, mais j'ai besoin de voir les gens qui ont travaillé pour faire arrêter l'assassin de Sandra et les remercier. C'est ce que j'ai fait hier, je suis passé au commissariat et c'est ainsi que j'ai eu vos coordonnées. Je tiens vraiment à passer vous témoigner ma profonde reconnaissance Madame.
- Oh, mais monsieur Hanck ! J'ai pris mon rôle de consultante auprès de la police très au sérieux, et je dois vous avouer que j'ai été très émue par le destin de Sandra. Elle semblait tout à fait exceptionnelle !
- Oh oui, elle l'était ! Elle était tellement incroyable ! Un ange, trop vite parti en fait ! Nous ne la méritions peut-être pas...
Même si ces dires ne reflétaient pas exactement sa pensée profonde, Fred ne pouvait pas imaginer une seule minute, exprimer ses doutes, ce qui aurait équivalu pour lui, à dire du mal de Sandra à quelqu'un qui ne l'avait pas connue vivante ! Il ne pouvait se résoudre à faire cela, comme pour préserver sa mémoire déjà si salement entachée...
Mais la voix de Lise vint stopper sa réflexion.
- Monsieur Hanck, je vous comprends vous savez. Je peux me rendre disponible pour que nous nous rencontrions si vous le souhaitez. Je veux bien parler avec vous encore un peu de Sandra, vous la connaissiez bien, j'aimerai avoir des précisions sur ses connaissances... Cela m'intéresserait...
- Bien, alors fixez-moi un rendez-vous. Vous savez, je suis disponible moi, comme l'air même ! J'attends ici le procès... J'ai l'impression que tant que l'autre folle ne sera pas condamnée, je ne pourrais pas vivre normalement.
- Bien, j'ai un créneau demain matin à dix heures. Cela vous convient-il ?
- Oui, je serai là. Merci Madame Lossare et à demain.
Fred raccrocha. Il n'avait pas le sourire aux lèvres, mais au fond de lui, il se sentait plus calme. Il pensait vraiment que cela pourrait lui faire du bien de la rencontrer. Elle avait été l'élément déterminant dans l'enquête, et sans connaître Sandra, elle avait tout fait pour que la vérité jaillisse ! Ses actes parlaient pour elle, et tout naturellement, Fred avait confiance en elle. En plus, elle s'intéressait de façon positive à Sandra ! Alors, il allait lui en dire plus sur elle, demain…

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Mémoire Propre Chapitre 2-1

Source : Photo pinterest -David Garrett beautiful♥ Stunning looking David

Source : Photo pinterest -David Garrett beautiful♥ Stunning looking David

Chapitre 2-1 – Réveil brutal

Il était dix heures quand un bruit dans le couloir le réveilla brutalement. C'était la femme de ménage qui passait l'aspirateur dans le couloir et qui avait donné un coup dans le mur. Malgré son sursaut, Fred eut du mal à garder les yeux ouverts. Il avait toujours mal à la tête et le bourdonnement de l'aspirateur accaparait toute son attention. À vrai dire, il ne pensait pas qu'il était si tard. Il pensait que c'était l'aube et en voulait à la femme de ménage !

« Elle pourrait attendre un peu quand même ! Y a pas le feu, non, pour faire le couloir ! »

Puis, il se souvint de ce qu'il devait faire.

« Ah, c'est vrai, les gosses ! »

- Oh ! Ma tête ! dit-il tout fort en se penchant pour attraper son portable au pied du lit.

Il fut contraint d'ouvrir les yeux pour localiser son appareil, il le saisit et se recoucha en soufflant. Difficilement, il rouvrit un œil. C'est à ce moment-là qu'il se rendit compte de l'heure qu'il était réellement ! Encore plus surpris, il s'assit d'un coup que le rebord de son lit en disant tout fort :

- Quoi ?! Dix heures !! La vache !! Mais qu'est-ce que... Ooooh ! OK ! OK ! D'accord, j'ai compris, dit-il en se tenant la tête et en se recouchant doucement.

Il avait vraiment la sensation qu'on lui arrachait les cheveux et que quelqu'un s'amusait en même temps à tourner une cuillère en métal dans son crâne ! Jamais il n'avait eu aussi mal que ce matin !

- C'est quoi ce truc !! Le whisky était frelaté ou quoi !! Ouuuuuf, ça fait un mal de chien !!

Fred se sentait étourdi par la douleur. Autant hier et ce depuis le décès de Sandra, il était comme ailleurs, dans un autre univers, une autre dimension, autant là, il était clair qu'il ne pouvait rien faire d'autre que de rester couché. Surtout ne pas penser ! Il avait l'impression que c'était pire, au-delà de ses forces en tout cas.

La femme de ménage avait enfin éteint son aspirateur. Fred, la bouche ouverte, somnolait déjà...

C'est la faim qui le fit sortir de son sommeil encore plus agité que ce qu'il avait connu pendant la nuit. Il était onze heures trente et malgré, encore et toujours son mal de tête, il trouva la force de téléphoner à la réception et de commander un repas :

- … dans ma chambre s'il vous plaît !

- Bien Monsieur.

Il s'assit sur le bord de son lit, il regarda la bouteille dont plus de la moitié était consommée, et il regarda l'étiquette.

