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Ego

Eckhart Tolle, dans son livre audio « Nouvelle Terre », nous parle de l’égo.


Pour lui, l’égo gouverne notre planète car il a pris possession, il y a très longtemps déjà, de notre conscience individuelle et collective, en faisant taire la part intuitive, spontanée, créatrice et proche de la nature, que nous avons -ou en tout cas, que nous avions plus développée- en chacun de nous. C’est le principe féminin en général, située dans la partie droite de notre cerveau, qui a subit la montée de l’égo. Celui-ci fonctionnant plus de façon masculine en général, rationnelle, logique et calculatrice a pris le dessus. Exit l’abstrait, bienvenue le concret… Notre monde a cédé, ne marche plus qu’avec l’hégémonie d’une partie de lui-même, piloté par le cerveau gauche, lieu de résidence de la part raisonnable.


Remarquez que c’est justement et principalement parce qu’il y a déséquilibre des forces que cela pose problème. Car, nous avons besoin de l’égo en nous mais pas uniquement que de lui ! L’intuition, l’inspiration, la grâce devraient pouvoir retrouver leur place ex aequo éco avec l’égo. Or ces notions ne sont pas traitées tout à fait de la même façon dans notre monde intérieur et extérieur, du moins pas encore…


L’égo est pour l’instant plus fort encore, c’est pour cela aussi que la conscience que nous faisons partie d’un tout ne fait pas encore l’unanimité. Du moins, nous savons maintenant scientifiquement que nous sommes sur un vaisseau spatial formidable : notre Terre, et que de fait nos destins sont liés. Nous avons conscience aussi que l’extrême pauvreté n’est pas tenable et de nombreuses actions de par le monde tentent d’en venir à bout. Nous avons conscience et développons aussi de façon locale, des actions de solidarités et d’entraides bénéfiques à tous. Nous savons par expérience que seul, nous ne sommes pas grand-chose et commence à venir à la conscience qu’être unique et le partager sert le grand nombre. Nous sommes de plus en plus nombreux à nous poser des questions existentielles, c’est aussi le signe que l’égo pur et dur est en replis et que l’intuition et la douceur émerge ! Et c’est tant mieux !! Les choses changent petit à petit.

 

En route donc vers notre « Nouvelle Terre » !!

 

Roséli

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Marc Aurèle nous rappelle...

 

Marc Aurèle (26 avril 121 à Rome – 17 mars 180, probablement à Vindobona) est un empereur romain, ainsi qu'un philosophe stoïcien.

Il régna sous le nom de Caesar Marcus Aurelius Antoninus Augustus et régna de 161 à sa mort.

   

Marc Aurèle a dit : 

 

"Ce sont les pensées d'un homme qui déterminent sa vie"

 

Maintes fois reprise dans ce blog, cette affirmation reflète à quel point nos pensées sont créatrices et de ce fait ne sont pas à négliger. Les pensées ne sont pas sans importances dans notre destinée. Marc Aurèle nous dit qu'elles déterminent notre vie ! Alors, est ce que cela ne vaut pas la peine de prendre conscience de nos pensées dominantes et de mettre à jour les conséquences de ces pensées dans notre vie ? Et s'il y avait une adéquation, ce serait bien la preuve qu'il y a un lien de cause à effet, comme le sugère cette citation !!

 

 

Bon, admettons ! Nous savons cela parfaitement maintenant ! Toutefois, nous nous disons qu'il est difficile de surveiller sans cesse nos pensées. Elles prennent souvent le dessus sur notre volonté. Nous voulons penser à des notions positives, belles et constructives mais tout à coup, nous sommes submergés par une vague de pensées négatives, folles et destructives ! Difficile d'y résister ! D'autres fois, nous nous disons que penser positif n'en vaut pas la peine parce que nous croyions réellement que les pensées négatives que nous entretenons ont une fondation solide et répondent au réel de la vie. Il nous faut alors une discipline de fer pour nous ressaisir et reprendre le contrôle !