« Non, pourtant ce n'est pas de la sous-marque » fit-il avec une moue dubitative. Il se leva et se dirigea vers la salle de bain où il prit à nouveau un cachet pour calmer son mal.

Il se regarda dans le miroir :

« Ouf, quelle sale tête !! On dirait que je me suis battu ! C'est dingue les yeux que j'ai !! Bon sang, si Sandra me voyait comme ça !! »

À ces mots, Fred se figea. Il sentit monter en lui une forte émotion qui bientôt le submergea. Très vite, les larmes montèrent à ses yeux, il sanglota tout en continuant à se regarder dans la glace. Puis, aveuglé par les larmes, il se pencha sur le lavabo et se mit à pleurer pour de bon. Il pleurait en laissant échapper des petits cris de détresse, comme un enfant le fait lorsqu'il est très malheureux...

Or, très malheureux, Fred l'était. Il ne pouvait pas accepter le fait que Sandra était morte. Il ne pouvait pas s'imaginer qu'elle ne vivait pas quelque part sur terre, dans un endroit où il pourrait la retrouver quand il en ressentirait le besoin et la force. Car, ce sont ces deux choses qui l'avaient convaincu de venir la retrouver il y a quelques semaines de ça. Son mariage battait de l'aile, il savait qu'il n'avait pas été tout à fait honnête avec sa femme Nicole. Il savait qu'en acceptant une relation avec elle, en pensant à Sandra l'inaccessible, il y avait un risque que leur union ne tienne pas la distance. Il savait aussi lorsqu'il fut papa la première fois, que cela se passerait mal un jour pour cet enfant ! Mais il espérait se tromper tout simplement ! Après tout, ce n'étaient que des impressions, rien de bien concret. Alors, il continua cette mascarade de couple et de famille parfaite. Un deuxième enfant débarqua dans sa vie sans qu'il ne l'ait vraiment voulu ! Mais bon, elle était là, et son frère aîné avait déjà quatre ans. Fred arriva même, à un moment donné, à oublier Sandra ! Les nuits courtes, les biberons, les couches, les pédiatres, les nounous, la crèche, les horaires serrés, les clients, son sport et ses sorties, le sport et les sorties de Nicole, tout ça ne laissait que peu de place à la réflexion et à la nostalgie ! Sandra semblait s'être effacée de sa mémoire... Mais ce n'était qu'une illusion !

C'est à l'occasion des tous premiers vents frais qui soufflèrent sur son couple, pour qu'instantanément, Fred repense à Sandra. Elle était synonyme de jeunesse, de liberté et de sexe. Aucune contrainte ne venait entacher le tableau de ses souvenirs ! C'est lui et lui seul qui était parti loin d'elle. Alors, évidemment, c'est parce qu'elle lui avait clairement fait comprendre que jamais elle ne pourrait se mettre en couple avec quiconque, même pas lui, qu'il était parti. Sandra était une personne très spéciale : elle s'était mise dans l'idée qu'elle avait une mission de vie et que cette mission était de coucher avec tous les hommes et les femmes aussi qu'elle pouvait rencontrer et qui en exprimaient le désir bien entendu ! Plus exactement, Sandra pensait que l'amour pouvait se pratiquer avec tout le monde, elle pensait que le sexe refoulé était en grande partie la cause de tous les maux de la terre ! Le sexe comme premier rapport des individus entre eux, voilà ce qu'elle prônait !

C'est ce qu'elle avait expliqué, un soir, alors qu'ils avaient fait l'amour avec un autre couple chez elle, juste la veille de son assassinat. Et c'est ce qu'elle avait consigné sur un carnet de notes, qu'il avait pu récupérer à force d'insistance auprès de la police. Il faut dire que ce carnet était passé inaperçu lors de l'enquête, sans doute une faute d'archivage, puisque lorsqu'il l'a récupéré, il était dans un carton où la mention « Alexandre Niets » était inscrite. Le fait que la police ait rangé ce document dans les affaires du père de Sandra, montrait évidemment l'erreur qui avait été commise. Fred pensa dans un premier temps le dire, car il avait de suite reconnu l'écriture de Sandra sur la couverture où était inscrit : « Croyances et sexes ou la vie de Sandra Niets » avec une émoticône « mort de rire » dessiné à la main. Ce titre se voulait sans doute ironique, cependant, lorsque Fred lut les textes qui le composaient, il ne cessa de pleurer ! C'est alors qu'il se dit qu'il allait garder pour lui ce carnet : lui comprenait ce qu'il y avait dedans, un étranger, tel qu'un policier, n'allait sans doute pas comprendre et allait inévitablement la juger hâtivement… Pour sa part, les explications que la jeune femme avait couchées sur ces pages concernant sa philosophie de vie particulière, lui permirent de reconstituer l'ensemble de ses pensées. Oui, parce que jusque-là, Fred respectait son choix de vie, mais il n'était pas suffisamment resté près d'elle pour la comprendre vraiment. Et à vrai dire, il n'avait pas cherché non plus à saisir les subtilités de son choix de vie avant le drame ; ensemble, ils avaient été plus occupés à faire l'amour qu'à parler. Depuis la lecture de ce carnet donc, il lui semblait percevoir un peu mieux les pensées de la jeune femme.

Elle n'était pas ordinaire et ses idées étaient loin d'être anodines. La nuit même qui précéda la première lecture de ce carnet, Fred fit un drôle de rêve. Il vit sa mère, immense, se pencher sur lui qui à côté était minuscule. Elle pointait un doigt en sa direction et lui criait fort : « Il n'y a pas de fumée sans feu Frédéric, souviens-toi de ça, il n'y a pas de fumée sans feu ! »

Le jeune homme s'était réveillé en sueur, et la drôle d'impression d'avoir véritablement vécu cette scène l'avait poursuivi la journée durant !

Quelque chose en lui, lui signifiait qu'il n'acceptait finalement pas autant qu'il voulait bien le faire paraître, les choix de la jeune femme. Il se surprit même à en vouloir à Alexandre Niets, son père, à l'origine d'après Sandra elle-même, de la femme qu'elle était devenue.

« Si elle n'avait pas reçu cet enseignement, elle serait toujours là, c'est sûr !!! Et elle aurait sans doute accepté de vivre avec moi !! Pfffff, quel gâchis !! » se lamentait le jeune homme en refaisant l'histoire.

Ses pensées l'amenaient toujours vers des scènes de joie où ils vivaient ensemble une magnifique histoire d'amour !

Il aurait tellement eu envie qu'elle ne soit qu'à lui !!

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En attendant les salons des ebooks !

Ma trombine et mes bébés livres... Youhou !! Pour l'instant, l'aîné est la "Méthode MOAE"

Ma trombine et mes bébés livres... Youhou !! Pour l'instant, l'aîné est la "Méthode MOAE"

Anastasia Laurens, auteure de "Kyara Alwen : le livre des pactes", son ami et Pierre Floret, auteur de "Vibrations". Des personnes adorables que j'<3

Anastasia Laurens, auteure de "Kyara Alwen : le livre des pactes", son ami et Pierre Floret, auteur de "Vibrations". Des personnes adorables que j'<3

A nouveau Pierre et sa maman Patricia Floret. Une famille d'auteurs, vous vous rendez compte !! Patricia fait des livres pour enfants qui sont super bien écrits et éducatifs ! Je le sais, Mathias en a dévoré trois déjà ! A vous maintenant !

A nouveau Pierre et sa maman Patricia Floret. Une famille d'auteurs, vous vous rendez compte !! Patricia fait des livres pour enfants qui sont super bien écrits et éducatifs ! Je le sais, Mathias en a dévoré trois déjà ! A vous maintenant !

Eh oui, en attendant les salons des ebooks, me voici dans un salon du livre dans la ville où j'habite :

Lannemezan, et cela s'est passé le week-end dernier.

Alors, il est légitime de vous demander ce que je vais faire dans un salon du livre ? Non seulement il n'y avait pas d'animation traitant du bien-être ou de tout autres spécialités versées dans les soins ou le développement personnel...

-bon, mais j'ai réalisé des romans quand même !-,

mais en plus, et là, je sens que certains d'entre vous, mes chers lecteurs, se sentent trahis, c'est un salon... du LIVRE !!

Scandale quand même, moi qui prône l'ebook en priorité, manière de sauver quelques arbres !!

Alors voilà mon explication : ce n'était pas vraiment la vente de livres qui m'a fait m'y rendre. En revanche, ce sont les amis qui m'ont fait me déplacer et en plus, j'ai fait de nouvelles connaissances, j'ai parlé avec des gens passionnés et passionnants, d'écriture, d'histoire, d'idées, mais aussi de mise en page, d'éditeurs, d'auto-édition, d'illustrations, de techniques diverses et variées autour de la joie de mettre en mots les idées qui foisonnent dans la tête.

En plus, comme les gens sont foncièrement gentils, j'ai pu partager mon amour pour les ebooks, même si les auteurs que j'ai rencontrés sont eux, tendrement amoureux des livres papier...

Bref, j'ai vraiment fait de belles rencontres, c'est le plus important après tout !

Je tiens à vous présenter aussi deux auteurs avec lesquels j'ai beaucoup discuté.

Voici Guy Mothe

En attendant les salons des ebooks !

Et évidemment, Vincent Martorell, grand auteur du Piémont pyrénéen.

En attendant les salons des ebooks !

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Salon du livre Lannemezan

Salon du livre Lannemezan

Un salon du Livre, et à Lannemezan en plus !!

Quelle merveilleuse idée pour passer le week-end, ne trouvez-vous pas ?! ;)

De toute façon, il va pleuvoir alors ! Vous n'aurez rien de mieux à faire que de venir nous voir ; c'est à l'abri et il fera chaud... au moins dans les cœurs !

Et ce ne sont que les tout premiers avantages ! Il y en a plein d'autres !

Tenez, par exemple, vous vous sentez seul ? Ou au contraire, vous voulez vous divertir en famille, tout en incitant vos enfants, mêmes jeunes, à lire ? Ou encore, votre week-end en amoureux est annulé à cause de la grève des cheminots ? Ou alors, vous cherchez une bonne excuse pour ne pas vous rendre au repas dominical chez vos beaux-parents ? Eh bien, pas de panique : venez au Salon du livre de Lannemezan !

Là, vous serez super bien reçu !