Il y a une solution cependant. Elles consiste à trouver notre chemin de vie, notre mission. Une fois que nous savons qui nous sommes, nous savons ce que nous voulons dans la vie. Les pensées sont alors en adéquations parfaites avec ce qu'est désormais le moteur de notre vie. Elles sont alignées, et précèdent toujours mais parfois de quelques secondes seulement, la parole ou l'action. Ceci est le fait des gens alignés, des gens en totale adéquation avec ce qu'ils sont. C'est ça le bien-être et la quiétude, et il est possible pour chacun d'entre nous, avec un peu de discipline et beaucoup d'humour, d'y arriver.

Et vous alors, à quoi pensez vous ?

Roséli



 


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Faire comme si...

Il vous semble que vous n’avez jamais joué de rôle dans votre vie, surtout si vous n’avez jamais fait de théâtre, même amateur, alors qu’en réalité, nous endossons des rôles à chaque fois que nous rencontrons quelqu’un ! Nous jouons la comédie ou la tragédie à chaque fois que cela se présente.


Il nous est tous arrivé de rencontrer une personne, par exemple un inspecteur des impôts, qui nous a convoqué dans son bureau pour discuter d'un petit malentendu entre nous. Et là, illico, nous ne sommes pas les mêmes que si nous nous adressions à un vendeur du rayon outillage du magasin de bricolage ! Bref, nous faisons vivre un personnage qui s’anime en nous pendant le temps de l’interaction, un personnage qui nous paraît adéquat par rapport au moment que nous vivons et dont les attitudes et le langage sont adaptés à l'échange. Nous nous tenons sur une chaise en face de cet inspecteur. Notre corps penché en avant, nos gestes qui accompagnent notre discours par exemple, montrent que nous sommes totalement mais momentanément le personnage sus décrit !


 

Puis, lorsque nous nous trouvons en présence de nos meilleurs amis, un soir autour d’un apéritif, nous endossons un autre rôle, peut être celui du boute en train de la soirée…Dans tous les cas, nous ne sommes pas tout à fait les mêmes ou plus exactement, la partie en nous qui s’anime à cette occasion n’est pas la même que celle qui se tortillait sur la chaise du bureau.


C’est normal me direz-vous, les enjeux ne sont pas les mêmes et il serait mal vu de faire tourner les serviettes devant l'inspecteur des impôts stoïque surtout dans son bureau !! Et vous avez tout à fait raison !


Ce que je veux vous faire entrevoir ici, c’est que nous avons l’habitude de jouer à des personnages différents très souvent dans la vraie vie.

 

 Or, si nous ne nous en rendons pas compte, nous pouvons faire vivre tous les jours un personnage qui n'est pas à notre avantage. Nous nous identifions à lui, sans vraiment le vouloir, nous devenons en quelque sorte son incarnation et franchement ce n'est pas le meilleur des rôles que nous ayons joué. En tout cas, ce n'est pas le meilleur à faire vivre souvent.


Nous avons le choix du type de rôle à faire vivre le plus possible. Si vous ne savez pas encore qui vous êtes vraiment au fond de vous, si votre personnage propre n'est pas tout à fait au point, ou si vous voulez changer celui qui a le rôle principal en ce moment, alors choisissez un rôle qui vous avantage ! Réfléchissez au personnage que vous voulez incarner, qui vous voulez être. Faîtes comme si, ce n'est pas réservé aux acteurs de cinéma !


"Si nous voulons goûter pleinement à ce que fait une dépression, nous devons nous tenir tête baissée en avant, dos courbé, épaules et bras ballants", nous dit Charlie Brown dans Peanuts, petit personnage de bande dessiné américain.