S'y trouveront rivés à leur chaise, face à leurs nombreux et non moins merveilleux ouvrages, des auteurs qui ne veulent qu'une chose : vous voir repartir avec leur(s) livre(s), le sourire aux lèvres, avec le souvenir d'une bien sympathique rencontre ! Vous voyez, ils ne souhaitent pas uniquement vous faire dépenser votre argent, non non non ! Ils ont avant tout envie de partager avec vous leur univers, afin que vous puissiez vous évader sous l'effet de leur plume, vous faire rêver en compagnie de leurs personnages truculents et hauts en couleur, vous apporter un rayon de soleil grâce à leur point de vue souvent unique et original sur les événements qu'ils racontent, et aussi et surtout vous faire rêver à un monde différent de celui qui vous entoure généralement, sans oublier tout de même, certains dont l'ambition est de vous apprendre des concepts qui leur semblent incontournables à savoir !

Bref, ils veulent vous voir, vous rencontrer eux aussi pour vous parler de leur travail, de leur passion, de leurs bébés : leurs livres bien entendu ! C'est autrement plus intéressant que le xième repas de famille où sont abordés, encore et toujours, les mêmes thèmes non ?

Enfin, moi ce que j'en dis hein, c'est pour votre bien !

Et puis, ce n'est pas tout !

Il y a un autre avantage non négligeable à venir nous voir, un bénéfice dont vous vous rendrez compte à postériori (c'est pour cela que je vous le signale à l'avance !) : lorsque vous aurez rempli vos sacs de livres dédicacés par les auteurs fantastiques que vous aurez eu la joie de rencontrer -mais non, je n'en fais pas trop !-, vous allez pouvoir vous installer confortablement chez vous, dans un fauteuil moelleux ou carrément dans votre lit, et vous allez pouvoir ouvrir le livre qui vous tente le plus pour finir en beauté ce week-end, qui ne l'oubliez pas, s'annonçait atroce sans ce merveilleux salon du livre !

Ce n'est pas le bonheur ça ?! Évidemment que oui : c'est tout simplement parfait !

;)

Je suis sûre que l'expérience vous tente ! En tout cas, en ce qui me concerne, je vous y attends... J'ai plein d'histoires à vous raconter en plus de celles que j'ai déjà écrites ! (et puis, mes livres ne sont vraiment pas chers en plus, alors !) ;)

À très bientôt donc.

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Mémoire propre

Bonjour à tous et à toutes,

Pour pouvoir lire "Mémoire propre" version électronique en entier, vous pouvez toujours télécharger sur votre ordinateur l'application Kindle, c'est gratuit ! Mais si vous voulez pouvoir emporter avec vous votre livre numérique préféré, discrètement, dans votre sac, partout où vous voulez, alors, laissez-vous tenter par l'expérience de la liseuse.

Pour une fois, permettez-moi de vous présenter le Kindle d'amazon. J'en ai un aussi, et j'ai en permanence sur moi plus de cent livres dans un appareil qui prend peu de place et qui ne pèse même pas le poids des 500 pages de "Mémoire Propre" ! Et le plaisir de lecture est intact ! Vous qui aimez lire, à l'occasion, faites vous ce cadeau ! Et venez partager vos impressions de lecture.

 

 

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Et voici aussi, comme prévu le chapitre 2 de "Mémoire Propre"

Chapitre 2 – À l'hôtel

Le jeune homme ferma derrière lui la porte à clé et il prit la bouteille de whisky qui se trouvait sur la table : il s'assit sur son lit. Machinalement, il se servit un verre et ouvrit un dossier qu'il avait posé à côté de lui. Là se trouvaient des photographies de Sandra. Des photos récentes prises lors de ses dernières rencontres avec la jeune femme, qu'il avait consciencieusement organisées dans une sorte de pèle-mêle sur son ordinateur et qu'il avait imprimées sur du papier glacé, ainsi que des photos plus anciennes. Et aussi tous les articles de presse, toutes les interviews, tout ce qui avait de près ou de loin un lien avec l'affaire. Et cette affaire faisait couler beaucoup d'encre et cracher beaucoup de salive aussi. Fred se sentait mal, tellement mal par tout ce que les gens pensaient ! La plupart du temps, Sandra était totalement incomprise, souvent, elle était carrément insultée ! De victime, certains l'avaient transformée en bourreau. L'on entendait de-ci de-là que son tragique destin était la conséquence logique de ses mœurs dissolues ! Se faire empoisonner, poignarder et brûler était donc à leurs yeux, ce qu'elle avait cherché, pire, ce qu'elle méritait ! Mais ces gens-là ne la connaissaient même pas ! S'ils avaient pu lui parler, ne serait-ce que quelques minutes !

Fred rêvait de leur faire fermer définitivement leurs bouches putrides.