Nous savons depuis toujours que les émotions entraînent les attitudes qui vont avec : la colère entraîne les points serrés, les joues rouges et parfois des cris ; la honte entraîne l'enfoncement de la tête dans les épaules, les joues rouges de nouveau et le regard baissé ; la joie entraîne la tête haute, des éclats de rire, les yeux qui pétillent et les joues rouges (encore!!). Or, il est avéré maintenant par de nombreuses études sur le comportement humain, que les attitudes entraînent les émotions qui vont avec, comme Charlie Brown nous l'a décrit.

 

Autre exemple qui illustre ceci c'est celui des séances de rire collectif qui, selon les pratiquants de cette technique, trouvent un réel bénéfice tant au niveau du corps que de l’esprit à rire de bon cœur ! Ils font exister l’état de bien être absolu que l’on ressent pendant et après un franc fou rire !


Vous avez donc compris que le « faire comme si » est puissant et qu’il serait franchement dommage de s’en priver. Cela ne fait à priori de mal à personne, par contre, cela peut vous faire drôlement du bien ! 

 

A bientôt

Roséli

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Effets/Résultats

Dans la vie, lorsque nous faisons des actions, nous avons une certaine attente quant aux résultats qui doivent arriver, d'après notre expérience et ce que nous avons envie de croire.


Or parfois, nous sommes fortement déçus.


Nous confondons donc les résultats que nous obtenons et les attentes que nous avons vis à vis de ces résultats.


En réalité, les effets de nos actions sont neutres. C’est notre ressentie qui les connotent en négatifs ou positifs. L’idéal est donc de réajuster, pour chaque résultat, nos actions et demander à notre ressentie de rester à sa place chez "la mère mental" ! Il a tout à apprendre et tant qu’il n’est pas éduqué, il n’est pas autorisé à venir interférer dans les affaires des grands  !


Bien sûr, j’exagère !


Comme tout enfant impétueux, le ressentie à le droit de s’exprimer, mais pas n’importe où ni n’importe quand ! Et là en l’occurrence, lorsque nous recevons les effets de nos actions, nous ne pouvons pas nous permettre de le laisser nous dire n’importe quoi et nous ruiner le moral ! Nous devons pouvoir faire la part des choses entre ce que nous souhaitons et ce que nous avons... Taper des pieds et s'agiter de déception ne fait pas changer ni avancer les choses de façon satisfaisante ; cela nous laisse au final dans un état d'impuissance ! Ce n'est pas nous qui agissons, c'est notre ressentie qui prend le dessus et qui nous mène la vie dure !


Par contre, si le ressentie veut s'exprimer lorsque les résultats sont positifs, sa joie, sa spontanéité, son enthousiasme sont les biens venus ! Il n'y a pas de mal, vous le savez maintenant, d'exprimer son contentemment ! Au contraire, cela renforce la conviction que nous sommes sur la bonne voie et que nous savons où nous allons ! 


Les gens qui réussissent savent bien que les interprétations négatives des résultats qu'ils obtiennent sont néfastes à la poursuite de leur objectif. C'est souvent à ce moment là, avec cette interprétation là que les gens non avertis abandonnent alors qu'ils sont parfois très proche du but !


Les gens qui ont du succés acceuillent les résultats quels qu'ils soient toujours avec une grande reconnaissance. Mêmes les échecs sont vus comme des avancés : ils apprennent de ceux ci et ne font plus les mêmes erreurs.


"Qui plante pousse" dit le bon sens populaire ! Il n'y a rien de plus vrai, et lorsque nous voyons la vie de cette façon, nous ne laissons pas notre ressentie négatif nous envahir et nous anéantir ! Même les erreurs sont fécondent.

 

Roséli

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Avez-vous souvent la singattitude ?

Si vous vous entendez dire :

"Tout le monde pense ça !"

"Mais enfin, je sais que c'est vrai puisque j'ai entendu dire ça des millions de fois !"

"C'est évident que nous avons raison ; la majorité des gens fait comme ça !"

Attention,

Vous êtes sans doute victime de la singattitude !

Une expérience a été faite avec un groupe de 5 singes. Ceux-ci étaient dans une cage où une échelle était placée de façon à ce qu'ils puissent atteindre une banane suspendue. Tous essayèrent d'attraper la banane et à chaque fois qu'un d'eux montaient l'échelle, tous recevaient un puissant jet d'eau glacée. Très désagréablement surpris, ils finirent par ne plus rien tenter.

Le canon d'eau glacée fut arrêté et un premier singe fut remplacé par un autre qui n'avait pas vécu l'expérience du jet d'eau. Tout naturellement, celui-ci se dirigea vers l'échelle et à peine eut-il atteint la première marche que ses quatre autres congénères lui sautèrent dessus et le rouèrent de coups.

Il a vite compris qu'il ne fallait donc pas monter sur l'échelle mais ne savait pas pourquoi !

Les singes ayant vécu l'expérience initiale furent petit à petit tous remplacés. Un par un, les nouveaux venus se faisaient passer à tabac dès qu'ils s'approchaient de l'échelle. Ce sont même les singes qui n'avaient pas connu l'expérience de la douche glacée qui étaient les plus agressifs !

L'injonction était dans les têtes, plus aucun singe qui séjourna dans cette cage ne monta sur l'échelle !!

Quand on vous dit que les habitudes ont la vie dure ! C'est peu de le dire non ?!

Cette parabole des temps moderne, nommée aussi "théorème du singe" permet d'expliquer le fonctionnement du conditionnement mental. Elle est utile dans les entreprises dont parfois le fonctionnement est comme bloquée dans des croyances acquises non remises en cause. Elle est parlante aussi dans le fonctionnement familial : voir à ce sujet la petite histoire de la soupe au chou et l'expérience qu'à vraiment réalisé Pavlov avec son chien.

Petite conclusion : ne jamais laisser personne vous dicter ce que vous devez penser, dire ou faire, encore plus lorsque l'expérience de référence est perdue !

Expérimentez le plus de choses possible par vous-même ! Parfois vous aurez seulement besoin d'un peu de bon sens : le feu brûle, inutile d'aller le vérifier ! (Quoique certaines personnes arrivent à marcher sur des charbons ardents sans se blesser !)

Parfois, laissez tomber la facilité des "on dit" et allez voir par vous-même !

La plupart du temps, si vous réfléchissez bien, vous n'avez pas grand chose à perdre mais tellement à gagner !

Marc Twain nous encourage en ce sens dans cette citation : "Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait !"

Alors, faîtes-vous plaisir : osez essayer la nouveauté !

NB : suivre les liens des mots soulignés.

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Arthur Rimbaud, pour le plaisir

Je voudrais juste partager avec vous un autre extrait de la fabuleuse lettre dont j'ai tiré le titre de mon article d'hier, lettre que Rimbaud à écrit à Demeny en Mai 1871. Je la trouve tellement extraordinaire !!

 

Je vous laisse donc savourer cet extrait :


"...Il s'agit d'arriver à l'inconnu par le dérèglement de tous les sens. Les souffrances sont énormes mais il faut être fort, être né poète, et je me suis reconnu poète. Ce n'est pas du tout ma faute. C'est faux de dire "je pense". On devrait dire "on me pense" - pardon du jeu de mots !!

Je est un autre. Tant pis pour le bois qui se trouve violon et nargue aux inconscients, qui ergotent sur ce qu'ils ignorent tout à fait." 


Rimbaud n'avait que 17 ans lorsqu'il a écrit ces phrases !! Elles sont exceptionnelles, n'est ce pas ? Elles ont un côté Art de Vivre. La question est de savoir comment le génie se définit et à quoi il est relié !!

Permettez-moi donc de faire à travers ce prisme, une étude de texte.