Ce sont les mêmes d'ailleurs qui encensaient l'assassin, la tortionnaire. Ils lui trouvaient des excuses, des circonstances atténuantes ! Ils voulaient qu'elle sorte de prison sur le champ en allant jusqu'à remettre en cause le procès ! En tout cas, ils se tenaient prêts à intervenir en sa faveur et à tout faire pour qu'un non-lieu soit prononcé. Pour eux, cette affaire devait permettre de faire changer la société dans laquelle ils avaient peur de vivre, et où ils avaient peur de faire grandir leurs enfants ! Ils noircissaient le tableau tant qu'ils pouvaient, se faisant passer pour des victimes de quelques dépravés dont ils jugeaient les habitudes malsaines pour eux-mêmes et pour la jeunesse du pays. Ainsi, il leur paraissait légitime de prendre pour emblème Élise Sdart et même de proclamer que le jour du meurtre devait faire l'objet d'un jour de fierté nationale ! Ils juraient à tous les micros possibles et imaginables que s'ils avaient eu affaire à une telle immoralité, ils auraient sans aucun doute agi comme Élise Sdart ! Les vieilles rengaines puritaines, souhaitant le retour de la morale dans toutes les strates de la société et en particulier à l'école, se faisaient entendre à nouveau. Mais ce n'est pas tout. Les plus extrémistes voulaient imposer le retour de l'église catholique et de ses dogmes manichéens dans les salles de classe ! Ainsi que le retour de sanctions pour port de vêtements trop courts, trop suggestifs à leurs goûts très subjectifs évidemment, l'interdiction des films pornographiques, la mise en détention de toutes les prostituées, l'organisation des grands bûchers où les livres jugées pervers et incitant au dévergondage des jeunes et des moins jeunes d'ailleurs, toutes les œuvres subversives, seraient jetées au feu sans aucun droit à quelconques circonstances atténuantes ! Un ramassis d'idioties et un retour au moyen-âge, du temps de l'inquisition, pouvaient se lire et s'écouter dans un grand nombre de supports transmettant idées et croyances sous couvert d'informations ! Lorsque ces gens-là se faisaient contredire, en public ou en privé et surtout lorsqu'ils étaient à court d'arguments obscurs et médiévaux, ils brandissaient leur droit à la liberté d'expression ! Un comble ! Un soir, devant une émission de télévision, Frédéric n'avait pu s'empêcher de vomir rien qu'en entendant une très belle femme par ailleurs, éructer ces insanités tête haute et regard assuré ! Incroyable comme la beauté extérieure n'a rien à voir avec la noirceur et la crasse intérieure ! Peut-être que Sandra se trompait à ce sujet ! Ces discours haineux, ces retours en arrière monstrueux montraient bien à quel point les gens étaient mal à l'aise avec le sexe, et pour le jeune homme, cela montrait surtout à quel point ils n'avaient rien compris à ce qu'était Sandra.

À l'inverse cependant, certains prônaient la tolérance et la compréhension, mais il semblait au jeune homme qu'ils n'étaient pas bien nombreux ! Les extrémistes étaient de sorties, leurs idées et leurs haleines fétides empestaient les médias !

En regardant tout ça, Fred pleurait.

Et ce soir, malgré la promesse qu'il s'était faite de ne plus écouter ces horreurs dignes d'une dictature sanguinaire, au bout d'une heure environ, il avait bu plus de la moitié de la bouteille. Il était ivre de chagrin et d'alcool. Épuisé, il s'affaissa sur le lit et s'endormit. Il n'entendit pas son téléphone sonner. Sur l'écran de son portable, la photo de sa femme s'affichait. Pour la cinquième fois, elle essayait de le joindre et à bout de nerfs, elle laissa un message trahissant son état :

- Fred ! Tu m'énerves maintenant !! Réponds bon sang !! Les enfants veulent te parler ! Tu pourrais au moins faire ça pour eux non ? Ils n'y sont pour rien, tu le sais !! Rappelle-les, et vite !!

Mais le jeune homme était bien loin de penser à quoi que ce soit ; dans sa tête, tout semblait être brouillé. Depuis la mort atroce de Sandra, la femme qu'il n'avait jamais cessé d'aimer, il était comme engourdi par une tristesse incommensurable. À tel point qu'il ne semblait plus faire partie des humains ! Il était ici et ailleurs en même temps, comme plongé dans un cauchemar éveillé, une autre dimension. Fred ne perdait pas la tête, mais cela y ressemblait étrangement. Il se demandait comment il allait pouvoir continuer à vivre dans ce monde alors que sa Sandra n'était plus là. Cette interrogation lui prenait littéralement la tête et le minait. La douleur était plus forte que tout, même plus intense que les appels de ses propres enfants...

Seul l'alcool l'aidait un peu ! Pour lui, c'était un moindre mal. Bien sûr, il était allé chercher un médicament censé l'aider à trouver le sommeil. Il aurait même pu se procurer de la drogue pour calmer ses angoisses et effacer ces idées noires. Mais le jeune homme avait des croyances bien arrêtées sur ces sujets. Il ne voulait en aucun cas de ces substances qui l'auraient mis en état de dépendance bien plus grande à ses yeux, que n'importe quelle bouteille d'alcool. Il avait trop vu sa propre mère sombrer dans une vie dénaturée par l'effet des nombreux médicaments supposés lui redonner un peu de sérénité. De cette sérénité-là, qui la faisait ressembler à un zombie, Fred n'en voulait pas pour lui, sous aucun prétexte ! Tout cela motivait son refus des antidépresseurs donc, et justifiait même sa préférence pour l'alcool ! À chacun sa logique !! Et cela même alors qu'il aurait tout donné pour que chaque instant passé avec sa souffrance intérieure ne soit qu'un mauvais rêve, même s'il aurait souhaité plus que tout au monde échapper à ses pensées et à ses ressentis. Et puis, comme pour se convaincre davantage, qu'il faisait le meilleur choix possible, il se dit qu'il devait bien ça à Sandra !