La première phrase «Il s'agit d'arriver à l'inconnu par le dérèglement de tous les sens ». Rimbaud sait qu’au fond, pour arriver à changer, "à l'inconnu", il est indispensable de « dérégler » tous les sens. L’adv préconise de changer ses sensations et perceptions –ce qui nous arrive comme informations par nos sens- pour trouver une liberté qui nous est propre. Grâce à la compréhension de ces processus et en y mettant toute la conscience qu’il est possible, nous créons les conditions indispensables à la naissance de notre être en nous. Rimbaud, en son temps, étant peu préoccupé par cela, sachant déjà qui il est, il s’est piégé avec des substances amenant à ce changement. Même si c’est très poétique et que cela a un côté romantique, ce ne sont pas des comportements judicieux à adopter. Mais que voulez-vous, les artistes sont souvent des êtres torturés !!


"C'est faux de dire "je pense". On devrait dire "on me pense" - pardon du jeu de mots !!" Rimbaud a conscience qu'il peut y avoir quelque chose ou quelqu'un d'autre en nous qui peut "penser" à notre place. 


Le fameux "Je est un autre" est la suite de cette réflexion.

 

Et je vous laisse aux vôtres !

Roséli

 

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"Je est un autre"

"Je est un autre », elle est extraordinaire cette phrase !! C’est Arthur Rimbaud qui en est l'auteur. Elle est extraite d’une lettre qu’il a adressé en 1871 à Paul Demeny, autre poète français.


Parfois dans notre vie, nous pouvons avoir cette sensation que nous ne sommes pas tout à fait dans notre état normal, qu’il y a une ou plusieurs parties en nous qui prennent la main pour faire et pour dire des choses qui ne reflètent pas ce que nous sommes au fond.


Mais alors, sommes-nous responsable lorsque nous ne sommes pas conscients de tous les enjeux qui se jouent dans votre cerveau automatique ?    


Ekart Tollé parle de ce phénomène lorsqu’il décrit « la rage au volant ». Un conducteur peut être subitement pris d’une colère sans nom, qui le pousse à insulter et même à avoir des pulsions que jamais il n’aurait soupçonné avoir en d’autres circonstances, simplement parce qu’un conducteur « escargot » l’empêche de passer !! Ces réactions sont disproportionnées et, pour M. Tollé, c’est une manifestation du "corps de souffrance". Il dit bien que les gens qui sont pris dans ces pulsions ne sont pas responsables parce qu’ils ne sont pas conscients de ce qu’ils envoient et de ce qu’ils font. Les tribunaux sont remplis de ces gens qui s’excusent en disant qu’ils ne savent pas ce qui leur a pris, que c’est la première fois que cela leur arrivent. Nous pouvons dire dans ce cas que le cerveau automatique est le marionnettiste du corps de souffrance !


Cependant dit Ekart Tollé, dans l’ordre des choses, chacun d’entre nous doit se rendre le plus conscient et lucide possible.


C’est de notre responsabilité de ne plus nous laisser mener par le bout du nez par notre cerveau automatique !!

 

 

Je vous propose la relecture d’un article complémentaire à ce sujet : T. Harv Eker  

 

A bientôt

Roséli

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Découverte

Je voudrais vous faire connaître un personnage que je trouve formidable, car il nous livre des clefs pour réussir notre vie du point de vue financier et nous offre, à travers le prisme de la réussite financière, une véritable philosophie de vie nous permettant de grandir personnellement. C’est Robert T. Kiyosaki.

Il est né à Hawaï en 1947, et sa philosophie de vie, il l’a acquise par la dichotomie de son éducation, dans laquelle il a été confronté à deux points de vue totalement opposés sur l’argent et la richesse. Il a, à sa façon, intégré les deux, et a fait son chemin de vie qu’il nous livre.


Je vais vous en dire un peu plus sur le commencement de sa vie, car c’est tout à fait original !

Voici donc l’histoire de deux mondes très différents.