- Non, elle n'aurait pas voulu ça ! Jamais !

Son sommeil était très agité, il parlait à sa bien-aimée de façon si intense ! Il se tournait et se retournait dans le lit, à tel point qu'il fit tomber le dossier qui lui était dédié. Le bruit que celui-ci fit en touchant le sol le réveilla. Il regarda l'heure sur son portable avec une grimace des plus explicite : la luminosité de son appareil l'aveuglait. Il réussit à lire « 03:15 », mais il fut attiré par l'appel en absence. Il regarda le numéro et vit le portrait de sa femme :

- Pfff, qu'est-ce qu'elle me veut encore, se dit-il, elle veut m'annoncer qu'elle me quitte à nouveau ?

Il se connecta à son répondeur, et ce qu'il entendit le fit réagir.

- Merde, les gosses !

Fred se réveilla complètement maintenant, il avait mal à la tête !

- Ohhh, mais c'est pas possible ça ! Quelle andouille je suis !! Flûte alors ! Quelle heure il est déjà ?

Il regarda à nouveau l'écran de son portable qui lui indiqua trois heures seize.

- De toute façon, je peux pas les appeler maintenant ! Demain, à la première heure avant qu'ils ne partent à l'école ! Enfin, s'il y a école au fait, quel jour on est ?

Il regarda à nouveau son portable qui indiquait : mercredi 14 mai :

- Mouais, demain école ! À sept heures alors...

Il se leva et alla fouiller dans ses affaires de toilette. Il en ressortit une boite blanche et en retira un cachet qu'il avala sans prendre le temps de remplir un verre d'eau et se remit au lit. Là, couché, il était maintenant parfaitement réveillé. Son lancinant mal de tête l'empêchait de s'endormir. Cependant, après une trentaine de minutes, il sombra dans un sommeil agité encore une fois et de ce fait, peu réparateur.

 

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Mémoire propre

Disponible sur amazon et sur lulu

Disponible sur amazon et sur lulu

Je vous présente mon petit dernier ebook : Mémoire propre.

Vous avez déjà croisé les principaux protagonistes de « Mémoire Propre » lors de la lecture de la trilogie, ("Croyances et sexe", "enquête de sens", "Ssssandraaaa").

Frédéric Hanck, fou amoureux de Sandra Niets, peine à se remettre de l'assassinat aussi horrible que brutal, dont a été victime la jeune femme. Face à son immense désarroi, il va avoir besoin de Lise Lossare, accompagnatrice en adv, Art De Vivre, afin de comprendre ce qui le rattache à cette sordide affaire...

Un accompagnement qui fait le ménage dans sa mémoire encombrée.

Collection ART DE VIVRE

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MÉMOIRE PROPRE

Par Elisabeth ROSALES

Copyright : © 2016. Elisabeth Rosales, Lannemezan. Tous droits réservés.

***

Chapitre 1 – Au commissariat

- Qu'est ce qu'il fait encore là lui ?

- Qui ça ?

- Ben, mais lui ! C'est Frédéric Hanck de notre affaire précédente. Cela fait bien trois fois que je le vois traîner ici l'âme en peine. Qu'est-ce qu'il veut, tu le sais toi ?

- Oh oui le pauvre ! Il a l'air si triste... en fait, pour répondre à votre question, je ne sais pas trop ce qu'il veut, mais...

- Eh bé ! Pour des flics, ça la fiche mal non ?

- Mais laissez-moi finir commandant ! dit Céline en regardant David Toule d'un air rempli de reproches. Je disais donc que je ne sais pas quelle est sa motivation pour revenir encore, mais en tout cas, la dernière fois que je l'ai vu, il voulait nous dire merci d'avoir trouvé l'assassin de Mademoiselle Niets...

- Et pour Monsieur Sdart bien sûr !

- Boh, à vrai dire, je ne pense pas que M. Sdart soit dans ses pensées !

- Non, mais je sais oui ! dit David légèrement énervé face à sa jeune collègue. Je sais bien qu'il est obsédé par la demoiselle et que le reste lui importe peu...

- Oui commandant, c'est sûr, il n'arrive pas à se remettre du meurtre atroce de son amie, le pauvre ! Il est si mignon...

La compassion dont faisait preuve la jeune femme, fit sourire le commandant. En la regardant zyeuter le jeune homme hirsute qui semblait hagard près de l'entrée du commissariat, il se disait qu'elle arrivait toujours et à merveille, à être en empathie avec le malheur des autres, ce qui le surprenait dans le fond. Depuis longtemps maintenant, lui n'arrivait plus à avoir ce genre de pensées, ou du moins il se refusait de ressentir une quelconque pitié ou toutes autres émotions qui auraient pu le mettre dans un pétrin sentimental d'où il lui paraissait difficile de se sortir.

- Déjà que c'est délicat d'annoncer aux familles le décès d'un de leurs proches, alors si en plus il faut les consoler après avoir bouclée l'enquête ! On va finir par faire psychologue ou assistante sociale tant qu'à faire ! grognait le commandant.