Son père était très instruit. Il était professeur et eu des postes à responsabilités dans l’administration de l’éducation Hawaïenne. Cependant il n’était pas riche, il gagnait juste de quoi couvrir ses dépenses, il ne pouvait jamais mettre de l’argent de côté et d’ailleurs il n’avait pas le temps à consacrer à cela. Il pensait que puisqu’il travaillait dur pour l’état, celui ci, une fois qu’il sera en âge de prendre sa retraite, lui fournira tout ce qu’il lui faudra pour qu’ils vivent, lui et sa femme, décemment. Or cela n’a pas était le cas et il en fut profondément blessé. Il dû dépenser le peu d’économie qu’il avait et passa sa retraite à se plaindre, à juste titre, vu sa façon de penser la vie, contre le système auquel il avait cru mais qui n’avait pas tenu ces promesses !! Cependant, avant cela et durant toute l’enfance de son fils Robert, il ne cessait de lui répéter qu’il fallait travailler dur à l’école pour obtenir un bon diplôme, pour décrocher un bon emploi qui lui permettrait d’être recruté et de travailler dans une grande entreprise où il y aurait des syndicats puissants qui pourraient lui assurer ses droits en tant que travailleur, ainsi qu’une bonne couverture sociale et une bonne pension pour sa retraite.


Or Robert était à l’école avec un ami à lui, nommé Mike, dont le père n’était pas riche non plus mais qui faisait tout pour le devenir. Ces deux amis étaient, grâce au hasard d’un découpage de secteur, dans une école d’enfants dont les parents étaient aisés. Ils baignaient donc dans une ambiance d’abondance voire de luxe qui n’avait rien à voir avec ce qu’ils vivaient au quotidien. Ils s’en rendaient compte tous les jours. Mais au lieu de hausser les épaules et de baisser la tête, ils eurent plutôt le rêve d’avoir, un jour, autant de choses que leurs camarades riches.


Pendant qu’ils se demandaient comment les autres pouvaient se payer tout ce qu'ils voulaient et pas eux et pendant qu’ils voyaient tous les jours ce que l’argent peut avoir de formidable, le père de Mike commençait à faire parler de lui et l’on disait qu’il serait sans doute un homme très riche s’il continuait à faire ce qu’il faisait !


Bien loin de s’en apercevoir, les deux amis, âgés d'environ 9 ans, entreprirent ensemble de faire fondre des tubes de dentifrices (à l’époque en plomb) pour en faire des pièces de monnaie afin de fabriquer de l’argent ! C’est alors que le père de Robert leur expliqua l’illégalité de leur petite entreprise et leur suggéra de demander plutôt au père de Mike de leur expliquer comment il s’y prenait pour faire de l’argent en tout légalité. C’est ce qu’ils firent pendant au moins une vingtaine d’années ! Ils ont suivis les conseils et sont passés à l’action avec cette vision de la vie, un certain état d’esprit et des concepts qui ont amenés le père en question à être l’homme le plus riche d’Hawaï, (alors qu'il avait quitté l’école à 16 ans !!), son fils Mike à le surpasser car il a repris l’entreprise familiale et l’a faite prospérer et à Robert Kiyosaki à faire des choix de carrières, au grand désarroi de son père biologique, qui n’avait aucun sens quant à la sécurité de l’emploi mais qui l’ont conduis à devenir un homme riche, un investisseur avertit, et surtout une personne d’une grande humanité. Il n’a de cesse, avec sa femme Kim qui est aussi une femme d’affaire, de trouver les moyens les plus efficaces pour distribuer leurs connaissances en ce qui concerne la réussite financière et par là même leur grande richesse de cœur.


Pour ce faire, Robert Kiyosaki écrivit plus de 18 livres dont 3 ont été dans le top 10 des livres les plus vendus dans le Wall Street Journal, USA Today, le Business Week et le New York Times. Il inventa un jeu de société « le jeu cashflow » qui explique et surtout fait vivre les sensations que l’on ressent quand on devient riche parce que l’on a pris des décisions, dans le jeu, qui nous amènent à l’être. Une fois que nous avons ressentie dans notre corps ce que cela fait de gagner des sommes importantes et de voir nos investissements grandir, nous pouvons changer radicalement notre façon de penser sur les investissements, sur l’argent et même sur les riches en général ! Et lorsque nos pensées changent, nous voyons arriver des changements significatifs dans notre quotidien. C’est obligatoire !!


Je ne vais pas vous faire la liste de tous leurs livres, vous les trouverez sans problème sur internet en tapant leurs noms. Mais je vais quand même vous en mettre un en lien : «Père riche, père pauvre", cliquer sur ce lien : link


 

Bonne lecture


Roséli

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Will Smith

 

Willard Christopher Smith est un acteur de cinéma et chanteur hip-hop américain, né le 25 septembre 1968 à Philadelphie, en Pennsylvanie.

Will Smith est l'un des rares artistes à avoir connu le succès dans trois différents médias de divertissement aux Etats-Unis et dans le monde : cinéma, télévision et musique.

Source Wikipédia


Will Smith à dit :

"Etre réaliste est le moyen le plus sûr d’être médiocre. A quoi cela sert-il d’être réaliste ? Avant l’invention de l’électricité, imaginer appuyer sur un bouton et voir la pièce s’illuminer était irréaliste. Avant l’invention de l’avion, il était irréaliste de penser que l’on pouvait traverser l’océan par les airs".


Effectivement et nous pouvons le croire sur parole car avec un tel parcours, il est à parier qu'il n'a pas toujours été très réaliste, mais plutôt qu'il a cru à des rêves fous et délirants et surtout qu'il a visé haut !!

 

Ne croyez vous pas ?

 

 

Je vous laisse à vos réflexions !


Roséli

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Totem et Tabou

Totem et tabou ou les dangers d'être chef.


 

La plupart des chefs ont déjà connu ce concept développé par Freud dans "Totem et Tabou"


Dans ce livre, il y parle, entre autre, de la vie des chefs de tribus qui ont le droit de vie et de mort sur leurs sujets mais qui lorsqu’ils faillissent à leur mission de protection du peuple, sont destitués et tués aussitôt tels le dernier des derniers !!


 

C’est totem et tabou quand tout va bien, plus rien quand tout va mal !!



Nous rencontrons souvent ce genre de comportement. Un tel sportif est une star un jour et n’est plus rien s’il rate une rencontre décisive ou s’il manque à la morale. Un homme public est encensé et parce qu’il n’est pas à la hauteur des ambitions qu'il affiche et que la foule lui attribuent, il devient un homme à abattre !!

 


Ce qui est intéressant ici c'est que ce phénomène est aussi (et même seulement) à l'intérieur de nous. En effet, nous avons parfois vis-à-vis de nous-même des grandes attentes, nous savons que nous sommes capables, nous sentons une force en nous qui nous pousse de l’avant. Mais si jamais, pour « x » raisons, nous n’avons pas les résultats que nous voulons, nous nous considérons illico comme des moins que rien parce que nous avons tendance à considérer les autres ou les circonstances plus forts que nous !

 


Là encore, c'est totem et tabou quand tout va bien et plus rien quand tout va mal !


 

La meilleure façon de passer à côté de nos rêves est de penser que les autres en général sont plus forts que nous, que nous sommes une pauvre petite chose sans importance face aux évènements et à la vie ! 

 


Si nous ressentons cela c'est que nous considérons que ce qui vient de l'extérieur est bien plus grand et important que nous, notre projet ou notre point de vue. Nous donnons aux évènements et aux autres le pouvoir de nous faire sentir bien ou mal, de nous faire réussir ou de nous faire échouer. 

 


Or ceci n'est qu'une interprétation des choses mais ce n'est pas la réalité ! 

 


La réalité c'est que nous obtenons toujours tout ce que nous voulons vraiment au fond de nous, consciemment ou inconsciemment. Que les résultats nous fassent plaisir ou pas, qu'ils soient positifs ou négatifs, nous obtenons toujours ce qui est inscrit dans notre disque dur de cerveau.

 


Personne n'a de pouvoir sur nous, sauf celui que nous lui donnons !

 

Roséli

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