- Roooh commandant ! Ça suffit ! Ça se trouve, le pauvre est venu une dernière fois nous remercier parce qu'il part ou bien parce qu'il n'a nulle part où aller ! Bon, vous ne voulez pas lui parler je vois ? Alors, j'y vais !

La jeune femme n'attendit pas la réponse de son supérieur ; elle avait déjà franchi la porte de son bureau. D'un pas décidé, elle se dirigea vers Frédéric Hanck qui lui sourit en la voyant arriver. Ses yeux étaient tous petits et gonflés ; il était évident que le jeune homme avait beaucoup de peine.

- Bonjour lieutenant. Je passe parce que je voudrais vous remercier encore une fois, pour tout ce que vous avez fait pour retrouver l'assassin de Sandra.

- Mais Monsieur Hanck, c'est normal, vous savez. Nous n'avons fait que notre métier...

- Oui, oui, je sais bien sûr. Mais quand même ! Je ne sais pas ce que je serais devenu si l'ignoble pourriture qui a tué ma belle Sandra n'avait pas été arrêtée !

- Monsieur,… je sais qu'il est très difficile de se remettre après un tel choc, mais la vie continue vous savez, il ne faut pas vous laisser aller !

- Oui, dit le jeune homme avec un triste sourire. Je sais tout ça ! Mais c'est trop dur ! Et je vous dirais même : continuer me semble parfois au-delà de mes forces. En plus, c'est officiel, ma femme demande le divorce !! Je l'ai appris hier soir vous voyez ! Elle sait que je suis venu ici pour voir Sandra, elle sait très bien que je n'avais pas réussi à l'oublier, elle sait aussi que je l'aimais plus que tout, plus qu'elle en tout cas...

- Hum...

C'était le commandant Toule qui se raclait la gorge en s'approchant de Céline et de Frédéric.

- Bonjour Monsieur Hanck.

- Ah, bonjour commandant, dit le jeune homme en tendant vigoureusement la main à David, comme si le fait de le voir lui redonnait un coup de fouet. Je disais à votre collègue combien je vous suis reconnaissant d'avoir retrouvé la coupable ! Même si cela ne me rendra pas Sandra, au moins je sais que cette saleté de femme est hors d'état de nuire maintenant et pour un bon moment sans doute !

- Ah ça, dit le commandant, la justice seule nous le dira...

Et devant l'air déçu du jeune homme, le commandant s'empressa de rajouter :

- Remarquez, il n'y a pas à s'en faire. Nous avons amassé contre elle des preuves solides et irréfutables. Même le plus doué des avocats va être bien en peine pour la défendre !

- Oui, j'espère qu'elle prendra un maximum...

Le jeune homme regardait maintenant le sol d'un air absent.

- Je suppose que vous devez partir rejoindre votre famille maintenant... hasarda le commandant qui se demandait jusqu'à quand il allait rester là comme ça.

- Non, non... en fait, je reste ! Ma femme ne m'attend plus... et puis, je veux assister au procès !

- Ah ! dit le commandant en jetant un coup d’œil à Céline.

Il ne comprenait pas vraiment ce que cela voulait dire, mais il enchaîna :

- Comme vous restez là, permettez-moi de vous donner une carte de visite... lui dit-il énigmatique.

- Une carte de visite ? dit le jeune homme en la prenant. Qui est-ce ?

- Hé bien voilà, c'est Madame Lossare, vous souvenez-vous d'elle ? C'est l'experte qui nous a aidés dans l'enquête. Comme vous le savez, c'est aussi une thérapeute avec une technique bien particulière à vrai dire. Je n'ai encore pas saisi toutes les subtilités de la chose, mais elle m'a donné ses coordonnées l'autre jour. Elle pense qu'elle peut aider puissamment les gens... pour continuer à affronter leur quotidien après un drame comme celui que vous venez de vivre vous voyez...

- Hum... Je vois commandant ! Vous pensez qu'elle peut m'aider ?

- Aaaah, et comment !!! dit une voix forte et sûre d'elle venant de derrière le commandant Toule.

C'était Masha, la commissaire qui arrivait vers le petit groupe. Une pile de papier sous le bras, elle s'apprêtait à sortir et elle ne put s'empêcher d'entendre ce qui se disait. Tout en saluant le jeune homme qui tenait la carte de Lise dans sa main, elle rajouta :

- Ne croyez pas que nous sommes là pour vous conseiller une quelconque thérapie bien entendu ! Mais sachez que si vous ressentez le besoin de parler de ce que vous vivez en ce moment, c'est elle que nous vous conseillons d'aller voir ! Cette thérapeute est assez extraordinaire dans son genre. En plus, elle a suivi l'affaire, cela pourrait vous aider encore plus vous voyez ?

- Oui, en effet, dit Fred quelque peu gêné par la sollicitude qu'il déclenchait chez les policiers... Mais vous savez, je pense que c'est normal, avec ce qui m'arrive, de ne pas être bien. J'ai besoin que justice soit faite et ensuite j'aurai sans doute besoin de temps...

Le regard dans le vague maintenant, le jeune homme semblait méditer.

Cela ne dura pas très longtemps car Masha et David dirent en même temps :

- Je dois y aller...

Ils stoppèrent leurs phrases respectives en se regardant. Puis Masha reprit en tendant la main au jeune homme :

- Oui, je dois vous laisser, j'ai rendez-vous à l'extérieur...

- Bien, moi aussi je vais partir, dit le jeune homme avec un pâle sourire. Je vais vous laisser travailler... et je vous dis à tous merci beaucoup pour votre remarquable travail !

- Au revoir, dit simplement Toule en lui tendant la main.

- Au revoir et bon courage, rajouta Céline avec un sourire sincère.

Fred passa la porte du commissariat juste derrière Masha. Il s'arrêta sur le trottoir devant l'entrée. L'air perdu, il regarda tout autour de lui. Tout à coup, il se demandait ce qu'il faisait là ! Et il se demandait aussi ce qui s'était passé au juste pour lui dans ce commissariat.

- Je dois vraiment avoir l'air pommé moi !

Puis, il rajouta comme une évidence :

- Mais je suis vraiment pommé !!

Cette réflexion le fit sourire de désespoir. Il avait la sensation de n'être plus lui-même ; le chagrin l'accablait. Il regardait alentour, il savait qu'il devait aller quelque part, mais il ne savait plus où exactement. Et plus personne ne l'attendait maintenant... Après un effort de concentration, il se rappela qu'il était venu en bus. Il savait qu'il avait une voiture, mais il savait aussi qu'il n'avait pas eu le courage de la prendre pour venir jusqu'ici. Sans doute avait-il eu raison ? Il se sentait vraiment de plus en plus perdu.

Machinalement, il se dirigea vers le premier arrêt d'autobus. Il s'assit et regarda ce qu'il avait dans la main.

- Lise Lossare, accompagnatrice en Art de Vivre et en décryptage du sens du mal-être et des maladies par les symboles.

« C'est bizarre comme appellation ça ! Je ne comprends pas trop ce qu'elle peut m'apporter comme réconfort ! Mais bon, je vais y aller, au moins pour la remercier d'avoir participé à l'enquête ! Après tout, elle ne va pas me « thérapiser » malgré moi non plus non ?! »

Et lorsqu'il retourna la carte, il lut : « l'Art de Vivre ; pour élever sa vie au rang de l'art »

« Hé bien, tout un programme… Elle aurait du boulot avec moi, c'est sûr ! »

Il mit la carte dans la poche de son blouson et il attendit le bus qui le ramena à deux pas de sa chambre d'hôtel.

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BONNE ANNEE 2016

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Les phottes dortografes

Vous connaissez sans doute la hantise de tous ceux qui écrivent, j'ai nommé : les fautes d'orthographe ! Évidemment, c'est horrible ! (voir le titre !! Brrr !!)

L'autre jour j'ai même évoqué "ce fléau" dans un poème que voici :

***

Lorsque j'écris,

En moi ça crie,

Je suis en vie !

**

Malgré les fautes,

Aux yeux ça saute,

Com'des fausses notes !

**

Qu'importe j'ose,

Oui, ça m'expose,

Mais c'est ma prose !

**

Qui vient du coeur,

C'est ça l'meilleur,

Le vrai bonheur !

***

Alors voilà, je viens de lire ce matin, un article de TV5 monde, relayé par le Facebook de lulu.com, qui sans vraiment me réjouir tout à fait, me fait du bien, et dans les moments de doutes, arrive même à me rassurer !

Voici le lien : "Littérature : les fautes de français des grands écrivains"

Même si ce n'est pas une raison, je me dis que si eux en ont fait alors... ;)

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Un deuxième "13OR"

Disponible sur amazon et sur lulu

Disponible sur amazon et sur lulu

Bonjour !

Encore moi !

Aujourd'hui nous sommes le 18 novembre et c'est de nouveau un jour spécial pour moi !

En effet, c'est mon anniversaire, mais le plus important c'est que c'est aussi la date de sortie de mon 18e ebook !!

Tout cela semble à nouveau bien symbolique n'est-ce pas ?!

Je le pense aussi !

Alors voilà pourquoi, je suis heureuse de vous présenter cet ebook, comprenant 13 histoires "Baume à l'âme", un autre "13OR" ! D'ailleurs, je puis vous assurer que le soin apporté à cet ouvrage, égale en tout point, le soin qui a été apporté au précédent ! (Pour mémoire, sortit hier, le 17 novembre, le 17e ebook... ;) )

J'en veux pour preuve, le choix des matières premières, autrement dit des histoires, les dosages subtils entre le réel et le symbolique, les mélanges délicats de ces deux ingrédients parfois difficilement miscibles, les nombreuses manipulations précautionneuses en veillant aux choix des sujets à traiter et des "mots/ustensiles" appropriés ! Tout cela afin de préparer un mélange essentiel à la texture merveilleuse.

Le résultat vous permettra de badigeonner vos âmes sensibles, de les fortifier et de leur donner des éléments indispensables à leur développement harmonieux !

Ce fut une activité amusante, pas un ingrédient ne manque et j'espère sincèrement n'avoir réalisé aucune faute de goût !

Voici donc le Tome 4 des histoires "Baume à l'âme", en vente chez amazon en version kindle pour le prix symbolique de 0.99 € !

Prenez bien soin de vous !

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